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Authority record

Plymouth-Trinity United Church (Sherbrooke, Que.)

Plymouth-Trinity United Church est fondée en 1971 par le regroupement des églises Plymouth United Church et Trinity United Church. Plymouth-Trinity United Church est administrée conformément au Manuel de l’Église Unie du Canada. Toutefois, en 1975, elle adapte sa structure organisationnelle à ses besoins. Depuis ce temps, le Church Council (conseil de paroisse) et les quatre commissions suivantes, dont le rôle est consultatif et exécutif, voient à la gestion des affaires de l’Église : Worship and pastoral Oversight (surveillance du culte et de la pastorale), Finance and Stewardship (finances et intendance), Property and Maintenance (immeubles et entretien) et Education and Outreach (éducation et extension). Les commissions assument les responsabilités anciennement dévolues aux différents conseils de la paroisse : Board of Trustees (conseil de surveillance), Official Board (conseil de paroisse), Joint Board (conseil mixte), Session (conseil des anciens), Board of Stewards (conseil presbytéral), et Congregation (Congrégation). De plus, l’église forme des associations et des groupes pour les enfants, les femmes et les hommes. L’église unie Plymouth-Trinity relève du Consistoire Québec-Sherbrooke du Synode Montréal et Ottawa de l’Église Unie du Canada.

Centenary United Church (Stanstead, Que.)

  • Corporate body

Centenary United Church est établie à Stanstead en 1804. À l’époque, la congrégation fait partie d’un circuit de la New England Conference de l’Église méthodiste épiscopalienne qui comprend Stanstead, Hatley, Compton et Barnston. En septembre 1869, l’église est renommée Stanstead Wesleyan Methodist Church puis, en 1909, elle devient Centenary Methodist Church. En 1925, l’Église Unie du Canada est formée par l'union de congrégations des Églises presbytériennes, méthodistes et congrégationalistes. Centenary Methodist Church décide de se joindre à l’Union. Elle devient Centenary United Church. Depuis 1981 ou 1982, l’Église fait partie de la Charge pastorale United Steeples. L’Église unie Centenary relève du Consistoire de Québec-Sherbrooke du Synode Montréal et Ottawa de l’Église Unie du Canada. Les conseils suivants dirigent ses activités : Official Board (conseil de paroisse), Session (conseil des anciens), Board of Stewards (conseil presbytéral) et Board of Trustees (conseil de surveillance) en collaboration avec ses comités et organismes internes, tels les United Church Women (Comité des femmes de l’Église unie).

Coburn, Frederick Simpson (1871-1960)

  • BUArtColl
  • Person
  • 1871-1960

Frederick Simpson Coburn est né à Melbourne le 18 mars 1871. Après ses études au Collège St. Francis à Richmond, il suit une formation d’artiste, étudiant d’abord à la Arts and Crafts School de Montréal, puis dans plusieurs institutions américaines et européennes, dont la Carl Hecker School of Art à New York et l’Académie royale en Allemagne. Coburn se fait d’abord connaître en tant qu’illustrateur, puis en tant que peintre. De 1898 à 1913, il illustre de nombreuses œuvres littéraires, dont celles de William Henry Drummond, Charles Dickens, Edgar Allan Poe et Louis Fréchette. Coburn revient au Canada en 1913 après quelques années passées en Europe. Il installe son atelier à Melbourne, mais conserve un logement à Montréal. À cette époque, il commence à peindre des paysages québécois, en particulier des scènes avec des chevaux. Alors qu'il vivait à Anvers, en Belgique, Coburn avait séjourné chez la famille Scheepers, période au cours de laquelle il est tombé amoureux d'une de leurs filles, Malvina Scheepers. Pendant la Première Guerre mondiale, elle rejoint Coburn à Melbourne, où ils se marient quelque temps plus tard. Malvina décède d'un cancer à Paris, en 1933.
De nombreuses institutions possèdent des œuvres de Coburn : le Musée des beaux-arts du Canada, les Archives nationales du Canada, le Musée des beaux-arts de Montréal et l'Université Bishop’s. On trouve également ses œuvres dans des collections privées aux États-Unis, en Belgique, en Allemagne et au Japon. Coburn a été nommé membre de l'Académie royale des arts du Canada en 1920. Il est décédé à Melbourne le 26 mai 1960.

Ross, W. Gillies (1931-2019)

  • Person
  • 1931-2019

William Gillies Ross, mieux connu sous le nom de Gil Ross, est né en 1931. Il a épousé Anne Maclver et ensemble ils ont eu quatre enfants : Deborah, Lucy, Peter et Ian. Gil a obtenu des diplômes du Collège Ashbury, du Collège militaire royal du Canada, de l'Université McGill et de l'Université de Cambridge. En 1961, il a fondé le département de géographie de l'Université Bishop’s et a été nommé professeur émérite de géographie en 1992. Gil était connu comme un enseignant passionné par plusieurs générations d'étudiants de Bishop’s à qui il a inculqué l'amour de l'apprentissage, la curiosité intellectuelle et l'intégrité académique. Il était également un athlète polyvalent, un skieur passionné, un photographe accompli, un chercheur de renommée internationale, une sommité sur la chasse à la baleine et l'exploration de l'Arctique, un historien des Cantons-de-l'Est et un auteur prolifique. Parmi ses ouvrages publiés figurent : Trois villages miniers des Cantons-de-l'Est au Québec, 1863-1972 : Albert Mines, Capelton, Eustis; Arctic whalers, icy seas : narratives of the Davis Strait whale fishery; This distant
and unsurveyed country : a woman's winter at Baffin Island, 1857-1858; Hunters on the
track : William Penny and the search for Franklin.
Gil Ross est décédé le 7 octobre 2019 à Sherbrooke, au Québec.

Derick, Herbert, 1916-1994

  • Person
  • 1916-1994

Historien local, Herbert Derick est né le 2 septembre 1916 à Noyan dans le comté de Missisquoi. Il a étudié à Bedford avant de travailler dans le domaine de l’industrie et du commerce. Il a épousé Lucille H. George et ensemble ils ont eu trois enfants : Brian, Jane et John. Au début des années 1960, Herbert a déménagé à Lennoxville. De 1964 à 1980, il a été le commissaire industriel régional pour le ministère de l'Industrie et du Commerce. En tant que membre de la United Empire Loyalists’ Association of Canada, Derick a passé plusieurs années à faire des recherches sur l’histoire du comté de Missisquoi et les pionniers des Cantons-de-l’Est. Il a accumulé une énorme quantité de documents sur ces sujets. Il est décédé le 8 février 1994.

Famille Ward (Thetford, Qué)

  • Family

Robert G. Ward fils (1837-1907) est né à Saint-Jean-de-Brébeuf (appelé « Lower Ireland » avant 1930) dans le comté de Mégantic. Fils du révérend Robert G. Ward et de Marianne Turriff, il se marie avec Annie M. Cairns, fille de Hamby Cairns et Susan Meagher, née en 1861 et décédée en 1936. Ensemble, ils ont neuf enfants : Robert Grant, dit Bob (1883-?), Hamby Ward (1884-?), Alexander Harry (1885-1964), John Albert (1888-1942), Charles Edgar (1890-1891), James Turriff (1892-?), Annie Maria (1893-1893), Peter Douglas (1895-1977?) et Albion Tudor (1898-1962). En 1876, on trouve de l’amiante dans l’un des champs sur les terres de Robert G. Ward fils, ce qui l’amène à s’intéresser à l’exploitation minière. Il achète ensuite des droits miniers dans le canton de Thetford et ainsi s’amorcent les activités minières de la famille Ward.

Albion T. Ward, mineur, a eu deux femmes : Nita Hammerick/Hammerich, avec qui il se marie en 1925 mais dont il divorce en 1944, et Doris Christine Peterson (1913-1986). Robert Grant Ward, troisième du nom, part à l’ouest pour travailler dans une mine d’or dans sa jeunesse, mais déjà en 1903, il s’était tourné vers une carrière de boxeur amateur à San Francisco. Ses exploits lui valent le titre de champion poids lourd amateur des États-Unis et plus tard, de champion poids lourd professionnel du Commonwealth. Il reviendra plus tard au Québec pour se lancer dans l’exploitation minière. Alexander Henry Ward, dit Harry, se marie avec Agnes Gertrude Moore (née en 1899), fille de William Moore et Sarah Elizabeth Robinson. Ensemble, ils ont sept enfants : Dorothy, dite Dolly (née en 1917), Kathleen (née en 1919), Evelyn (née en 1919), Agnes (1921-1921), Robert (1923-1923), Marjorie (née en 1924) et Lois (née en 1928). Lois T. Ward se marie avec Wilfred Alan Greatrex en Ontario, en 1950.

Bowen, Minnie Hallowell (1861-1942)

  • Person
  • 1861-1942

Minnie Hallowell Bowen est née à Sherbrooke le 4 février 1861. Fille de l’avocat John Hallowell et de Helen Maria Clark, elle s’est mariée le 10 septembre 1890 avec Cecil H. Bowen, fils de George Frederick Bowen. Ils ont eu deux enfants : Lloyd H. et Rose Meredyth. Minnie Hallowell Bowen s’est impliquée dans plusieurs organisations philanthropiques, patriotiques, religieuses et littéraires comme la Women's Auxiliary Missionary Society, la Sherbrooke Patriotic Association, le Imperial Order Daughters of the Empire, la Women's Conservative Association, la Canadian Authors Association et la Sherbrooke Choral Society. Elle a publié six livres ou livrets de poésie; elle a aussi écrit d’autres textes littéraires qui furent publiés dans des journaux et des périodiques. Elle a utilisé différents noms de plume : le Drum-Major, Jane of Brompton Road et possiblement Rapier. Elle est décédée à Québec en 1942 et a été enterrée au cimetière Elmwood à Sherbrooke.

Fabrique Saint-Paul de Scotstown

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1888

Dès 1836, une première église fut érigée dans cette région au village de Victoria. Elle servait à chaque dénomination religieuse. Un pasteur protestant ou un prêtre catholique passait; les gens du village se rassemblaient pour écouter sa prédication sans distinction de religion. Lorsque le prêtre catholique voulait célébrer la messe, il se retirait dans une maison privée avec ses gens. Jusqu'en 1888, Scotstown, petite colonie sise dans le canton de Hampden, était desservie par les prêtres de Cookshire et de La Patrie. En 1888, Mgr Antoine Racine nomma un premier curé résident : l'abbé Achille Rousseau. Cependant, l'érection canonique de la paroisse Saint-Paul ne se fit que le 18 mars 1891. Le jeune curé fit bâtir une chapelle et un presbytère. L'abbé Adélard Belval, arrivé le 3 mai 1948, fonda une coopérative d'habitation en février 1949. Il fit construire un nouveau presbytère, terminé à la fin d'octobre 1949. Le 21 mars 1954, Mgr Georges Cabana autorisa la construction d'une nouvelle église, parachevée le 28 août 1955. Le 19 juillet 1974, la foudre tomba sur l'église; les dommages furent limités au toit. Dans cette paroisse, il y a depuis 1932, à l'initiative du curé Joseph-Eugène Leblanc, un sanctuaire dédié à Notre-Dame-des-Victoires. Ce lieu de prières a bénéficié, au cours des ans, de nombreuses améliorations; le 15 août, on y célèbre, de façon grandiose, la fête de l'Assomption de Marie au ciel. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Fabrique Sacré-Coeur-de-Jésus de Stanstead

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1848

Stanstead est un des coins les plus anciens du diocèse de Sherbrooke. Le premier colon, Johnson Taplin, s'établissait en 1796 sur l'actuel terrain de la fabrique. La population de cette paroisse est mi-anglophone, mi-francophone. Les premiers catholiques arrivèrent à Stanstead en 1822. Dès 1834, les missionnaires célébraient la messe dans une maison privée, et cela, jusqu'en 1840; on construisit alors une chapelle, la deuxième dans les Cantons de l'Est, (la première ayant été celle de Saint-Colomban, érigée à Sherbrooke). L'érection canonique de la mission eut lieu en 1842, celle de la paroisse fut accordée en 1890. Le premier curé résident, l'abbé Jean-Baptiste Champeau, arriva à Stanstead en 1848. Ce prêtre ne s'en laissa pas imposer par certains protestants assez fanatiques; d'ailleurs, son successeur, l'abbé Maxime Piette, qualifiait Stanstead de «Kremlin protestant». Cette paroisse a, depuis longtemps, été influencée par deux institutions prestigieuses d'enseignement : le Couvent des Ursulines, établi depuis 1884, et le Stanstead College. Aujourd'hui, l'œcuménisme fleurit dans cette communauté; les pasteurs des différentes confessions chrétiennes se rencontrent assez souvent pour partager des préoccupations communes. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Trinité de Stanstead.

Fabrique Sainte-Jeanne d'Arc de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1921

En 1920, on appelait le quartier ouest de Sherbrooke, le «Petit Canada», il s'étendait jusqu'à la rue Denault; plus loin, c'était Collinsville. Une seule église desservait ce secteur : l'Immaculée-Conception-de-la-Vierge-Marie. On songea donc à former une autre paroisse. Du 23 avril au 14 juillet 1921, on fit des démarches pour la fondation de cette nouvelle paroisse. Mgr Paul LaRocque lui donna son érection canonique le 5 septembre 1921, sous le vocable de sainte Jeanne d'Arc. Le premier curé, l'abbé Olivier-Zacharie Letendre, célébra d'abord la messe dans la salle d'inspection de l'usine Canadian Cotton Mills, rue Pacifique. Puis, on érigea une chapelle temporaire, rue Denault; la première messe y fut célébrée le 6 janvier 1922. Cette chapelle fut agrandie en 1935. Le 11 février 1940, on acheta la propriété de madame Andrew Sangster et les lots adjacents pour y installer l'église et le presbytère actuels. La première messe, dans l'église actuelle, fut célébrée le 13 mars 1941. Cette église fut consacrée les 14 et 15 septembre 1956. Le 24 juillet 1962, on agrandit la sacristie pour y édifier une chapelle et des salles pour la paroisse; ces locaux furent rattachés au nouveau centre paroissial Sainte-Jeanne d'Arc : un rêve enfin réalisé de Mgr Albert Gravel, ancien curé de 1945 à 1957, (aujourd'hui Centre Communautaire de Loisirs Sherbrooke inc.). En 1995, la paroisse Notre-Dame-du-Rosaire est supprimée et son territoire rattaché à celui de la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc. Finalement, le décret de suppression de la paroisse et de rattachement du territoire à la paroisse Bienheureuse-Marie-Léonie-Paradis est signé par Mgr Cyr le 25 avril 2016.

Fabrique Saint-Marc de Coaticook

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1916

C'est une paroisse détachée de celle de Saint-Edmond de Coaticook. À l'été de 1916, les paroissiens de la partie nord de la ville, fatigués de monter la «côte du nord» pour aller à la messe à Saint-Edmond, réclament une mission chez eux. Mgr Paul LaRocque autorise le curé Joseph-Ernest Simard, de Saint-Edmond, à acheter un terrain pour construire l'église actuelle. La construction débute le 1er septembre 1916; les paroissiens participent à la première messe dans le nouveau temple le 25 décembre 1916. Incidemment, la cloche de cette église est un souvenir de la première chapelle bâtie à Coaticook par l'abbé Jean-Baptiste Chartier. Le premier curé arrive à Saint-Marc en juillet 1917; l'érection canonique est décrétée le 28 février 1920. Le curé Bonin, n'aimant pas les «Soeurs voyageuses», requièrent des religieuses résidentes pour s'occuper de l'école paroissiale. À l'automne de 1922, quatre Soeurs de la Présentation de Marie s'établissent à Saint-Marc, à l'école même. Le 30 juin 1998, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à Saint-Edmond de Coaticook.

Fabrique Saint-Philémon de Stoke

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1893

L'ouverture réelle du canton de Stoke date de 1856, avec l'arrivée de Jacques Guillemette. Il planta sa tente près de la rivière Windsor, à cinq milles dans le bois. Le suivirent les Biron, Lemire, Côté, Houle et autres. Le 2 février 1868, l'abbé Alfred-Élie Dufresne célébra la première messe dans la nouvelle école de mademoiselle Aurélie Ducharme. L'abbé Jean-Baptiste Ponton, curé de Bromptonville, fit ériger une première chapelle en 1871. C'est sous le signe de la coopération que les habitants défrichèrent la forêt et rassemblèrent les matériaux pour livrer la bâtisse, le 1er novembre. Le 14 décembre 1874, l'abbé Joseph Aubin, du diocèse de Montréal, arriva à Stoke, comme premier curé résident. Le 2 novembre 1890, Mgr LaRocque décréta l'érection canonique de cette paroisse. L'église actuelle fut terminée le 10 août 1893. En 1971, on érigea une salle municipale à Stoke; elle est d'une grande utilité pour les gens de la paroisse. La population s'est considérablement accrue depuis la fondation du Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke, situé sur le territoire de la paroisse. Le 1er janvier 2010, un décret de Mgr Gaumond supprime la paroisse Saint-Philémon et rattache son territoire à la paroisse Bon-Pasteur de Sherbrooke.

Fabrique Notre-Dame-de-la-Paix de Cookshire-Eaton

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1919

Dès le 23 février 1919, on ouvrait les registres de cette paroisse. Le 12 mai 1919, le curé Louis-Arthur Côté, de Martinville, inaugura la mission Saint-Athanase; il célébra la messe dans une maison habitée maintenant par Ernest Isabelle. Le 10 octobre 1919, Mgr Paul LaRocque érigea canoniquement la paroisse, lui donnant le vocable de Notre-Dame-de-la-Paix; il nomma, ce jour même, le premier curé résident, l'abbé Joseph Têtu. Le 5 mai 1920, la Fabrique se porta acquéreur de l'église méthodiste, construite en 1887. En 1921, on érigea un presbytère; les deux édifices furent bénits le 14 septembre 1922. En 1939, Mgr Philippe Desranleau invita les paroissiens de Johnville à promouvoir la dévotion à Notre-Dame-de-la-Paix; la paroisse devint alors officiellement un sanctuaire; la fête patronale fut fixée au 8 septembre. En 1942-1943, le curé Georges Bilodeau fit aménager un kiosque dans le but de célébrer la messe à l'extérieur. En 1952, on érigea une salle paroissiale pour les grandes assemblées (exemple : pèlerinages). En 1973, l'abbé Ernest Génois fit rénover l'église de fond en comble. À l'été de 1986, l'abbé Donald Thompson fit vendre le presbytère. Le 17 mai 1987, naissait le projet d'un centre paroissial; il fut terminé le 25 janvier 1988 et servit dès lors de bureau de la Cure. Depuis août 1991, cette paroisse fait partie d'une Unité Pastorale avec les paroisses de Compton, Waterville et Martinville. Depuis novembre 1992, l'Unité Pastorale porte dorénavant le nom de : l'Unité Notre-Dame. Le 15 avril 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Notre-Dame-de-l'Unité de Compton.

Fabrique Sainte-Luce de Disraeli

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1889

Disraeli accueille un premier missionnaire, Pierre Beauregard-Champagne en 1878. Toutefois, ce n'est que le 26 octobre 1889 que la paroisse Sainte-Luce sera érigée canoniquement. La construction du presbytère a lieu l'année suivante, soit en 1890, et le parachèvement de l'église se réalise quelques années plus tard, soit en 1896 et 1897. En 1953, une partie des paroisses Saint-Fortunat et Sainte-Luce sera annexée à la paroisse Saint-Jacques-le-Majeur. De même, entre 1964 et 1965, une partie du territoire de la paroisse Saint-Charles-Borromée de Garthby sera annexée à celle de Sainte-Luce. Cette paroisse, aussi connue sous les noms de Sainte-Luce de Stratford et Sainte-Luce de Garthby, comprend en 2001 une population catholique de 5142 âmes. Sources : Informations puisées dans les notes historiques de la paroisse Sainte-Luce de Disraëli et dans le Guide des archives paroissiales de l'archidiocèse de Sherbrooke. Le 1er janvier 2015, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-André-Bessette de Disraeli.

Fabrique Marie-Médiatrice de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1961

La paroisse Marie-Médiatrice a été érigée canoniquement le 11 mai 1961. Le curé Hervé Girard a assuré la première célébration eucharistique dans la nouvelle paroisse qui devait à l'origine s'appeler Marguerite-Bourgeois. La construction de l'église s'échelonne sur deux ans, soit de 1962 à 1963. Modeste au début, l'église s'est développée au fil de l'essor pris par la nouvelle paroisse. En 1997, l'abbé Hervé Girard accroche sa soutane après plus de 36 ans au sein de la paroisse. C'est l'abbé Guy Labrecque qui assure la relève. Sources : informations puisées dans le fonds Fabrique Marie-Médiatrice de Sherbrooke et dans le supplément à l'annuaire diocésain (2000). Le 1er janvier 2012, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Marguerite-Bourgeoys de Sherbrooke.

Fabrique Sainte-Marie de Maricourt

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1892

Le 11 août 1888, une cinquante de familles d'Irlandais catholiques, entourés d'une majorité de protestants, envoient une requêtre à Mgr Antoine Racine; ils veulent une paroisse dans le nord du Canton d'Ely. À la fin de l'année 1888, James Morrissey, de Richmond, donne à la Corporation épiscopale de Sherbrooke, un terrain pour bâtir une chapelle nécessaire à la nouvelle mission. Durant l'année 1889, on bâtit cette église, bénite le 14 novembre par l'abbé Louis-Théophile Descarries, premier missionnaire de Maricourt. Le 27 octobre 1892, Mgr Racine nomme l'abbé Louis-Honoré Nicol comme premier curé résident. Le 19 septembre 1901, les syndics obtiennent, de Mgr Paul LaRocque, la permission de déménager l'église sur son site actuel. Le 24 juin 1906, la Corporation épiscopale de Sherbrooke transfère la propriété des terrains à la paroisse Sainte-Marie d'Ely. De 1913 à 1970, les curés de cette paroisse s'occupent de la desserte Saint-Malachie de Kingsbury. La paroisse Sainte-Marie est actuellement desservie par le curé de Saint-Théophile de Racine. Le 1er mars 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Famille de Valcourt.

Fabrique Saint-Léon-le-Grand de Val-Racine

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1892

Entre 1870 et 1880, des colons canadiens-français s'établissent dans le sud du Canton de Marston, aujourd'hui Val-Racine. Le 21 octobre 1882, trente et un d'entre eux présentent une requête à Mgr Racine pour obtenir un prêtre résident : ils se disent trop éloignés de Piopolis. Dès le début de 1883, le vicaire de Piopolis, l'abbé Denis Bellemare, apporte les services religieux aux gens de Val-Racine; il le fera jusqu'en 1892. Le 1er juillet 1883, Mgr Racine autorise la construction d'une première chapelle; il donne le nom de saint Léon à la future paroisse, en l'honneur du Pape Léon XIII et de son hôte, monsieur Léon Giguère. Dès 1890, on bâtit une deuxième chapelle; la précédente sera le premier presbytère. En 1892, arrive le premier curé résident, l'abbé Jean-Daniel Bernier. Celui-ci fait ériger un nouveau presbytère en 1896. Le 22 décembre 1899, Mgr Paul LaRocque décrète l'érection canonique de la paroisse. Le 30 juillet 1900, on donne à ce coin du Canton de Marston le nom de Val-Racine, en souvenir de Mgr Antoine Racine. Dès 1912, le curé Louis-Honoré Nicol fait bâtir une chapelle au sommet du Mont Saint-Joseph; au mois d'août 1946, le curé René Lefebvre donne le vrai coup d'envoi à ce lieu de pèlerinage diocésain. Le 22 mars 1955, un incendie détruit le presbytère; le curé Roland Mainguy le fait reconstruire. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Fabrique Sainte-Praxède de Sainte-Praxède

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1941-1995

Les missionnaires commencent dès 1888 à visiter Sainte-Praxède, et ce, durant une vingtaine d'années. Les gens de cette mission sont alors répartis entre le canton de Wolfe du diocèse de Sherbrooke et le canton de Price du diocèse de Québec. En 1940, une requête des habitants de cette région demande à nouveau une organisation religieuse. Suite à l'annexion du canton de Price au diocèse de Sherbrooke par le Pape et les autorités civiles, Mgr Philippe Desranleau décrète l'érection canonique de la paroisse le 12 septembre 1941 en apportant comme motifs l'augmentation du nombre de familles et leur éloignement des centres religieux existants. Sainte-Praxède connaît une situation financière précaire continuelle. La diminution de sa population au fil des années amène les autorités religieuses à fermer le presbytère en 1984, et dissoudre finalement la paroisse le 21 novembre 1995. L'ensemble de son territoire est alors rattaché à Sainte-Luce de Disraéli. Source : fonds Fabrique Sainte-Praxède de Sainte-Praxède.

Fabrique Marie-Reine de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1956

Ces brèves notes présentent la cinquième paroisse détachée de Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke. Elle fut d'abord desservie par le curé de Saint-Jean-Baptiste, Mgr Lucien L'Heureux, et mise sous la protection de Saint-Pie X. Mgr Georges Cabana décréta l'érection canonique le 2 août 1956; quatre jours plus tard, il nommait l'abbé François Casey premier curé. Celui-ci, après la construction de l'église, aménagea les transepts en bureau de la cure et résidence du curé. Son successeur, l'abbé Henri-Paul Bureau, ne put suffire à la tâche. C'est le chanoine Lucien Boulé qui réussit à donner un nouvel élan à cette paroisse en s'employant à retisser des liens entre les paroissiens. Quelques mois après l'arrivée de ce dernier, un incendie dévasta l'église (1969). L'année suivante, un comité dont faisait partie monsieur Marc Bureau, maire de Sherbrooke et franc-tenancier de la paroisse, organisa un radiothon dans le but de recueillir des fonds pour réaménager le sous-sol de l'église; celui-ci servait encore de lieu de culte en 1993. Des plans avaient été conçus, sous le curé Bureau, pour ériger un presbytère; le curé Boulé finalisa cette construction.

Fabrique Saint-Romain de Saint-Romain

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1865

Les débuts de la paroisse remontent au printemps de 1844. Joseph et Pierre Dion y arrivèrent comme colons; d'autres ne tardèrent pas à les rejoindre. C'est l'abbé Édouard Bois, curé de Saint-François de Beauce, qui fut le premier missionnaire. En 1852, se fit la division des diocèses de Québec et de Trois-Rivières par une ligne qui sépara Saint-Romain de Lambton. Jusqu'à ce moment-là, les colons de Saint-Romain étaient desservis par les prêtres de Lambton. En 1856, la paroisse de Saint-Romain est définitivement détachée de Lambton; le curé de Wotton, l'abbé Georges-Jacques Duhault est chargé de cette desserte, pour une année. En 1857, Mgr Thomas Cooke, évêque de Trois-Rivières, nomme l'abbé Alexandre Bouchard, curé de Stratford, à titre de desservant à Saint-Romain. Monsieur Bouchard fit bâtir la première chapelle, où on célébra une première messe, le 24 décembre de cette année 1857. Le 28 septembre 1865, l'abbé François-Xavier Vanasse devint le premier curé. Mgr LaFlèche, évêque de Trois-Rivières, donna l'érection canonique à cette paroisse, le 12 février 1868, et la confia au patronage de saint Romain. Durant l'année 1868, on construisit une nouvelle église avec le bois de la première chapelle. Pendant plusieurs années, l'église paroissiale fut considérée comme un véritable lieu de pèlerinage.

Fabrique Saint-Gabriel de Stratford

  • CAMAR
  • Corporate body
  • 1857 - 2015

L'année 1848 marque le début de la mission de Stratford. L'abbé Luc Trahan de Sherbrooke est le premier missionnaire auprès des 134 habitants du canton. En 1851, grâce à monsieur Olivier Arcand, agent des terres, on érigea une première chapelle, à environ deux milles du village actuel. En septembre 1857, Mgr Thomas Cooke, évêque de Trois-Rivières, nomma un premier curé permanent : l'abbé Alexandre Bouchard. En 1873, on bâtit la deuxième église sur le même emplacement. En 1900, elle est réaménagée sur le site actuel, au centre du village. Le 8 décembre 1942, un terrible incendie détruit le temple. On décida de bâtir immédiatement une nouvelle église et un presbytère. Mgr Philippe Desranleau bénit cette église le 19 août 1944. Sur le territoire de la paroisse, nous retrouvons, depuis 1957, le Camp Bel'Air, dirigé par les Frères du Sacré-Coeur. En 1963, les Pères Clarétains achetèrent le terrain de l'abbé Arthur Tétrault, au lac Elgin. Depuis ce temps, ils dirigent le Camp Claret et assurent le service religieux aux villégiateurs. Le 1er janvier 2015, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-André-Bessette de Disraeli.

Fabrique Saint-Camille de Saint-Camille

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  • 1867 - 2012

Une première chapelle est construite en 1853 pour la nouvelle mission de Saint-Camille desservie par le curé de Wotton. L'évêque des Trois-Rivières, Mgr Thomas Cooke, décrète l'érection canonique de la paroisse le 21 mars 1867. Saint-Camille sera prise en charge par le diocèse de Sherbrooke au moment de la fondation de ce dernier en 1874. Son premier curé résident, l'abbé François-Venant Charest, y fait construire un presbytère dès son arrivée en 1869. Un décret daté de 1873 annexe une partie du canton de Wotton à Saint-Camille. Vu l'accroissement de la population, on doit bâtir une nouvelle église commencée sous l'abbé Charest en 1879 et terminée deux ans plus tard par son successeur, l'abbé Joseph-André Lefebvre. Il y eut par la suite plusieurs réparations et réfections de l'église, dont la principale date de 1942 sous l'abbé Louis-Philippe Camirand. Avec l'émigration de la population de cette région, la baisse de la pratique religieuse et la diminution constante du nombre de prêtres dans le diocèse, Mgr l'Archevêque prend la décision de jumeler les paroisses Saint-Camille et Saint-Joseph de Ham-Sud en 1969. Le curé a résidence à Saint-Camille jusqu'à la vente du presbytère en 1997. Depuis cette date, la paroisse est administrée par le curé de Wottonville. Sources : fonds Fabrique Saint-Camille de Saint-Camille et autres documents conservés à chancellerie. Le 1er janvier 2012, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Cœur-Immaculé-de-Marie d'Asbestos.

Fabrique Saint-Colomban de Sherbrooke

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  • 1952 - 1986

La paroisse Saint-Colomban de Sherbrooke est issue des paroisses Christ-Roi et Immaculée-Conception. Elle est érigée canoniquement par Mgr Desranleau le 27 mai 1952, soit la veille de son décès. Le sous-sol de l'église Christ-Roi sert de lieu de culte pendant la construction de l'église. Les paroissiens y entrent pour la première fois au son de la cloche pour la messe de minuit à Noël 1952. Malheureusement, un incendie ravage l'église en février 1960, mais les paroissiens mettent tout en oeuvre pour sa reconstruction la même année. En septembre 1980, le curé doit partager sa charge entre deux paroisses, Christ-Roi et Saint-Colomban. Au problème du manque d'effectif dans le diocèse s'ajoute celui de la baisse de clientèle depuis quelques années. Mgr Jean-Marie Fortier décide de dissoudre la paroisse Saint-Colomban en 1986. Son territoire est alors réparti entre ses deux paroisses mères, Christ-Roi et Immaculée-Conception, les propriétés sont vendues et l'église transformée en centre d'hébergement. Source : fonds Fabrique Saint-Colomban de Sherbrooke

Fabrique Saint-Stanislas-Kostka d'Ascot Corner

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  • 1898

Le 25 avril 1887, monsieur Arthur Gignac, curé de Stoke et desservant à Ascot Corner envoie à Mgr Racine les plans qu'il envisage pour la future paroisse d'Ascot Corner. Avant que la corporation épiscopale de Sherbrooke achète le terrain actuel de l'église en date du 16 avril 1894, il y avait déjà une école anglaise et un cimetière protestant à l'entrée du village. L'école sera cédée à la Commission scolaire catholique en 1901. C'est le nouvel évêque de Sherbrooke, Mgr Paul LaRocque, qui autorise la construction d'une église et s'engage, par le fait même, à fournir un prêtre résident. La paroisse est donc érigée canoniquement le 5 avril 1898; elle constitue la première fondation de Mgr LaRocque. Aussi l'église est-elle appelée Saint-Stanislas de Kostka en son honneur. Source : informations puisées dans l'album du 100e anniversaire d'Ascot Corner.

Fabrique Saint-Joseph de Valcourt

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  • 1870 - 2011

Les premiers colons de langue française s'établirent à Valcourt vers 1840. Les premiers prêtres à desservir les catholiques de cette partie du Canton d'Ely furent les abbés Étienne-Hippolyte Hicks et Octave Monet. C'est l'abbé Julien Leblanc qui fut le premier curé résident. Au début, la messe était célébrée dans une chapelle située dans le quatrième rang. Plus tard, cette même chapelle fut déménagée au village; elle servit de lieu de culte jusqu'à la construction de l'église actuelle, en 1870, au temps du curé Édouard Springer. Ce canton a vécu longtemps dans la pauvreté en raison du manque de débouchés pour le commerce et de l'absence de bons moyens de communication avec les villages environnants. Depuis l'invention de l'auto-neige par J.-Armand Bombardier, en 1942, Valcourt est devenu un village industriel où le commerce est florissant. Si vous passez à Valcourt, à une croix de chemin, sur la terre de monsieur Irénée Bombardier, vous pourrez admirer une statue de la Vierge datant, paraît-il, de 1842 Fabriquée en carton, elle a traversé les âges sans coup férir. Le 1er mars 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Famille de Valcourt.

Fabrique Saint-Luc de Coaticook

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  • 1947

Les limites du canton de Barnston furent établies en 1792 : les cantons de Compton, Hatley, Barford et Stanstead. Le premier défricheur fut le capitaine Joseph Bartlett, arrivé en 1796 de Danville, Vermont; en 1798, il fut suivi par Lévi Baldwin du Connecticut. Plus tard, on retrouva à Coaticook plusieurs colons, d'abord installés à Barnston. Ces premiers habitants étaient en majorité de religion protestante. C'est pourquoi, une église méthodiste prit naissance en 1803 et une église baptiste en 1832. Bien que la municipalité de Barnston existe depuis près de 200 ans, la paroisse Saint-Luc de Barnston ne fut fondée qu'en 1947. Une première mission catholique avait commencé à desservir les fidèles du canton à compter de 1907; le premier missionnaire fut l'abbé Amédée Goyette, curé de Stanhope. Plusieurs raisons valables motivèrent la fondation de la paroisse Saint-Luc : une forte proportion de gens traversaient la paroisse Saint-Jean l'Évangéliste de Coaticook pour se rendre à la paroisse Saint-Edmond (leur paroisse). La population de cette dernière communauté augmentait considérablement; donc, difficulté d'avoir des bancs dans l'église pour plusieurs familles. La mission, située entre Barnston et Baldwin's Mills, ne répondant pas adéquatement aux besoins du milieu, avait été remplacée par celle de Notre-Dame-de-la-Salette de Baldwin's Mills. Ce site était peu favorable aux gens de Barnston. Le premier curé de Barnston, l'abbé Roméo Laurencelle, fit construire l'église actuelle. On y célébra la messe de minuit de 1948; elle fut bénite par Mgr Philippe Desranleau le 18 septembre 1949. Monsieur Laurencelle acheta une maison du village pour en faire le presbytère. Notons que Barnston est la plus grande municipalité du Québec (106 milles carrés); elle est le berceau de la ville de Coaticook et elle possède sur son territoire une station de pisciculture enviable. Le 30 septembre 2009, la paroisse a été dissoute par Mgr André Gaumond et son territoire ainsi que les dessertes Notre-Dame-de-la-Salette et Saint-Wilfrid de Barnston-Ouest ont été rattachés à la paroisse Saint-Jean-L'Évangéliste de Coaticook.

Fabrique Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de Stanstead

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  • 1925

Dès 1903, les Pères de la Salette avaient missionné à Beebe. Le 22 novembre 1921, Mgr Pierre-Joseph-Amédée Lefebvre, vicaire général du diocèse, écrivait au curé Rhéaume de Rock Island, concernant la fondation possible d'une paroisse à Beebe. Monsieur Rhéaume répondit négativement. Au début de 1925, les 80 familles de Beebe envoyaient une pétition à Mgr LaRocque : le transport était inadéquat pour un grand nombre de fidèles de Beebe. Le 3 mars 1925, une nouvelle démarche de Mgr LaRocque auprès du curé Rhéaume échoua. Peu de temps après, le 17 mai 1925, Thérèse Martin fut canonisée sous le nom de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. Le 31 août de la même année, la paroisse de Beebe reçut son érection canonique sous le vocable de cette grande sainte. Le premier curé, l'abbé Lucien Lefrançois, célébra une première messe, à l'école du village, le 20 septembre 1925. Le 29 juin 1929, Mgr Alphonse-Osias Gagnon autorisa l'achat d'un terrain pour construire une église. Les fidèles participèrent à la messe dans ce nouveau temple, le 1er décembre suivant; le curé avait pris possession d'un nouveau presbytère le 5 novembre précédent. Le curé Hector Lafrance (1938-1953), homme très féru d'art véritable, fit l'acquisition, pour l'église paroissiale, de sculptures dignes de temples majestueux. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Trinité de Stanstead.

Fabrique Sainte-Marguerite-Marie de Magog

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  • 1921

L'histoire de cette paroisse a commencé le 16 mai 1921. La partie est de la ville de Magog comptait un nombre de familles sans cesse croissant. Deux cents chefs de familles adressèrent une requête pour obtenir une paroisse; Mgr LaRocque érigea canoniquement cette paroisse le 15 septembre 1921 et la plaça sous le patronage de sainte Marguerite-Marie. Le 2 octobre 1921, l'abbé Hector Courtemanche célébra la première messe dominicale à la salle du Conseil de Ville. Une semaine plus tard, les marguilliers acquéraient un terrain et une maison pour ériger une église et loger le curé. Le 25 décembre 1921, les fidèles célébraient Noël dans leur nouveau temple. Du temps du curé Origène Vel, le 10 novembre 1946, on débuta une campagne pour bâtir une nouvelle église. Le 17 septembre 1950, Mgr Philippe Desranleau bénit ce nouveau temple. Depuis le 19 août 1951, il y a une desserte, Notre-Dame-du-Divin-Amour, située à l'extrémité sud du Petit Lac Magog. Cette paroisse a perdu deux curés de façon tragique, au cours de sa brève histoire : le curé Courtemanche, le 3 août 1922, d'une méningite cérébrale, et le curé Denis Lapointe, le 10 février 1985, par noyade au Mexique. Le 31 décembre 2007, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à Saint-Jean-Bosco de Magog.

Fabrique Notre-Dame-de-la-Garde d'East Angus

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  • 1956 - 2014

Cette paroisse est située sur la «rive sud» de la rivière Saint-François, à East Angus. Les gens de ce coin, pilotés par monsieur Martin Maltais, demandèrent à Mgr Georges Cabana l'ouverture d'une nouvelle paroisse. Ils évoquaient l'éloignement de l'église Saint-Louis-de-France et un développement domiciliaire possible. Au début, l'abbé Jean Mercier allait, à l'occasion, dire la messe dans la petite école en bois, desservie par les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Le 17 octobre 1956 marque la fondation de la desserte. Mgr Georges Cabana décréta l'érection canonique de la paroisse le 5 mai 1957; il lui donna le vocable de Notre-Dame-de-la-Garde. La construction de l'église et du presbytère, dirigée par l'abbé Raymond Désilets, fut terminée pour Noël 1958. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-François-de-Laval d'East Angus.

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