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École Musicale du Comté de Stanstead

  • Corporate body
  • 1930-[1931?]

Fondée en février 1930 par Willie A. St-Pierre, Léon-C. Drolet et le Dr Raoul Laurence, l'École Musicale du Comté de Stanstead était une association de chorales et d'opéras dont le siège social était situé à Coaticook. Le premier directeur musical est Oscar Cartier. À ses débuts, l'École musicale vise à donner des concerts hebdomadaires gratuits à l'hôtel de ville. Il semble que l'École musicale ait été dissoute vers 1931 ou 1932.

Cloutier, Philibert Joseph Louis (1919-2005)

  • Person
  • 1919-2005

Philibert (Joseph Louis) Cloutier, né le 24 avril 1919 à Manseau, marié Eva Carignan le 25 mai 1945, décédé le 29 mai 2005 à Coaticook.

Gale, Samuel

  • Person
  • 1747-1826

Samuel Gale est né à Kimpton, Hants, en Angleterre, le 14 octobre 1747. Il a été élevé et éduqué en Angleterre et est venu dans les colonies américaines en 1770. Il avait apparemment une connaissance particulière de l’arpentage, puisqu’il publia The Complete Surveyor en mars 1772. Sa femme, Rebecca, fille du colonel Samuel Wells, est née à Deerfield, au Massachusetts, le 23 janvier 1752. Ils se sont mariés le 25 juin 1773, et elle est morte à Farnham le 23 janvier 1826. Ils eurent deux enfants, un fils nommé Samuel, qui épousa Mary Matilda Hawley, de Saint-Armand Ouest, le 6 novembre 1839, et une fille prénommée Anna, qui épousa Whipple Wells. Pendant sa résidence en Nouvelle-Angleterre, son attachement à la cause royale était très clair et il ne pouvait tolérer aucune opinion contraire. Étant habitué dans sa patrie à ne voir les yeomen que comme des serviteurs obéissants, son indignation ne connaissait pas de limites quand il a été témoin de leur rébellion contre l’autorité constituée. Son opinion franche lui valut d’être arrêté à plusieurs reprises et, en avril 1776; lorsqu’il fut finalement libéré sur parole, il se rendit compte qu’il était mal préparé à participer à l’agitation civile et s’installa avec sa famille à Québec. Là, il a été employé par le gouvernement, puis en tant que secrétaire du gouverneur Prescott. Il était l’un des principaux candidats du canton de Farnham et, le 22 octobre 1798, ils obtinrent la concession de ce canton, composée de vingt-trois mille acres. En 1799, Gale accompagna le gouverneur en Angleterre. À son retour, vers l’âge de cinquante-cinq ans, il choisit le rôle simple mais ardu de fermier pionnier. Il mourut à Farnham le 27 juin 1826 et fut enterré sur sa propriété, avec sa femme et sa fille. Un monument funéraire a été érigé et est encore existant, puisqu’il est devenu la propriété de la Société historique du comté de Brome en 1901.

Boivin, Horace

  • Person
  • 1905-1994

Pierre Horace Boivin est né à Granby le 24 septembre 1905 du mariage de Pierre-Ernest Boivin, maire de Granby de 1915 à 1934, et d’Alma Comtois. Il a épousé Frances Bergeron le 20 janvier 1940, à Granby. Le couple a donné naissance à onze enfants. Pierre Horace Boivin est décédé à Granby le 17 mai 1994. Pierre Horace Boivin fait ses études au collège commercial de Granby et au Mont Saint-Louis, à Montréal. Il débute en affaires vers 1934 au sein de l’entreprise fondée par son père, la Granby Elastic Web. Marchant dans les traces politiques de son père, il accède à la mairie de Granby en 1939, un poste qu’il occupe 25 ans sans interruption, jusqu’en 1963. Au cours de cette période, il s’implique à divers titres au sein de commissions gouvernementales et d’associations de bienfaisance et de loisirs. Il a été président des campagnes des bons de la Victoire entre 1940 et 1945, de la Chambre de commerce de la province de Québec et de la Fédération canadienne des maires et municipalités. Il fut également délégué officiel des maires du Canada aux conférences de l’Union internationale des villes et pouvoirs locaux tenues en Europe entre 1948 et 1963. Sur le plan local, il est l'un des instigateurs du Jardin zoologique de Granby. Horace Boivin quitte la politique municipale en 1963, mais n’abandonne pas pour autant la scène publique. Il préside le comité des célébrations des fêtes du centenaire de la Confédération de 1967 et est nommé commissaire du pavillon chrétien de l’Expo universelle de Montréal. De 1969 à 1984, il occupe le poste de commissaire industriel à la Ville de Granby. Au cours des dix dernières années de sa vie, il est directeur des relations publiques pour la même municipalité.

Savage, Ellis A.

  • Person
  • 1875-1903

Ellis Savage est né le 22 septembre 1875 à Granby. Il y meurt prématurément le 14 février 1903, terrassé par une pneumonie. Il est le fils de Mary Bradford et d'Alonzo C. Savage, commerçant et maire de Granby de 1877 à 1892. Ellis Savage épouse Mary Fuller, d'East Farnham, au mois d'août 1901. Engagé au commerce de son père avec son frère Raymond, Ellis Savage en devient associé au tournant du XXe siècle. Photographe amateur de talent, c'est à Ellis Savage que l'on doit les plus belles photos de Granby de la fin du XIXe siècle.

Porter, Clinton D.

  • Person
  • 1888-1981

Clinton D. Porter est né le 24 mai 1888. Il est le fils de Forest Porter et de Carrie Bressie. En 1911, il épouse Eva L. Gilman à l'église méthodiste St Paul de Waterloo. Il décède en 1981 à sa résidence de la rue Denison (Granby), où il habite depuis 1916. En 1910, après des études en comptabilité, Clinton D. Porter entre au service de la Miner Rubber. Il en devient gérant en 1930, un poste qu'il occupe jusqu'à sa retraite, en 1957. Parallèlement à sa longue carrière au sein de l'entreprise, C. D. Porter est un actif partisan du mouvement scout. Il est secrétaire du Granby Boy Scout Group de 1927 à 1946 et commissaire adjoint du district de 1934 à 1966. Son rôle lui vaut seize citations d'honneur, dont la très convoitée Silver Acorn pour sa contribution exceptionnelle au développement du mouvement scout anglophone du Canada.

Laliberté, Florand

  • Person
  • 1928-1997

Florand Laliberté est né en 1928 du mariage d'Arthur Laliberté et d'Eldéa Rivard. Le 30 octobre 1954, il épouse Monique Bruneau à l'église Saint-Eugène de Granby; le couple aura deux enfants. Florand Laliberté est décédé le 15 juillet 1997, à l'âge de 69 ans. Florand Laliberté entreprend sa carrière de photographe en 1947, à l'âge de dix-huit ans. Il ouvre un premier studio au 203, rue Principale, face à la rue Saint-Joseph, au milieu des années 1950. Il se spécialise dans la photo de studio, de groupes scolaires et de mariages. Au début des années 1980, il déménage son studio au 20, rue Gill, où il pratique jusqu'à sa retraite, en 1993.

Matton, Jean-Paul

  • Person
  • 1919-1999

Jean-Paul Matton est né à Granby le 25 septembre 1919. Il est le fils d'Edgar Matton et Flora Messier. Le 2 décembre 1961, il épouse Gilberte Desmarais avec qui il a deux fils. Son décès survient à Granby, le 14 mai 1999. L'intérêt de Jean-Paul Matton pour la photographie remonte à 1939. Enrôlé dans l'armée canadienne l'année suivante, il suit des cours et acquiert une formation dans ce domaine. La Deuxième Guerre mondiale terminée, il retourne à l'emploi de la compagnie de textile Nordic. Ce n'est qu'en 1950 qu'il ouvre un studio sur la rue Saint-Antoine, à Granby, et que débute véritablement sa carrière de photographe et de cinéaste. En 1958, il devient le seul photographe officiel du quotidien La Voix de l'Est. Deux ans plus tard, il ferme son studio et se consacre principalement à son métier de photographe de presse. Pendant dix-huit ans (1958-1976), Jean-Paul Matton fixe sur pellicule les événements marquants de l'histoire de Granby et des municipalités environnantes. Parallèlement, il effectue des contrats à la pige pour le service des nouvelles régionales de la télévision de Radio Canada et il produit de courts messages publicitaires. Encouragé par ses succès, il installe en 1975 un petit studio dans le sous-sol de sa résidence et se consacre à la production de films promotionnels destinés aux salles de cinéma et aux ciné-parcs du Québec. En 1987, la compagnie Kodak, en reconnaissance de son travail, soutiendra sa candidature auprès de l'American Film Institute, où il sera admis la même année.

Famille McLoughlin-Willard

  • Family
  • 1795-1932

Joseph Amos McLoughlin, né le 24 décembre 1822, a été directeur d’école et inspecteur d’école dans les régions de Missisquoi, Brome et Shefford pendant plus de 40 ans du milieu à la fin des années 1800. McLoughlin fut nommé inspecteur d’école en 1870, prenant la place du premier inspecteur, Rotus Parmelee. Voyager à travers le pays d’école en école pendant les mois d’hiver n’était pas une vie facile et il a continué aussi longtemps qu’il était physiquement capable. En octobre 1888, il demanda un congé de maladie et, le 17 décembre 1888, il mourut de consomption chez lui à Sweetsburgh, à l’âge de 66 ans seulement.
Avec sa première femme, Jane Antoinette Hewitt, qu’il a épousé le 7 janvier 1859, ils ont eu deux fils, dont un seul survit, Joseph Wilson McLoughlin. La seconde épouse de Joseph A. McLoughlin, Charlotte Elizabeth Willard, née le 18 avril 1844, est la petite-fille de Samuel Willard, le chef des premiers associés dans la colonisation du canton de Stukely. Elle est également une descendante de la famille Knowlton, car sa mère était Merab Anne Knowlton de South Stukely. Le couple a uni sa destinée le 8 mai 1873 et ensemble, ils ont eu quatre fils (William, John, George, Samuel) et quatre filles (Antoinette, Mary, Sarah, Merab) dont deux sont décédés en bas âge. La plupart des enfants McLoughlin-Willard sont devenus des citoyens talentueux qui ont fait la promotion de la valeur d’une bonne éducation. Charlotte Willard est décédée en février 1912.

Sisco Bros.

  • Corporate body
  • 1896-1902

Benjamin, George et David Sisco étaient hôteliers à la fin des années 1890 et au début des années 1900 dans les Cantons-de-l’Est. Benjamin à Mansonville, George à Knowlton et Cowansville et David à Sutton. Ils étaient les fils de Calvin et Eliza (Johnson) Sisco de Richford, Vermont. George et Benjamin ont conclu un partenariat d’affaires dans les années 1890, connu sous le nom de Sisco Bros. Ils ont été en partenariat pour une courte période avec Leman Greene à la Lake View House de Knowlton et avec James O’Halloran à l’Hôtel Ottawa de Cowansville. Les trois frères sont morts dans les années 1901-1902, laissant des enfants mineurs pour lesquels des tutelles ont été nommées. Leur carrière en tant que propriétaires d’hôtels a été interrompue par leur mort prématurée et a entraîné de nombreux litiges dans le règlement de leurs successions, comme le montrent leurs papiers.

Eli Wanton Hall

  • Person
  • 1821-1897

Eli Wanton Hall est né à East Farnham le 7 février 1821, fils de Clark Hall et Susannah Townsend, étant le plus jeune d’une famille de 11 enfants. La famille s’installe à East Farnham en 1807. Le 28 février 1842, Eli W. Hall épousa Eliza Ann Taber, avec qui il eut 4 enfants, avant la mort d’Eliza en 1855. Il s’est remarié avec Hannah Roberts et ils ont eu 3 enfants. Avec son frère Calvin Landon Hall, ils devinrent officiers dans la 10e Compagnie d’East Farnham du Premier Bataillon d’infanterie organisé en 1866, connu sous le nom de 52nd Bedford. Eli W. Hall était garde-frontière à Eccles Hills pendant les raids féniens. Dans les années 1860, Eli W. Hall a construit une belle maison en briques, à l’angle actuel de de la rue Nord et du chemin Hallé, sur le territoire actuel de Brigham, avec une salle de bal à l’étage supérieur, dans laquelle des bals militaires étaient tenus, divertissant les officiers de la milice du district. Le capitaine E.W. Hall est mort le 9 mars 1897 et a été enterré dans le cimetière Quaker à East Farnham.

Révérend John Jackson

  • Person
  • 1771-1844

John Jackson naît le 2 juillet 1771 à Petersham, Massachussets. Après avoir gradué du Collège Darthmouth en 1792, il épouse Rebecca Rogers le 27 février 1798 et devient pasteur à l’église Gill, Mass. Ils auront douze enfants, dont huit se rendent à l’âge adulte.
Vers 1811, la famille plie bagages pour s’installer à Stukely, où habitent déjà les parents de Rebecca depuis 1803. Quatre ans plus tard, Jackson acquiert les lots 2 et 3 du rang 7 du comté de Brome.
Durant les premières années, John Jackson prêche à titre de pasteur missionnaire congrégationaliste. Il arpente la grande région de Brome et Sutton car il est le seul pasteur (et le premier) de cette congrégation. En 1822, il réserve officiellement une parcelle de terrain pour la construction d’une future église.
John Jackson décède d’une pneumonie le 18 mars 1844 et son épouse lui survit jusqu’en 1855. La maison paternelle n’existe plus, mais on sait qu’elle était située sur le lot acquis par Benjamin Draper au début du XXe siècle. La rue et le ruisseau qui traversent les lots de terrain ont conservé le toponyme Jackson en l’honneur de cette famille pionnière.

Willard, Samuel

  • BCHS001
  • Person
  • 1766-1833

Samuel Willard, fils du major Joshua Willard, est né à Petersham, au Massachusetts, le 1er décembre 1766. Il était le quatrième d’une famille de dix enfants. Ses frères et sœurs étaient: Abel, né en 1758; Nahaim, 1760; Lucretia, 1761; George, 1768; Elizabeth, 1769; Sophia, 1771; Lucy, 1772; Alexander, 1774; et Sally, 1776.
Samuel a épousé Lucinda Knowlton, fille de l’honorable Luke Knowlton, de Newfane, Vt., le 24 février 1791, avec qui il a eu deux filles. Il fut d’abord marchand général à Newfane, Vt., puis à Sheldon, Vt. En 1800, il s’installe sur sa concession dans le canton de Stukely, dans le Bas-Canada.
Sa femme mourut la même année et, en 1802, il épousa Elizabeth Patterson, de Québec, avec qui il eut deux fils et cinq filles. Même s’il possédait plusieurs milliers d’acres dans les cantons de Stukely et d’Orford et qu’il se livrait principalement à l’agriculture et au marchandisage général, il était également juge de paix et capitaine dans la milice. Willard s’intéressait à la construction de routes, particulièrement vers Montréal, afin d’élargir le marché des produits locaux. Ses autres activités principales étaient l’organisation d’écoles et la promotion de services religieux pour la communauté. Il mourut à Stukely le 29 octobre 1833.
Son fils Abijah, dont le nom apparaît dans ces documents, a poursuivi l’entreprise après la mort de Samuel Willard.

Dunkin, Christopher

  • Person
  • 1812-1881

Christopher Dunkin est né le 25 septembre 1812 à Londres, en Grande-Bretagne, fils de Summerhays Dunkin et Martha Hemming. Après des études aux universités de Londres et de Glasgow, il vient en Amérique en 1831 pour résider chez sa mère, qui vit à Cambridge, au Massachusetts. Après la mort de son mari, elle s’était remariée avec le Dr Jonathan Barber, anciennement de Londres, mais qui fut promu à l’Université Harvard. En 1835, Christopher Dunkin épouse Mary Barber, fille du Dr Jonathan Barber, issue d’un premier mariage, et deux ans plus tard, il s’installe au Canada où il entre dans la profession juridique. De 1858 à 1861, il est député provincial des comtés de Drummond et d’Arthabaska. Puis il déménage à Knowlton pour habiter une propriété sur la rive du lac Brome. Il est élu en 1867, à la Chambre des communes, pour le comté de Brome et sera ministre de l’Agriculture de 1869 à 1871, année où il est nommé juge de la Cour supérieure. Il meurt en 1881.

Hopper, Sam, 1899-1980

Sam Hopper est né le 15 février 1899 à Wilson’s Mills. En 1921, il déménage à Huntingville, où son frère et lui achètent une ferme et travaillent à la Waterville Veneer. Dans les années 1940, il déménage à Waterville avec sa femme Aveline, où il dirige un moulin à bois.

Sam Hopper apprend très jeune à jouer du violon et commence à jouer dans les fêtes à 12 ans. À partir de 1945, il participe à des spectacles d’amateurs avec Norman Masters. Peu après, les deux musiciens forment un groupe avec l’épouse de Sam Hopper, Albert Nutbrown et Stuart Deacon. Pendant une trentaine d’années, ce groupe jouera dans les mariages et les soirées dansantes des Cantons-de-l’Est et fera de la radio pendant 25 ans.

Sam Hopper est décédé le 29 mars 1980.

Hall, Earle Parsons (1907-1993)

  • Person
  • 1907-1993

Earle Parsons Hall est né le 28 août 1907 de l’union de John S. Hall et Eva Isabel Parsons. Il marie Josephine Walter Hall le 17 juin 1939. Ils ont eu une fille, Carole Jo Ann Hall en 1941. Il est décédé le 23 février 1993 et a été enterré au cimetière St-Peter de Sherbrooke avec sa sœur Viola Margareta Hall Beaton.
Lors de la naissance de sa fille, Earle Hall était déjà Lieutenant dans l’armée. Il était Lieutenant-Colonel de la 12th Armored Sherbrooke Regiment de 1954 à 1961. Les mêmes années, il était membre de l’Ordre du Canada. En 1981 il était membre de la 10e légion. En plus de sa carrière militaire, dans les années 1970 Hall était un courtier immobilier. À un moment dans sa vie, il était impliqué avec la Croix Rouge Canadienne. Il a aussi été vice-président de la Société d’histoire des Cantons de l’Est.

Grayson, Michael (1961-)

  • Person
  • 1961-

Michael Grayson a grandi en Angleterre et il obtient son diplôme d’ingénieur civil en 1961. Il a émigré au Canada l’année suivante et c’est installé en Colombie-Britannique. Il a conçu de nombreuses structures de métal et béton avant de s’intéresser au laminé à la colle. En tant qu’ingénieur en chef d’une usine de production de lamellé-collé il a été responsable de la conception et la fabrication de deux structures pour l’Expo 67 de Montréal.
Son travail sur un terminal d’exportation de charbon à Vancouver le pousse à s’intéresser à l’impact environnemental des projets d’ingénierie à l’étape de conception. Il a donc fait une maitrise sur la Transportation et la planification environnementale à Londres, Angleterre.
Dans la première moitié de la décennie 70, il a travaillé pour le Département des Affaires municipales de Montréal en tant que planificateur des transports et de la région pour la zone de l’aéroport Mirabel. Après le projet, il change de direction et se tourne vers l’agriculture organique pour quelques années.
Dans les années 80, il reprend sa carrière de planificateur des transport et travail avec le gouvernement du Québec pour étudier et développer le transport en commun autour de Montréal. Au début des années 90, il a produit un Plan de transport pour la ville de Sherbrooke en priorisant le transport en commun, les piétons et les cyclistes. Après cela, il a participé dans de nombreux projets de conversion pour les chemins de fer désuets. Le but du projet ’’Rails to Trails’’ était de transformer les chemins de fer désuets en piste cyclable. La conception de pistes cyclables et piétonnières à Stanstead et Danville se concentrait sur les bâtiments historiques. Son intérêt pour les vieux bâtiments et son expertise des structures de bois l’ont amené à se réorienter.
En 1996, le programme d’Héritage Religieux du Québec permet à de nombreuses églises jugées historiquement importantes ou avec des valeurs architecturales d’obtenir des fonds pour la restauration. Avec les fonds du ministre de la Culture, monsieur Grayson a évalué une douzaine d’églises protestantes dans les Cantons de l’Est et ailleurs au Québec. Il s’est occupé de la restauration de plusieurs de ces bâtiments dont la date de construction allait aussi loin que 1830. D’autres projets de conservation touchaient des Hôtels de Ville, des écoles, des fermes et des musées.
Vers la fin des années 90, il a élargi son intérêt pour inclure la conservation et la restauration de ponts couverts. Son intérêt a commencé alors qu’il était envisagé de détruire le pont Drouin à Compton, anciennement le pont Spafford. Depuis, il a travaillé sur de nombreux ponts couverts du Québec, dont pratiquement tous ceux restant dans les Cantons de l’Est. L’un de ces ponts est celui qui traverse la rivière Châtauguay, Powerscourt qui a été construit en 1861 et est le seul exemple d’un treillis rare (McCallum). Le Département des Transports du Québec l’a engagé pour évaluer la condition d’un large nombre de ponts couverts de la province. Il a aussi écrit un guide de restauration pour les structures des ponts couverts, qui demeure son seul intérêt, en tant qu’ingénieur, depuis 2010.

Jobel, George (1921-2006)

  • Person
  • 1921-2006

George Edward Jobel est né en 1921 de l’union entre Helen Povey (1897-1947) et Arthur Jobel (1890-1972). Il avait aussi un frère, Ronald Charles Jobel né en 1919 et décédé en 1986. En 1943 il marie Elma May Wilson avec qui il aura un enfant, Gregory, en 1953. Cependant, l’enfant est mort la même année. Elma est née en 1915 et décédée en 1999. Après la mort d’Elma George Jobel se marit à Arlene May Wells-Jobel, la veuve de son frère Ronald. Il est décédé le 24 mars 2006 et a été enterré au cimetière United Church de Hatley avec Elma et leur fils.
George Jobel a travaillé pour le journal The Record. Il a aussi travaillé pour le journal The Sentinel. Il a participé au comité éditorial de l’album souvenir Sherbrooke Hospital Centenary. Il a aussi écrit deux livres : Hatley 1900-1998 et A Century of Fellowship, qui s’attarde sur le club Snow Shoe de Sherbrooke. Il était d’ailleurs impliqué depuis 1952, en tant que président, trésorier et membre du Club Snow Shoe de Sherbrooke. Il a été bénévole au Club de l’âge d’or d’Ayer’s Cliff en plus d’y être secrétaire en 1991. Il a aussi été président de la ligue de quilles ‘’City Bowling League’’. Il s’est impliqué dans l’église presbytérienne Saint-Andrew dans les années 1960. Il faisait aussi des feuilles de musique pour les nombreux évènements auxquels il participait.
George Jobel a été grandement impliqué dans la vie municipale de Hatley. Il s’est installé dans la ville vers 1960. Il organisait de nombreux évènements, dont ceux de la Fête du Canada le 1er juillet. Il a été président de l’Association Municipale d’Hatley de nombreuses années. Il a aussi pris le rôle de conseiller municipal à Hatley jusqu’en 1994. Il était un membre du Parti libéral du Québec.

Taylor, David E. (1861-1932)

  • Person
  • 1861-1932

David Emery Taylor est né en 1861 de l’union de Jabez Taylor du Yorkshire et Mary Alice Wentworth de Kingsey. Il marie Sarah Elizabeth Rudd le 6 mars 1888. Ils ont eu trois enfants, Mary Alice Taylor (1894), Percival Emery Taylor (20 octobre 1897-1984) et Leslie William Taylor (1902-1982). Il est décédé le 5 janvier 1932.
Dans les années 1910, il était vérificateur pour le canton de Cleveland et vérificateur des Livres et Comptes de la commission scolaire de Cleveland. Il a aussi été membre élu du Comité des finances de la Section du Fonds patriotique canadien pour les municipalités combinées de la ville de Richmond, du village de Melbourne et des cantons de Melbourne et Cleveland. En 1919 il était directeur d’école dans le district 5, la municipalité de Cleveland. David Taylor a été propriétaire d’un jardin maraicher et il vendait des légumes, des semences et de l’équipement maraicher. À sa mort, il laisse la ferme à sa femme Sarah Elizabeth Taylor. Cependant, il y a une querelle entre Sarah et sa fille Alice, qui s’occupait de la ferme lorsque sa mère était malade.

Nicol, Jacob (1876-1958)

  • Person
  • 1876-1958

Jacob Nicol est né le 25 avril 1876 à Roxton Pond de l’union entre Philip Nicol et Sophie Cloutier. Il a étudié à l’Institut Feller de Saint-Blaise, à l’Université McMaster à Hamilton et à l’Université Laval à Québec. Il a fait sa cléricature avec Henry Thomas Duffy et Louis-Alexandre Taschereau. En août 1909, il marie Emilie Nicol (1880- 6 août 1965) née Couture. Il est décédé le 23 septembre 1958.
Il est admis au Barreau de la province de Québec le 8 juillet 1904. Il sera avocat jusqu’en 1935 avec Wilfrid Lazure et Silfrid Couture, ce dernier étant le frère de Emilie Couture. De 1906 à 1921, il est avocat de la couronne pour le district Saint-François. Il devient Conseiller du Roi en 1912.
En plus d’être un avocat Nicol était un homme d’affaires. En 1910, il a fondé le journal La Tribune de Sherbrooke et était propriétaire jusqu’en 1955. Il possédait aussi les journaux Le Soleil de Québec de 1927 à 1948, L’Évènement en 1936, L’Événement-Journal de 1938 à 1948 et Le Nouvelliste de Trois-Rivières jusqu’en 1951. Il était président des stations de radio CHLN de Trois-Rivières et CHLT de Sherbrooke. Il a aussi été directeur des compagnies Sherbrooke Trust et Trust General du Canada. Il était président des compagnies d’assurance : Stanstead and Sherbrooke Insurance, Missiquoi and Rouville Mutual Fire Insurance, Sterling Insurance Company of Canada. Il a été directeur de la Wellington Fire Insurance. Finalement, il a été directeur et vice-président de la Banque Nationale du Canada de 1945 à 1955.
Une autre partie de sa carrière était en politique. De 1921 à 1923, il à été député de Richmond. Du 23 novembre 1921 au 30 avril 1924, il était ministre des Affaires municipales au Québec dans le cabinet Taschereau. Du 23 novembre 1921 au 12 septembre 1929, il était Trésorier du Québec dans le cabinet Taschereau. De 1923 à 1927, il était député de Compton, Québec. Du 16 septembre 1929 jusqu’à sa mort il est Conseiller législatif de Bedford. Du 25 novembre 1930 au 25 juillet 1934, il est président du Conseil législatif. En 1934, il était l’organisateur en chef du Parti libéral du Québec. Du 14 juillet 1944 jusqu’à sa mort, il est sénateur de Bedford.
Finalement, en novembre 1947, le comte Jean de Hauteclocque, ambassadeur de France au Canada remet à Nicol la décoration des Chevaliers de la Légion d’honneur. Il a aussi reçu la Médaille des Affaires étrangères et l’affiliation à l’Ordre latin en 1940.

McCallum, William (1875-1947)

  • Person
  • 1875-1947

William (Bill) McCallum est né le 8 décembre 1875 sur l’ile Brion, qui fait partit des Iles de la Madeleine, dans le golfe Saint-Laurent. Au moment de sa naissance, seulement deux maisons étaient habitées. La première était occupée par le grand-père de Bill McCallum, William Dingwell. La seconde appartenait au père de Bill, Singleton McCallum. Les deux hommes ont été responsable du phare de l’île.
Dans sa jeunesse, Bill a eu un accident qui a blessé sa jambe droite. La blessure s’est infectée et son père a fait appel à un vétérinaire équin puisqu’ils étaient sur une île recluse. Pour contrer l’infection, le vétérinaire a du gratté le fémur de Bill, le tout sans anesthésiques. Après ces évènements, les os de sa jambe ne grandiront plus et ils resteront sept pouces plus courts que ceux de la jambe gauche. Bill mesurait tout de même plus de six pieds.
Bill McCallum a appris par lui-même à lire, écrire et jouer du violon. Il amusait son entourage avec des airs écossais qu’il jouait sur son violon. Un autre de ces talents, qui lui doit son surnom de ‘’Glass Man’’, est de pouvoir clouer des morceaux de vitres ou de verres. Il aurait réalisé son habilité alors qu’il effectuait des réparations à un établissement de pêche.
Il arrive dans les Cantons de l’Est en 1921 alors qu’il va vivre chez son frère Charles près de Randboro. Il ouvre un atelier d’ébénisterie à Sawyerville dans lequel il va réparer certains meubles ou en fabriquer selon les demandes qu’il recevait. Il est rapidement reconnu pour son talent d’ébéniste et de charpentier. De plus, Bill McCallum démontrait son talent pour clouer de la vitre de nombreuses façons. Il signait les meubles qu’il fabriquait en clouant un bout de verre dessus. Il pouvait aussi montrer son mécontentement en clouant des bouteilles de bière sur les poteaux téléphoniques de la rue Principale. Il n’était pas un homme de la scène pour autant, préférant impressionner les gens quand cela lui tentait. Il refusait aussi toute rémunération en disant que cela pourrait lui faire perdre son talent transmis par des lutins, parfois envoyé du Diable, d’autres fois, envoyé de Dieu. Sa nièce, Wilma McCallum Knopp, était l’une des personnes impressionnées par son talent. Elle témoigne d’ailleurs que parfois, lorsqu’il lui prenait le bras ou l’épaule elle aussi était capable de clouer des morceaux de verre.
Bill McCallum était un amateur de Jack Dempsey, champion du monde poids lourd de boxe de 1919 à 1926. Il a eu la chance de le rencontrer une fois à New York. Il menait une vie plutôt tranquille et ne se marie jamais. Il est décédé le 1er janvier 1947 et est enterré au cimetière Maple Leaf à Randboro.

Archevêché de Sherbrooke

  • CAMAR
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  • 1874-

L’abbé Jean Raimbault, curé de Nicolet et premier missionnaire, célébra la première messe sur le territoire de l’archidiocèse à Sherbrooke, au Belvédère, le 1er mai 1816. Saint Colomban fut choisi comme titulaire de la mission. On y érigea une chapelle en 1826 et un cimetière en 1827.

Le 11 septembre 1836, Mgr Joseph Signay, archevêque de Québec, faisait à Sherbrooke l'honneur d'une première visite pastorale. Depuis deux ans déjà, l’abbé Jean-Baptiste McMahon y résidait. Des missionnaires s'installèrent aussi à Bonsecours et à Stanstead. Ce n'est qu'en 1841 que Sherbrooke put accueillir son curé dans un presbytère. La première église fut bénite le 14 janvier 1855. Mgr Jean-Charles Prince décida alors que saint Michel archange en serait le nouveau titulaire. La mission devint une paroisse le 7 mars 1872.

Lors de son érection, en 1874, le diocèse de Sherbrooke empruntait quatre cantons à l’archidiocèse de Québec, dix-huit au diocèse de Saint-Hyacinthe et vingt-cinq au diocèse de Trois-Rivières. Le diocèse de Sherbrooke était alors suffragant de Québec. Il comptait 30 000 catholiques, 32 paroisses ou dessertes et 29 prêtres.

Le diocèse a reçu de son très pieux et actif premier pasteur, Mgr Antoine Racine, une impulsion et une orientation qui se sont graduellement affermies et développées par la suite, sous la protection de saint Michel archange. Le 2 janvier 1875, il fonda un séminaire diocésain. Le diocèse devint suffragant de Montréal en 1886.

Fabrique Notre-Dame-de-l'Unité de Compton

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  • 1991-2019

L'Unité Notre-Dame fut créée en 1991. Elle se composait des paroisses suivantes: Saint-Thomas-d'Aquin de Compton, Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville, Saint-Martin de Martinville et l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie de Waterville. La paroisse Sainte-Edwidge rejoignit l'Unité en 1998 et celle de Saint-Malo en 2003. Notre-Dame-de-l'Unité de Compton fut érigée canoniquement en paroisse en 2010. Sources : informations puisées dans le fonds d'archives de la paroisse et dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2012).

Fabrique Notre-Dame-du-Saint-Rosaire de Cookshire-Eaton

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  • 1890-2014

Le premier missionnaire à visiter Sawyerville, en 1834, fut l'abbé Jean-Baptiste McMahon. Les premiers catholiques s'y étaient par ailleurs établis dès 1823. En 1872, Mgr Charles LaRocque, évêque de Saint-Hyacinthe, érigea canoniquement les paroisses régulières sous sa juridiction; Saint-Camille de Cookshire, de qui dépendait la mission de Sawyerville, était parmi celles-là. Les fidèles de Sawyerville avaient demandé l'érection canonique le 16 septembre 1908. Ne retrouvant pas le décret à cet effet, Mgr Georges Cabana érigea canoniquement la paroisse le 13 janvier 1956 : l'établissement religieux était terminé depuis très longtemps. En effet, une première chapelle avait été bâtie en 1893 et un premier presbytère, en 1896. Une deuxième chapelle fut construite en 1907. En 1915, on décida de changer le site de l'église. L'église actuelle fut terminée en 1968 pendant le pastorat du curé Rosaire Bisson. Depuis 1976, le curé de Sawyerville dessert également les gens de Saint-Mathias. Durant son mandat, le curé Eugène Hudon fit améliorer la salle paroissiale avec l'aide de projets gouvernementaux; il donna un essor vigoureux à une pastorale post-conciliaire. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Marie-de-l'Incarnation de Cookshire-Eaton.

Fabrique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours de Sherbrooke

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  • 1913-2013

Les Rédemptoristes espéraient une fondation dans la ville de Sherbrooke. En 1910, des pourparlers s'engagent entre les pères et Mgr Paul LaRocque. Celui-ci offre la partie nord de la paroisse de la Cathédrale. Le 30 septembre 1910, les Rédemptoristes acquièrent le domaine de monsieur R. Webster. Le 15 mars 1911, Mgr LaRocque signe une convention avec les pères; le 16 juin 1911, Rome la ratifie. La paroisse sera baptisée Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. Les travaux de construction de la première église débutent le 28 juin 1911, sous la surveillance du Père Pierre Girard, c.s.s.r., ancien supérieur du Séminaire de Sherbrooke. Le premier curé, le Père Clément Leclerc, c.s.s.r., arrive le 1er avril 1913 et célèbre la première messe dans la paroisse le 1er mai 1913. Le 5 octobre 1913, Mgr Pellegrino Francesco Stagni, délégué apostolique, bénit l'église. En 1935, on pense déjà à bâtir un temple plus spacieux. Le projet est finalement adopté en 1945. Le Père Léopold Saint-Amand, c.s.s.r., célèbre la messe dans l'église actuelle le 27 novembre 1948. C'est en 1987 que les Pères Rédemptoristes quittent Sherbrooke; la paroisse est alors cédée au clergé diocésain. Le presbytère est maintenant situé au 1331, rue Desgagné, nommée en l'honneur du Père Paul-Émile Desgagné, c.s.s.r., curé de 1956 à 1958.

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