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Authority record

Sangster Memorial United Church (Sherbrooke, Que.)

En 1946, les pasteurs et les paroissiens des églises Plymouth United et Trinity United s’unissent et fondent Sangster Memorial United Church à Sherbrooke. Les nombreux résidents du quartier ouest de Sherbrooke qui fréquentent ces deux églises unies demandent à avoir leur propre église. L’office religieux inaugural n’a toutefois lieu qu’en 1949. En 1966, suite au déclin du nombre de paroissiens, Sangster Memorial United Church est dissolue. Ses paroissiens retournent à Plymouth United Church ou à Trinity United Church. Pendant son existence, Sangster Memorial United Church est administrée conformément au Manuel de l’Église Unie du Canada. Ses conseils sont les suivants : Board of Trustees (conseil de surveillance), Official Board (conseil de paroisse), Session (conseil des anciens), Board of Stewards (conseil presbytéral), et Congregation (Congrégation). L’Église forme également des comités en fonctions des besoins de la congrégation. Les paroissiennes de Sangster Memorial United Church participent activement aux activités des United Church Women (Comité des femmes de l’Église Unie). Pendant son existence, Sangster Memorial United Church relevait du Consistoire Québec-Sherbrooke du Synode Montréal et Ottawa de l’Église Unie du Canada.

Boivin, Horace

  • Person
  • 1905-1994

Pierre Horace Boivin est né à Granby le 24 septembre 1905 du mariage de Pierre-Ernest Boivin, maire de Granby de 1915 à 1934, et d’Alma Comtois. Il a épousé Frances Bergeron le 20 janvier 1940, à Granby. Le couple a donné naissance à onze enfants. Pierre Horace Boivin est décédé à Granby le 17 mai 1994. Pierre Horace Boivin fait ses études au collège commercial de Granby et au Mont Saint-Louis, à Montréal. Il débute en affaires vers 1934 au sein de l’entreprise fondée par son père, la Granby Elastic Web. Marchant dans les traces politiques de son père, il accède à la mairie de Granby en 1939, un poste qu’il occupe 25 ans sans interruption, jusqu’en 1963. Au cours de cette période, il s’implique à divers titres au sein de commissions gouvernementales et d’associations de bienfaisance et de loisirs. Mentionnons, par exemple, qu’il a été président des campagnes des bons de la Victoire entre 1940-1945, de la Chambre de commerce de la province de Québec et de la Fédération canadienne des maires et municipalités. Il fut également délégué officiel des maires du Canada aux conférences de l’Union internationale des villes et pouvoirs locaux tenues en Europe entre 1948 et 1963. Sur le plan local, il est l’instigateur du Jardin zoologique de Granby, le premier au Canada de renommée mondiale. Horace Boivin quitte la politique municipale en 1963, mais n’abandonne pas pour autant la scène publique. Il préside le comité des célébrations des fêtes du centenaire de la Confédération de 1967 et est nommé commissaire du pavillon chrétien de l’Expo universelle de Montréal. De 1969 à 1984, il occupe le poste de commissaire industriel à la Ville de Granby; au cours des dix dernières années de sa vie, il est directeur des relations publiques pour la même municipalité.

Fortin, Germain

  • Person
  • 1917-2006

Germain Fortin est né à Granby le 17 octobre 1917. Il décède accidentellement au même endroit le 12 novembre 2006. Il est le fils de Guillaume (Willie) et de Anna Germain. Il épouse Annette Ménard le 3 août 1946, à la paroisse Notre-Dame de Granby. Germain Fortin fait d’abord son cours primaire au collège Sacré-Cœur de la rue Saint-Joseph, puis se rend au Séminaire de Saint-Hyacinthe pour faire ses études secondaires. Avant d’être appelé par les forces armées canadiennes, en 1942, il acquiert une formation universitaire en philosophie à Ottawa, puis se rend à l’Université Laval de Québec où il est diplômé en biochimie. Son service militaire au sein du corps canadien d’ingénieurs se fait au pays. Après la guerre, de 1946 à 1954, Germain Fortin occupe un poste dans les laboratoires de teintures de l’usine Verney Mills, à Granby. En 1954, il entre au service du Gouvernement fédéral pour la Voie maritime du Saint-Laurent et y demeure jusqu’à sa retraite, en 1982.

Fabrique Saint-Denis de Saint-Denis de Brompton

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1940-2013

Le premier missionnaire de Saint-Denis fut l'abbé Léonidas Adam en 1922. La paroisse a été érigée canoniquement le 30 novembre 1940. La construction de l'église s'est réalisée entre 1946 et 1948. Son excellence Mgr Philippe Desranleau a béni l'église et la cloche le 13 juillet 1947. Antérieurement, la cloche était sur le beffroi de l'Hôtel de Ville de Waterloo et servait à la fois à sonner l'alarme et à convoquer les hommes de la commune. Sources : informations puisées dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et le fonds de la fabrique Saint-Denis de Saint-Denis-de-Brompton. Le 1er janvier 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Christ-Sauveur de Sherbrooke.

Fabrique Christ-Roi de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1940-2009

Cette paroisse située au centre-ville de Sherbrooke fut érigée canoniquement en 1940. Mgr Joseph-Louis-Léonidas Adam en est le premier curé, soit de 1940 à 1958. L'abbé Jean-Paul Fortier, curé de la paroisse avec François Fleury, concierge de l'église paroissiale, entreprend des travaux de rénovation. En effet, après avoir peinturé son église, il entreprend de doter chacune des fenêtres d'un vitrail. En 1997, les deux hommes ont déjà complété une dizaine de vitraux. L'église a été fermée au culte en 2006. Le 1er juin 2009, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à Immaculée-Conception-de-la-Très-Sainte-Vierge-Marie de Sherbrooke.

Fabrique Saints-Martyrs-Canadiens de Saints-Martyrs-Canadiens

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1939-1995

Le comté de Wolfe est une région de grand intérêt pour la colonisation à la fin des années 1930. Les paroissiens de Saint-Charles de Garthby et de Saints-Anges de Ham-Nord envoient une requête à Mgr Desranleau pour avoir une chapelle près du Lac Nicolet. L'évêque de Sherbrooke décrète l'érection canonique de la paroisse Saints-Martyrs-Canadiens le 8 septembre 1939 en invoquant les raisons suivantes : favoriser le développement de cette région de colonisation, tenir compte de l'augmentation de la population et de son éloignement des centres paroissiaux existants. Son territoire provient de quatre paroisses environnantes : Saint-Charles-Borromée de Garthby, Saint-Joseph de Ham-Sud, Saints-Anges de Ham-Nord et Saint-Jacques-le-Majeur. Les paroissiens peuvent subvenir aux besoins du curé et de la paroisse jusqu'en 1988. Au cours de cette année, ils perdent leur curé résident pour plusieurs raisons : la baisse de la population, la diminution de la pratique religieuse et celle du nombre de prêtres. Quelques années plus tard, soit le 21 novembre 1995, Mgr Fortier émet un décret supprimant la paroisse et spécifiant les modifications aux limites territoriales des paroisses limitrophes : Saints-Anges de Ham-Nord et Saint-Charles-Borromée de Beaulac (Garthby). L'église et le terrain sont alors vendus à la Corporation municipale de Saints-Martyrs-Canadiens.

Fabrique Très-Saint-Sacrement de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1938-2006

Dès 1935, plusieurs citoyens de Sherbrooke-Est demandaient à Mgr Alphonse-Osias Gagnon l'érection d'une nouvelle paroisse. Leur demande fut exaucée le 15 août 1938, date où l'évêque décréta l'érection canonique. Cette nouvelle communauté chrétienne reçut comme vocable celui du Très-Saint-Sacrement, (Fête-Dieu). Le 2 septembre 1938, le Pape Pie XI accordait à Mgr Gagnon l'autorisation de confier la paroisse aux Pères du Très-Saint-Sacrement. Dès le 5 octobre suivant, les premiers pères arrivaient à Sherbrooke pour prendre en charge cette nouvelle paroisse. Les premières messes furent célébrées dans la salle de l'Académie Saint-Jean-Baptiste. La construction de l'église et du monastère débuta le 27 décembre 1938. La première messe fut célébrée dans ce temple le 25 juin 1939. Les pères entrèrent dans leur monastère le 1er août 1939; ils avaient d'abord été hébergés par les Soeurs Grises. Fait intéressant : la cloche de cette église avait sonné la joie des 106 couples de Jocistes qui s'étaient mariés, au Stade de Montréal, à l'été 1939. Dans cette paroisse, les Filles de la Charité du Sacré-Coeur ont eu une école normale et un collège classique pour jeunes filles, et un cours classique pour garçons. La paroisse a été dissoute le 31 août 2006 et son territoire fut rattaché à la paroisse Sainte-Famille de Sherbrooke. Aujourd'hui, ces locaux sont occupés par le Cégep de Sherbrooke.

Fabrique Sainte-Famille de Richmond

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1938-2001

Cette paroisse fut érigée canoniquement le 15 août 1938. Le premier curé résident de la paroisse fut l'abbé Josaphat-Henri Coîteux qui occupa ce poste de 1938 à 1949. L'église fut construite et bénite l'année suivante et on y célébra la dernière messe le 17 décembre 2000. Le 31 janvier 2001, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à la paroisse de Sainte-Bibiane de Richmond.

Brodeur, Bernard

  • Person
  • 1933-1995

Bernard Brodeur est né à Granby en 1933. Il est le fils d'Israël Brodeur et d'Alida Racicot. Il décède dans la même ville le 10 mars 1995. Bernard Brodeur entre au journal La Voix de l'Est en 1950 en tant qu'unique journaliste sportif. Il est alors âgé de 17 ans. Pendant quarante-cinq ans, il couvre la scène sportive de Granby et de la région pour le quotidien local. Il fait aussi une incursion dans le monde de la radio en animant, sur les ondes de CHEF, une émission de ligne ouverte intitulée Sportifs, vous avez la parole. Au milieu des années 1980, La Voix de l'Est lui attribue une page à son nom, dans laquelle il publie des entrevues, des potins et un commentaire sous le titre de Ben...des choses à dire.

Fabrique Saint-Clément de Dudswell

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1922-2014

Saint-Clément de Bishopton obtint un territoire dans les cantons de Dudswell et de Bury. Le 16 août 1922, Mgr Paul LaRocque décréta l'érection canonique de cette paroisse et nomma l'abbé Nil Saint-Laurent comme premier curé résident. Il fallait établir une paroisse dans un village exclusivement protestant. L'abbé Saint-Laurent célébra les premières messes dans la salle à manger du restaurant de la gare de Dudswell, à un demi-mille du village de Bishop's Crossing (le toponyme de Bishopton, à l'époque). Il sut gagner la sympathie des protestants comme des catholiques. Il acheta, comme presbytère, une propriété de qualité, au coeur du village. Il célébra la messe dans une grange aménagée en église très convenable et sise à l'arrière de ce presbytère. En 1956, on paracheva l'église suite à un incendie qui avait ravagé le sous-sol. En 1986, l'abbé Yves Perreault vendit le presbytère et rénova l'église. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-François-de-Laval d'East Angus.

Fabrique Saint-Laurent de Lawrenceville

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1922-2011

Au début, cette paroisse s'appela Saint-Laurent de Stukely; elle fut détachée de Notre-Dame-de-Bonsecours de Stukely et de Sainte-Anne de Stukely. Mgr Paul LaRocque décréta l'érection canonique le 21 juillet 1922; il nomma comme premier curé l'abbé Omer-Edmond Robin. À la même période, monsieur Charles Potvin aménagea une chapelle provisoire non loin de son domicile; les messes eurent lieu à cet endroit jusqu'à la bénédiction de l'église. Le 15 octobre 1922, on acheta un terrain pour construire l'église et le presbytère. C'est le 25 octobre 1923 que Mgr Alphonse-Osias Gagnon bénit ces deux édifices. Le 1er mars 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Famille de Valcourt.

Fabrique Notre-Dame-du-Bon-Conseil de Nantes

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1922-2005

L'abbé Hyacinthe-Gédéon Gaulin fut missionnaire de 1910 à 1913 et l'abbé Joseph-Vital Dodier de 1913 à 1921. Ces deux prêtres, curés de Sainte-Cécile, ont laissé de grands souvenirs chez les premiers catholiques de la paroisse de Nantes. Au mois de juin 1921, Mgr LaRocque se rend à la mission de Springhill et exprime l'espoir de voir bientôt s'élever des édifices religieux dans la localité qui compte 75 familles catholiques. L'érection canonique de la paroisse Notre-Dame-du-Bon-Conseil de Springhill (Nantes) aura lieu l'année suivante, soit le 19 mars 1922. Le premier curé résident de Nantes sera l'abbé Joseph Sébastien Tremblay de 1922 à 1925. À son arrivée, il pourvoit la modeste chapelle des ornements nécessaires au culte. Mgr Albert Gravel est l'instigateur de la construction de l'église actuelle, de même que de l'agrandissement du presbytère et d'une nouvelle école. Le 31 décembre 2005, cette paroisse a été supprimée et son territoire rattaché à Sainte-Agnès de Lac-Mégantic. Sources : informations puisées dans le volume «Histoire de la vie collective de Nantes depuis un siècle», ainsi que dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Jean-de-Brébeuf de Sherbrooke

  • CAMAR
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  • 1946-2000

La paroisse Saint-Jean-de-Brébeuf de Sherbrooke fut érigée canoniquement le 3 avril 1946. Le 1er mai de cette année, l'abbé Gérard Letendre est nommé premier curé de la paroisse. La première messe aura lieu le 3 mai au sous-sol de monsieur Paul Leclerc. Le 16 juillet, on entreprend les travaux de construction de l'église. Cette église sera bénite l'année suivante par Mgr Philippe Desranleau. En 1986, aura lieu la célébration des fêtes du 40e anniversaire de fondation de la paroisse. En 2000, cette paroisse a été dissoute et la paroisse Nativité-de-Jésus de Sherbrooke a été fondée.

Fabrique Saint-Patrice de Magog

  • CAMAR
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  • 1861

Magog, appelée au début «L'Outlet», doit sa naissance et les premières années de sa vie au lac Memphrémagog. Les Abénakis passaient par là et les explorateurs du début de la colonie suivirent la même route. Dans la langue des Abénakis, «Memphrémagog» veut dire «un lac dont l'eau est haute et très étendue». Les premiers colons étaient des Loyalistes protestants du Vermont et du New Hampshire. En 1840, un groupe d'Irlandais catholiques s'installa sur la rive est du lac Memphrémagog. Jusqu'en 1855, ils furent desservis par les missionnaires de Stanstead, en premier lieu, par l'abbé Bernard O'Reilly. En octobre 1855, les citoyens de Magog obtinrent que le curé de Sherbrooke, Mgr Alfred-Élie Dufresne, soit leur missionnaire. Le 10 juillet 1861, Mgr Joseph LaRocque, évêque de Saint-Hyacinthe, bénit la première chapelle et la dédia à Saint-Patrice (sur le site actuel du Couvent des Filles de la Charité du Sacré-Coeur). Le 19 octobre 1861, l'abbé Antoine-Damase Limoges arriva comme premier curé résident; les premiers registres paroissiaux portent cette date. En 1876, on érigea un premier presbytère, sur le terrain de la chapelle. L'érection canonique de la paroisse date du 16 octobre 1885. Mgr Antoine Racine bénit la première pierre de l'église actuelle, le 30 juillet 1887. Le 11 décembre de la même année, le curé Charles-Édouard Milette procéda à la bénédiction du sous-sol de cette même église (salle paroissiale actuelle). L'église actuelle fut terminée en 1894 et bénite par Mgr Paul LaRocque.

Fabrique Saint-Camille-de-Lellis de Cookshire-Eaton

  • CAMAR
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  • 1868

Le canton d'Eaton appartenait au diocèse de Québec jusqu'en 1852 et au diocèse de Saint-Hyacinthe de 1852 à 1874. Le premier catholique à s'établir dans ce canton fut John Brazel, en 1823; il était Irlandais. C'est en 1834, qu'on fait mention du premier francophone, Louis Labonté. Deux ou trois fois par année, l'abbé Jean-Baptiste McMahon venait célébrer la messe chez Thomas McLary, à un mille de Birchton, entre 1834 et 1840. Malgré l'insistance des familles catholiques, ce n'est qu'en 1853 qu'on réussit à acheter, à Eaton Corner, une école qui devait leur servir de chapelle. La première messe y fut célébrée par l'abbé Alfred-Élie Dufresne. Ce dernier fit bâtir une nouvelle chapelle et un presbytère dans le village de Cookshire, au cours de l'année 1868. L'abbé Pierre-Edmond Gendreau devint le premier curé résident de la paroisse. Le 20 mai 1870, il bénissait le cimetière de Cookshire. La paroisse fut érigée canoniquement le 7 mars 1872. À l'été 1887, on transporta la chapelle au coeur du village, à l'endroit précis du cimetière; on érigea un nouveau presbytère. On se procura un terrain, sur le chemin de Bury, pour y aménager un nouveau lieu de sépulture des défunts. L'église actuelle fut construite en 1904. Le presbytère fut bâti entre 1950 et 1953 lorsque monsieur Elphège Boisvert était curé. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Marie-de-l'Incarnation de Cookshire-Eaton.

Fabrique Saint-Isidore de Saint-Isidore-de-Clifton

  • CAMAR
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  • 1908

Mgr Thomas Cooke, évêque de Trois-Rivières, avait conçu, vers 1860, un plan pour la formation d'une deuxième paroisse dans le canton d'Auckland. Il aura fallu plus de 40 ans pour réaliser ce plan. La raison : les limites à bois, appartenant aux compagnies forestières, restèrent longtemps impénétrables aux colons. L'abbé Auguste-Henri Perrin, curé de Sawyerville, visita les bûcherons vers 1903. Il célébra la première messe, en 1904 dans le camp de bûcherons numéro 4. En 1905, l'abbé Aimé-Émile Genest remplaça monsieur Perrin, à Popeville; il demanda l'autorisation de célébrer la messe dans une école à construire qui pourrait servir de chapelle. Celle-ci, bâtie en 1907, fut bénite le 1er décembre de la même année. L'érection canonique de la paroisse, sous le patronage de saint Isidore, fut décrétée le 9 octobre 1908. L'abbé Napoléon Favreau, desservant depuis le 1er septembre 1908, décida de bâtir un presbytère, qui fut prêt le 27 octobre 1913. Monsieur Favreau occupa, le premier, le poste de curé de la paroisse. Le 6 décembre 1936, un incendie détruisit la première chapelle de fond en comble. En attendant la construction d'une nouvelle église, les offices religieux se déroulèrent au deuxième étage du couvent, dirigé par les Filles de la Charité du Sacré-Coeur. C'est en 1937 qu'on bâtit l'église actuelle, bénite le 7 novembre de la même année. En 1943, 45 familles de la partie nord-est du canton d'Auckland furent détachées de la paroisse pour fonder la communauté chrétienne de Saint-Mathias de Bonneterre; «on sentit le vide dans l'église les dimanches suivants» : 200 paroissiens en moins. En 1956, le peintre J. Z. Pelland fut appelé à faire la peinture intérieure de l'église. Les Bourgault sculptèrent les personnages qui y apparaissent. Le 5 juin 1958, l'abbé Edmond Pouliot fut le premier prêtre à être ordonné dans la paroisse. Monsieur l'abbé Jean-Paul Garant, curé de 1982 à 1988, y établit un Conseil de Pastorale. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Marie-de-l'Incarnation de Cookshire-Eaton.

Fabrique Saint-Janvier de Weedon

  • CAMAR
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  • 1854

Le premier colon à s'établir à Weedon arrivait de Saint-Hyacinthe; ce district a fourni le plus grand nombre de citoyens du territoire qu'on nomma Weedon, en 1862. En 1841, Germain Biron, de Westbury, prit possession d'un lot du cinquième rang. Le «Père Biron» est considéré comme le véritable fondateur du canton de Weedon. Le 2 janvier 1848, il rencontra, fortuitement, à Sherbrooke, l'abbé Bernard McGauran, chez un marchand de la ville. Il invita monsieur McGauran à s'intéresser à cette petite colonie. À la fin de février de la même année, le curé de Sherbrooke délégua son vicaire, l'abbé Luc Trahan, qui fut accueilli à bras ouverts par les colons de l'endroit. L'abbé Trahan y confessa les 38 adultes présents et leur donna la communion. Il baptisa les trois premiers nouveau-nés de la paroisse. Le lendemain, il célébra la première messe chez Abraham Bourque. À la fondation du diocèse de Trois-Rivières, le 8 juin 1852, le canton de Weedon fut rattaché à ce nouveau diocèse. À l'automne de 1852, à la suite de certaines chicanes au sujet du site de la première chapelle, Mgr Thomas Cooke confia à l'abbé Georges-Jacques Duhault, curé de Wotton, la mission de régler ce problème. L'abbé Duhault réalisa le projet sur un lot de monsieur Siméon Fontaine. Le 2 juillet 1854, l'abbé Duhault bénit le nouveau temple et y célébra la première messe. En novembre 1855, un modeste presbytère s'élevait à côté de la chapelle; cette construction avait été autorisée par Mgr Cooke. Ce dernier acceptait qu'on construise une école, adjointe au presbytère; au début, on y accueillit quinze enfants. Le premier curé résident arriva le 17 octobre 1862 : l'abbé Louis-Cléophas Gouin; il desservait en même temps Saint-Olivier de Garthby (plus tard, Saint-Charles-Borromée). Le 4 février 1863, l'abbé Thomas Caron, vicaire général de Trois-Rivières bénit une cloche à la chapelle de Weedon. C'est sous la gouverne du curé Gédéon Béliveau, le 19 octobre 1866, que la paroisse Saint-Janvier de Weedon fut érigée canoniquement. Le 18 septembre 1867, l'abbé Georges-Adolphe Barolet arriva à Weedon comme curé. Au mois de juin 1876, Mgr Racine, premier évêque de Sherbrooke, invita les paroissiens de Weedon à construire, au plus tôt, une église; ce qui fut fait à compter de juillet 1879. On fit édifier, dans le même temps, un presbytère à deux étages. Mgr Racine bénit ce presbytère le 27 octobre 1880; il fit de même pour l'église, le lendemain. Le 18 août 1886, un carillon de trois cloches fut installé et bénit, à cette nouvelle église. Ce temple fut incendié en 1923. Le curé Ferdinand-Nelson Rousseau fit bâtir l'église actuelle, en 1924. Depuis 1981, le curé de Weedon dessert également la paroisse Saint-Raymond de Fontainebleau. Le 1er janvier 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureux-Jean-Paul II de Weedon.

Fabrique Saint-Malo de Saint-Malo

  • CAMAR
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  • 1883

Le premier missionnaire arrive à Saint-Malo, en 1848 : l'abbé Luc Trahan, également missionnaire à Sainte-Bibiane de Richmond. Après de longues et pénibles discussions, Mgr Thomas Cooke, évêque de Trois-Rivières, érige canoniquement la paroisse, le 6 juillet 1863. En 1866, après cinq requêtes successives, on construit enfin une première chapelle. En 1880, une autre série de trois requêtes, au sujet du site de l'église, est présentée à Mgr Antoine Racine, évêque de Sherbrooke. La première église fut terminée en 1883 et agrandie en 1905 sous le curé Louis-Édouard Gendron. En 1885, on paracheva le premier presbytère. Un nouveau presbytère fut érigé pendant le séjour du troisième curé, l'abbé Herménégilde Fraser (1913-1920). Le 18 janvier 1920, l'église fut incendiée. De 1920 à 1926, les fidèles durent se contenter d'une petite chapelle provisoire aménagée à même l'école du village. L'église actuelle fut parachevée à temps pour la messe de minuit, à Noël 1926. Le 15 avril 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommé Notre-Dame-de-l'Unité de Compton.

Fabrique Notre-Dame-de-Bonsecours de Bonsecours

  • CAMAR
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  • 1843

Le premier missionnaire de cette paroisse, l'abbé Pierre Lafrance, en 1839, était curé de Saint-Jean-Baptiste de Rouville. C'est en 1843 qu'on construisit la première chapelle, sur le site actuel du couvent. Notre-Dame-de-Bonsecours (appelée autrefois Notre-Dame de Stukely) fut la paroisse-mère de toutes les paroisses avoisinantes. Au début, son territoire fut peuplé par les Hurons; il existe encore des vestiges d'un cimetière huron sur la ferme de Fernand Plante, près du lac Boker. Puis, le territoire fut concédé à des Américains, Loyalistes écossais; ces derniers ne prirent jamais possession des terres. L'historique commence plutôt avec l'arrivée de Canadiens-français, de la vallée du Richelieu, après les troubles de 1837-1838: les Gagnon, Boudreau, Tessier, Corbeil, etc. La première chapelle fut détruite par le feu en 1878; la même année, on construisit une nouvelle église, en marbre blanc (au temps du curé Louis-Magloire Deschamps). L'élément destructeur, animé par la foudre, fera encore des siennes, en 1964, sous le curé Gérard Beauregard. Son successeur, l'abbé Robert Marcoux (curé jusqu'en 1984), fit bâtir une église moderne, lieu de prières actuel de la communauté chrétienne de Bonsecours. Georges Bolduc, arrivé en 1909, fut le parrain d'une cloche de 2 360 livres, «baptisée» Mgr LaRocque, et installée en 1914. Il travailla activement à l'aménagement du cimetière, en 1929 et à l'érection d'une croix de 35 pieds de hauteur. En 1948, il participa avec ardeur aux démarches, auprès de Mgr Desranleau et des Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, pour que celles-ci enseignent au couvent de la paroisse. Le curé Euclide Rousseau avait fait construire cette institution avec l'aide financière des paroissiens. La paroisse de Bonsecours compte habituellement 158 familles; durant la saison estivale, elle accueille plus de 2 300 familles, en raison des six lacs environnants et de plusieurs terrains de camping. Le 1er mars 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Famille de Valcourt.

Fabrique Saint-Venant de Saint-Venant de Paquette

  • CAMAR
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  • 1876

La mission de Saint-Venant s'ouvre en 1862 par un décret de l'évêque de Saint-Hyacinthe permettant l'érection d'une chapelle. Le 7 mars 1872, Mgr Charles LaRocque de Saint-Hyacinthe érige en paroisses canoniques tous les territoires de son diocèse qui n'avaient existé jusque là que sous le titre de missions. Parmi celles-ci, on retrouve Saint-Venant de Paquette. Mgr Antoine Racine, le premier évêque de Sherbrooke, accorde une seconde érection canonique à cette paroisse en 1889. L'église de Saint-Venant est construite par les paroissiens en 1876. On procède à de nombreuses restaurations au fil des années, dont la principale demeure le parachèvement de l'intérieur de l'église en bois franc à la fin du XIXe siècle. Cette finition unique lui procure une acoustique excellente qui en fait une salle de concert exceptionnelle dans la région. Saint-Venant est divisée en 1907 pour créer la paroisse de East-Hereford. La baisse du nombre de prêtres dans le diocèse et la diminution de la pratique religieuse entraînent le regroupement des paroisses Saint-Venant, Saint-Malo et East-Hereford en 1969. Le curé déménage à Saint-Malo et le presbytère de Saint-Venant est vendu l'année suivante. L'évêque annonce finalement le décret de fermeture de la paroisse le 31 décembre 1999. Son église est alors cédée à la Corporation des amis du patrimoine de Saint-Venant qui a pour objectif de poursuivre sa vocation de musée et de salle de concert durant la saison estivale. Sources : FP2 Fonds Fabrique Saint-Venant de Saint-Venant de Paquette et autres documents conservés à la chancellerie.

Fabrique Saint-Michel de Sherbrooke

  • CAMAR
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  • 1834

La présence de missionnaires catholiques dans les Cantons de l'Est relève de la plus pure épopée. Dès le mois de mai 1816, l'abbé Jean Raimbault, de Drummondville, célébra la première messe à Sherbrooke, chez William Bowman Felton, dont l'épouse était espagnole et catholique. Entre 1816 et 1823, aucun missionnaire catholique ne se présenta à Sherbrooke; les catholiques de l'endroit, quand ils le pouvaient, faisaient baptiser leurs enfants à Drummondville. L'abbé John Kelly visita la mission de Sherbrooke le 26 décembre 1823. De 1823 à 1825, l'abbé John Holmes célébra la messe tous les trois mois chez les Felton ou dans le Palais de Justice du temps. L'abbé Holmes désigna l'emplacement de la première chapelle, le 6 avril 1825; elle fut construite l'année suivante et reçut comme patron saint Colomban. Jusqu'en 1834, tous les prêtres qui avaient la charge des paroissiens de Sherbrooke étaient des missionnaires, pour plusieurs sans résidence fixe. Le 16 juin 1834, l'abbé Jean-Baptiste McMahon fut nommé le premier curé résident de Sherbrooke. Son successeur, l'abbé Peter-Henry Harkin (1840-1846) érigea le premier presbytère en 1841. Mgr Alfred-Élie Dufresne, curé de Sherbrooke de 1853 à 1891, fit construire une nouvelle église en 1854; celle-ci servit de première cathédrale en 1874 à la fondation du diocèse de Sherbrooke. En 1855, le curé Dufresne donna à la paroisse de Sherbrooke un nouveau vocable, celui de Saint-Michel. Mgr Dufresne présida à la construction d'un nouveau presbytère en 1865, lequel deviendra le premier évêché, en 1874. Mgr Paul LaRocque dota Sherbrooke, en 1917, de la Chapelle Pauline qui servit de cathédrale jusqu'en 1957; il fit bâtir l'évêché actuel, en 1918. Mgr Georges Cabana obtint l'érection de la cathédrale de Sherbrooke en basilique mineure, le 31 juillet 1959.

Fabrique Saint-Colomban de Sherbrooke

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  • 1952 - 1986

La paroisse Saint-Colomban de Sherbrooke est issue des paroisses Christ-Roi et Immaculée-Conception. Elle est érigée canoniquement par Mgr Desranleau le 27 mai 1952, soit la veille de son décès. Le sous-sol de l'église Christ-Roi sert de lieu de culte pendant la construction de l'église. Les paroissiens y entrent pour la première fois au son de la cloche pour la messe de minuit à Noël 1952. Malheureusement, un incendie ravage l'église en février 1960, mais les paroissiens mettent tout en oeuvre pour sa reconstruction la même année. En septembre 1980, le curé doit partager sa charge entre deux paroisses, Christ-Roi et Saint-Colomban. Au problème du manque d'effectif dans le diocèse s'ajoute celui de la baisse de clientèle depuis quelques années. Mgr Jean-Marie Fortier décide de dissoudre la paroisse Saint-Colomban en 1986. Son territoire est alors réparti entre ses deux paroisses mères, Christ-Roi et Immaculée-Conception, les propriétés sont vendues et l'église transformée en centre d'hébergement. Source : fonds Fabrique Saint-Colomban de Sherbrooke

Fabrique Saint-Antoine-de-Padoue de Sherbrooke

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  • 1877

Le 31 décembre 1876, Mgr Antoine Racine bénit la première chapelle, sous le vocable de saint Antoine de Padoue. Mgr Alfred-Élie Dufresne s'occupe de cette nouvelle mission. Dès le début, on construit un presbytère; si bien que le premier curé résident s'installe à Lennoxville, le 11 novembre 1877 : l'abbé Télesphore Allard. La paroisse est érigée canoniquement le 5 juillet 1890. Le 4 août 1895, l'église est complètement restaurée. En février 1917, cette même église est incendiée. Le curé Joseph-Alfred Parent achète un hôtel qui sera transformé en église. Le 19 mai 1953, une assemblée, présidée par le chanoine Léon Drapeau, curé de la paroisse, décide la construction d'une nouvelle église, en plein centre de la ville. Mgr Albert Tétreault, v.g., bénit la pierre angulaire le 11 octobre 1953. Le 28 mars 1954, les paroissiens participent à la première messe dans leur nouveau temple. Le 1er janvier 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureuse-Marie-Léonie-Paradis de Sherbrooke.

Fabrique Sainte-Suzanne de Stanhope

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  • 1889

Située à la frontière américaine, cette région est desservie dès 1860 par les prêtres de Compton. L'évêque de Saint-Hyacinthe émet une ordonnance en 1867 pour circonscrire les limites de la nouvelle mission de Boundary Ligne sous le vocable et la protection de Sainte-Suzanne. Cinq ans plus tard, le même évêque élève canoniquement en paroisses toutes les missions établies sur son territoire, dont Sainte-Suzanne. Mgr Antoine Racine, le premier évêque de Sherbrooke, décrète à son tour l'érection canonique de la paroisse en 1889. Au début du siècle, la reconstruction de l'église, rendue trop petite et vétuste avec l'âge, suscite un conflit entre les paroissiens des municipalités de Stanhope, Dixville et Baldwin Mills, tous rattachés à la paroisse Sainte-Suzanne. Mgr Paul LaRocque tranche finalement en 1915 pour la construction d'une nouvelle église à Stanhope et l'érection canonique de la paroisse Saint-Matthieu de Dixville. Le curé de Stanhope continue à desservir Baldwin Mills où est fondée officiellement la mission Notre-Dame-de-la Salette en 1947. Le manque de prêtres et la baisse de clientèle conduit au jumelage de Stanhope et Dixville en 1977. Le 25 septembre 1997, Mgr Gaumond supprime la paroisse Sainte-Suzanne de Stanhope et modifie les territoires de Saint-Matthieu de Dixville et Saint-Luc de Barnston. L'église et le terrain sont vendus au Comité de loisirs de Stanhope. Depuis ce moment, la desserte Notre-Dame-de-la-Salette de Baldwin Mills est sous la juridiction de la paroisse Saint-Luc de Barnston. Source : fonds Fabrique Sainte-Suzanne de Stanhope.

Fabrique Sacré-Coeur-de-Jésus de Stanstead

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  • 1848

Stanstead est un des coins les plus anciens du diocèse de Sherbrooke. Le premier colon, Johnson Taplin, s'établissait en 1796 sur l'actuel terrain de la fabrique. La population de cette paroisse est mi-anglophone, mi-francophone. Les premiers catholiques arrivèrent à Stanstead en 1822. Dès 1834, les missionnaires célébraient la messe dans une maison privée, et cela, jusqu'en 1840; on construisit alors une chapelle, la deuxième dans les Cantons de l'Est, (la première ayant été celle de Saint-Colomban, érigée à Sherbrooke). L'érection canonique de la mission eut lieu en 1842, celle de la paroisse fut accordée en 1890. Le premier curé résident, l'abbé Jean-Baptiste Champeau, arriva à Stanstead en 1848. Ce prêtre ne s'en laissa pas imposer par certains protestants assez fanatiques; d'ailleurs, son successeur, l'abbé Maxime Piette, qualifiait Stanstead de «Kremlin protestant». Cette paroisse a, depuis longtemps, été influencée par deux institutions prestigieuses d'enseignement : le Couvent des Ursulines, établi depuis 1884, et le Stanstead College. Aujourd'hui, l'œcuménisme fleurit dans cette communauté; les pasteurs des différentes confessions chrétiennes se rencontrent assez souvent pour partager des préoccupations communes. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Trinité de Stanstead.

Fabrique Saint-Philippe de Windsor

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  • 1870

L'histoire de Windsor remonte au 14 juillet 1802. Le gouverneur Prescott érigea, en Canton de Windsor, des territoires bornés par les Cantons de Wotton, de Stoke, de Shipton et de Cleveland. Le premier colon à s'y établir fut monsieur Joseph Brown. Vers 1817, arrivèrent monsieur John Dearden et ses fils, George, James et Thomas; ces derniers devinrent catholiques en 1833. Le premier francophone à s'installer dans le Canton de Windsor fut Michel Cloutier. Les moulins à papier donnèrent tout un essor à Windsor. Messieurs William Angus et Thomas Logan s'associaient en 1859 pour vendre à Montréal le papier fabriqué par William Brooks de Sherbrooke. Par la suite, ils construisirent à Windsor le premier moulin de pâte chimique du Canada. En mai 1873, ces deux associés formèrent une compagnie sous le nom de Canada Paper. En 1886, on construisit l'usine Saint-François et en 1888, une papeterie. En 1961, la Canada Paper vendait ses installations à la Domtar. En 1985, cette compagnie entreprit la construction d'une usine ultra-moderne dans le douzième rang de Windsor. Le territoire actuel de la paroisse fut d'abord sous la juridiction de l'évêque de Trois-Rivières. L'érection canonique remonte à 1879. Les catholiques furent d'abord desservis par les curés de Sainte-Bibiane de Richmond : l'abbé Luc Trahan (1854-1864) et Mgr Patrick Quinn (1864-1869). L'abbé Thomas Quinn, curé de Drummondville, y exerça aussi du ministère (1869-1875). C'est lui qui fit construire la première église en 1870, sur un lot de la famille Dearden. De 1857 à 1875, monsieur Hilaire-Casimir Hamelin, curé de Wotton et monsieur Georges Vaillancourt, curé de Saint-Georges-de-Windsor, s'y rendirent assez souvent. En 1875, Windsor obtenait son premier curé résident : l'abbé Joseph Elzéar Michaud. Homme très original et d'un caractère un peu spécial, il dut quitter la paroisse en 1878. Son successeur, l'abbé Frederic-Patrick Dignan, donna le véritable essor à la paroisse. En 1885, il fit construire le presbytère actuel; celui-ci fut rénové en entier en 1976-1977. Le curé Dignan fit aussi bâtir l'église actuelle, en 1892. Le curé Yvon Bilodeau la fit restaurer durant les années 1980, en tenant compte des plans primitifs de ce temple splendide. Le chanoine Arthur Lemay l'avait fait consacrer en 1956, par Mgr Georges Cabana. En 1949, Mgr Philippe Desranleau détacha une partie du territoire de Saint-Philippe pour fonder la paroisse Saint-Zacharie; en 1952, il décida de fonder une paroisse du côté sud de la ville, avec une frontière naturelle : la rivière Wattopeka. Cette paroisse a comme patron saint Gabriel-Lalemant. Depuis quelques années, la paroisse compte deux diacres permanents. En août 1991, le nouveau curé, l'abbé Denis Cournoyer, s'est vu confier, en surplus, la cure de Saint-Claude.

Fabrique Saint-Paul de Scotstown

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  • 1888

Dès 1836, une première église fut érigée dans cette région au village de Victoria. Elle servait à chaque dénomination religieuse. Un pasteur protestant ou un prêtre catholique passait; les gens du village se rassemblaient pour écouter sa prédication sans distinction de religion. Lorsque le prêtre catholique voulait célébrer la messe, il se retirait dans une maison privée avec ses gens. Jusqu'en 1888, Scotstown, petite colonie sise dans le canton de Hampden, était desservie par les prêtres de Cookshire et de La Patrie. En 1888, Mgr Antoine Racine nomma un premier curé résident : l'abbé Achille Rousseau. Cependant, l'érection canonique de la paroisse Saint-Paul ne se fit que le 18 mars 1891. Le jeune curé fit bâtir une chapelle et un presbytère. L'abbé Adélard Belval, arrivé le 3 mai 1948, fonda une coopérative d'habitation en février 1949. Il fit construire un nouveau presbytère, terminé à la fin d'octobre 1949. Le 21 mars 1954, Mgr Georges Cabana autorisa la construction d'une nouvelle église, parachevée le 28 août 1955. Le 19 juillet 1974, la foudre tomba sur l'église; les dommages furent limités au toit. Dans cette paroisse, il y a depuis 1932, à l'initiative du curé Joseph-Eugène Leblanc, un sanctuaire dédié à Notre-Dame-des-Victoires. Ce lieu de prières a bénéficié, au cours des ans, de nombreuses améliorations; le 15 août, on y célèbre, de façon grandiose, la fête de l'Assomption de Marie au ciel. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Hackett (family)

  • Family

Michael Felix Hackett B.C.L. est né dans un foyer catholique irlandais le 23 août 1851. Ses parents sont Patrick Hackett ([18-?]-1869), d’Irlande, et Mary Griffin ([18-?]-), de Granby, au Québec. Son père, premier maire de Granby, au Québec, meurt lors de l’effondrement d’un pont en avril 1869. Michael Felix Hackett étudie dans la région au Granby Academy College, ainsi qu’au College of Sainte-Marie-de-Monnoir et au College of Saint-Hyacinthe. Il étudie le droit à McGill University et, le 17 juin 1874, il est admis au barreau provincial du Québec. En 1883, M.F. Hackett épouse Florence Alberta Knight ([1859]-1913), fille d’Albert Knight (1817-[1870]), député, et de Julia Ann Rose (-). Ils auront cinq enfants : Sybil Rose (1886-1954), Florence Julia (1891-1912), Mary Griffin (1896-1980), John Thomas (1884-1956) et Felix Winfield (1890-). M.F. Hackett pratique le droit dans la région de Stanstead, est maire de Stanstead Plain (1890-1904) et préfet du comté (1891-1897). Il est juge de la Cour supérieure du Québec et politicien, élu à la législature du Québec en 1892. Il occupe le poste de Secrétaire provincial jusqu’à sa retraite. Il se présente aussi aux élections fédérales (1900 et 1904), mais il n’est pas élu. Il est directeur et vice-président de la Stanstead and Sherbrooke Mutual Fire Insurance (1835-[19-?]). En outre, M.F. Hackett est président du Stanstead County Farmers’ Institute, de la Saint-Joseph Society, du Parti libéral-conservateur des Cantons-de-l’Est (Québec) et des conseils scolaires. Il est aussi membre du Board of Examiners for School Teachers of Eastern Townships, capitaine dans la milice, Bâtonnier du barreau de Saint-François (1892-93) et (1900-1901) et président de la Catholic Mutal Benefit Association of Canada (1895-1916).

John Thomas Hackett B.L., B.C.L. est le fils de Michael Felix Hackett et de Florence Alberta Knight. Né à Stanstead, au Québec, le 12 juin 1884, il étudie au St. Charles Seminary, au Loyal College, à Laval, et il est diplômé de la McGill’s Law School. Il y fonde le conseil étudiant de McGill (1909). Il est résidant de Montréal et de Stanstead, au Québec. Il épouse Linda Harding (-) en 1912, qui lui donne Florence Knight (1913), Ann Kidder (1914), Linda Mary (1916-1917), John David (-), Julia Alice (-) et Ruth Rose. Après avoir pratiqué le droit, John Thomas Hackett sera député fédéral conservateur (1930-1935, 1945-1949) et sénateur (1955-1956). Au cours de sa vie, il a été membre du conseil des gouverneurs de McGill University, membre du conseil exécutif de la Charity Organization Society, de la Catholic Social Service Guild et du Loyal Convalescent Home. Il a aussi été président de la Jr. Bar Assiciation (1919), bâtonnier de l’Association du barreau de Montréal (1945-1946) et de l’Association du Barreau canadien (1947). Comme son père, John Thomas a été engagé dans la vie militaire comme lieutenant du 55e régiment des Irish Canadian Rangers. Il a aussi été président de la Stanstead County Historical Society (1936-1956).

Linda Harding Hackett est née 14 janvier 1884 à Derby Line, au Vermont. Elle est la fille de Dudley William Davis et de Annie Kidder Harding Davis. Elle détient un baccalauréat ès arts de Boston University. Elle étudie les Cantons-de-l’Est et publie en 1941 une compilation intitulée Eleanzer Fitch: The First Leader of Stanstead Township. Linda est morte 18 julliet 1965.

Bethany Presbyterian Church (Milan, Que.)

La Bethany Presbyterian Church est créée en 1917 à Milan à la suite d’une scission au sein de la congrégation de la St. Luke's Presbyterian Church de Hampden. Les deux Églises forment alors une congrégation, mais chacune possède son propre conseil d’administration jusqu’à la fermeture de la St. Luke's Presbyterian Church en 1944. En 1925, la Bethany Presbyterian Church ne se joint pas à l’Église Unie du Canada qui vient d’être formée et demeure presbytérienne. En 1975, la Bethany Presbyterian Church et la St. Andrew's Presbyterian Church de Lac-Mégantic fusionnent avec la St. Paul's Presbyterian Church de Scotstown, formant une congrégation avec trois centres de prédication distincts, un registre de communion et un conseil des Anciens communs et des conseils d’administration séparés. En 1980, les deux Églises sont entièrement fusionnées avec la St. Paul's Presbyterian Church de Scotstown. La Bethany Presbyterian Church était sous la juridiction du Consistoire de Québec, Synode du Québec et de l’est de l’Ontario, de l’Église presbytérienne au Canada. L’Église était gouvernée par la congrégation et les « cours » (conseil d’administration et conseil des Anciens) en collaboration avec les membres de ses comités, sociétés et organisations, comme la Carry-on Society et le Sunbeam Mission Band.

St. John's Presbyterian Church (Winslow, Que.)

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  • 1851-1923

La St. John's Presbyterian Church est créée en 1851 lors de l’arrivée de colons écossais dans le canton de Winslow. En 1876, la St. Luke's Presbyterian Church de Hampden, Whitton, devient indépendante de la St. John's Presbyterian Church de Winslow. En 1920, en raison d’un effectif réduit, la St. John's Presbyterian Church fusionne avec la charge pastorale de Hampden-Milan. Toutefois, des services religieux continuent d’être occasionnellement célébrés à la St. John's Presbyterian Church de Winslow jusqu’en 1923. La St. John's Presbyterian Church de Winslow était sous la juridiction du Consistoire de Québec, Synode du Québec et de l’est de l’Ontario, de l’Église presbytérienne au Canada. L’Église était gouvernée par la congrégation et les « cours » (conseil d’administration et conseil des Anciens) en collaboration avec les membres de ses comités, sociétés et organisations.

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