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Coburn, Frederick Simpson (1871-1960)

  • BUArtColl
  • Person
  • 1871-1960

Frederick Simpson Coburn est né à Melbourne le 18 mars 1871. Après ses études au Collège St. Francis à Richmond, il suit une formation d’artiste, étudiant d’abord à la Arts and Crafts School de Montréal, puis dans plusieurs institutions américaines et européennes, dont la Carl Hecker School of Art à New York et l’Académie royale en Allemagne. Coburn se fait d’abord connaître en tant qu’illustrateur, puis en tant que peintre. De 1898 à 1913, il illustre de nombreuses œuvres littéraires, dont celles de William Henry Drummond, Charles Dickens, Edgar Allan Poe et Louis Fréchette. Coburn revient au Canada en 1913 après quelques années passées en Europe. Il installe son atelier à Melbourne, mais conserve un logement à Montréal. À cette époque, il commence à peindre des paysages québécois, en particulier des scènes avec des chevaux. Alors qu'il vivait à Anvers, en Belgique, Coburn avait séjourné chez la famille Scheepers, période au cours de laquelle il est tombé amoureux d'une de leurs filles, Malvina Scheepers. Pendant la Première Guerre mondiale, elle rejoint Coburn à Melbourne, où ils se marient quelque temps plus tard. Malvina décède d'un cancer à Paris, en 1933.
De nombreuses institutions possèdent des œuvres de Coburn : le Musée des beaux-arts du Canada, les Archives nationales du Canada, le Musée des beaux-arts de Montréal et l'Université Bishop’s. On trouve également ses œuvres dans des collections privées aux États-Unis, en Belgique, en Allemagne et au Japon. Coburn a été nommé membre de l'Académie royale des arts du Canada en 1920. Il est décédé à Melbourne le 26 mai 1960.

Abbott, Louise, b. 1950

Louise Abbott est née à Montréal le 26 juillet 1950. Diplômée de McGill University, elle entreprend dès 1971 une carrière de rédactrice pigiste, de photographe, d’auteure et de documentariste. Bon nombre de ses œuvres sont dédiées à des minorités culturelles, notamment la communauté anglophone du Québec et les Inuits. Elle vit actuellement dans les Cantons-de-l’Est.

Jusqu’ici, elle a publié de nombreux livres et ses photographies ont paru dans de nombreuses autres publications. Elle a participé à de nombreuses expositions personnelles ou collectives. Des institutions publiques bien connues, telles que Bibliothèque et Archives Canada, le Musée canadien de la photographie contemporaine et le Musée du Québec comptent des photographies de Louise Abbott dans leurs collections. Elle a produit son premier documentaire en 1991.

Louise Abbott a reçu de nombreuses récompenses pour ses œuvres. En 1996, elle a obtenu une subvention du Conseil des Arts du Canada pour écrire un livre sur la communauté anglophone des Cantons-de-l’Est.

Dutton, Dorothy, 1901-2003

  • 1901-2003

Dorothy Dutton est née à Gaspé le 9 octobre 1901. Elle est la fille du révérend Arthur W. Dutton, pasteur Anglican, et de Mary Ready. Elle étudie au King’s Hall à Compton, obtient un diplôme en histoire de Université Bishop’s en 1920. Son père a aussi étudié à Université Bishop’s de 1895 à 1899. Dorothy Dutton ne se marie jamais. Au cours de sa vie professionnelle, elle exerce les fonctions d’enseignante, de femme d’affaires et de gérante. Elle travaille à Montréal pour la compagnie d’assurances Sun Life, au New Hampshire pour le centre touristique Indian Head, et à Lennoxville à Bishop’s College School. Auteure, elle écrit et publie des romans historiques et des récits bibliques pour enfants : The chosen, From Egypt to the Holy Land, Come to Jerusalem, Hunter’s Landing, Lennoxville/Ascot (1791-1950), Jonathan’s Long Furrow. Elle continue d’écrire jusqu’à l’âge de 97 ans.

Dorothy Dutton est aussi très engagée dans la communauté de Lennoxville, qui lui décerne de nombreuses marques de reconnaissance. Elle travaille comme bénévole à son église, la St. George’s Church (Lennoxville). En 1980, elle est nommée Alumni of the Year par Université Bishop’s et, en 2002, elle devient membre honoraire de la Golden Key Academic Honour Society de Bishop’s. Elle est également nommée membre à vie des Anglican Church Women et fait don de trois aquarelles à la Bishop’s Art Collection.

En 1998, Dorothy Dutton emménage au Foyer Wales, à Richmond, où elle s’éteint le 8 février 2003 à l’âge de 101 ans. Ses funérailles ont eu lieu à la St. George’s Church de Lennoxville et elle a été inhumée au Malvern Cemetery à Lennoxville.

Plymouth United Church (Sherbrooke, Que.)

  • Corporate body
  • 1835-

Les Congrégationalistes de Sherbrooke et de Lennoxville établissent Plymouth United Church à Sherbrooke en 1835. À sa fondation, l’église est désignée Plymouth Congregational Church. En 1925. Plymouth Congregational Church se joint à l’union de congrégations des Églises presbytériennes, méthodistes et congrégationalistes du Canada qui forme l’Église Unie. Plymouth Congregational Church devient alors la Plymouth United Church. En 1971, Plymouth United Church se joint à la Trinity United Church pour former Plymouth-Trinity United Church. Avant l’établissement de l’Église congrégationaliste Plymouth en 1835, le Révérend Ammi J. Parker, pasteur de la communauté congrégationaliste de Danville, voit à la surveillance pastorale de la région. À ses débuts, la congrégation, dirigée selon la doctrine congrégationaliste, assure la gestion administrative de l’édifice et de la propriété et est responsable du choix du pasteur. La congrégation se réunit chaque semaine, après l’office religieux. Suite à l’accroissement du nombre de membres, la congrégation forme les comités et les conseils chargés de la gestion des affaires de l’Église (Board of Trustees – conseil de surveillance, Official Board – conseil de paroisse, Joint Board – conseil mixte, Session – conseil des anciens, Board of Stewards – conseil presbytéral, et Congregation - Congrégation). L’Église forme également des sociétés et des organismes pour les femmes (Ladies' Guild, Women's Association, Women's Missionary Society, United Church Women), pour les enfants (Sunday School – école du dimanche), ainsi que pour les adultes et les couples (chorale, club Double or Nothing). Pendant son existence, Plymouth United Church relevait du Consistoire Québec-Sherbrooke du Synode Montréal et Ottawa de l’Église Unie du Canada.

Brodeur, Bernard

  • Person
  • 1933-1995

Bernard Brodeur est né à Granby en 1933. Il est le fils d'Israël Brodeur et d'Alida Racicot. Il décède dans la même ville le 10 mars 1995. Bernard Brodeur entre au journal La Voix de l'Est en 1950 en tant qu'unique journaliste sportif. Il est alors âgé de 17 ans. Pendant quarante-cinq ans, il couvre la scène sportive de Granby et de la région pour le quotidien local. Il fait aussi une incursion dans le monde de la radio en animant, sur les ondes de CHEF, une émission de ligne ouverte intitulée "Sportifs, vous avez la parole". Au milieu des années 1980, La Voix de l'Est lui attribue une page à son nom, dans laquelle il publie des entrevues, des potins et un commentaire sous le titre de "Ben...des choses à dire".

McCallum, William (1875-1947)

  • Person
  • 1875-1947

William (Bill) McCallum est né le 8 décembre 1875 sur l’ile Brion, qui fait partit des Iles de la Madeleine, dans le golfe Saint-Laurent. Au moment de sa naissance, seulement deux maisons étaient habitées. La première était occupée par le grand-père de Bill McCallum, William Dingwell. La seconde appartenait au père de Bill, Singleton McCallum. Les deux hommes ont été responsable du phare de l’île.
Dans sa jeunesse, Bill a eu un accident qui a blessé sa jambe droite. La blessure s’est infectée et son père a fait appel à un vétérinaire équin puisqu’ils étaient sur une île recluse. Pour contrer l’infection, le vétérinaire a du gratté le fémur de Bill, le tout sans anesthésiques. Après ces évènements, les os de sa jambe ne grandiront plus et ils resteront sept pouces plus courts que ceux de la jambe gauche. Bill mesurait tout de même plus de six pieds.
Bill McCallum a appris par lui-même à lire, écrire et jouer du violon. Il amusait son entourage avec des airs écossais qu’il jouait sur son violon. Un autre de ces talents, qui lui doit son surnom de ‘’Glass Man’’, est de pouvoir clouer des morceaux de vitres ou de verres. Il aurait réalisé son habilité alors qu’il effectuait des réparations à un établissement de pêche.
Il arrive dans les Cantons de l’Est en 1921 alors qu’il va vivre chez son frère Charles près de Randboro. Il ouvre un atelier d’ébénisterie à Sawyerville dans lequel il va réparer certains meubles ou en fabriquer selon les demandes qu’il recevait. Il est rapidement reconnu pour son talent d’ébéniste et de charpentier. De plus, Bill McCallum démontrait son talent pour clouer de la vitre de nombreuses façons. Il signait les meubles qu’il fabriquait en clouant un bout de verre dessus. Il pouvait aussi montrer son mécontentement en clouant des bouteilles de bière sur les poteaux téléphoniques de la rue Principale. Il n’était pas un homme de la scène pour autant, préférant impressionner les gens quand cela lui tentait. Il refusait aussi toute rémunération en disant que cela pourrait lui faire perdre son talent transmis par des lutins, parfois envoyé du Diable, d’autres fois, envoyé de Dieu. Sa nièce, Wilma McCallum Knopp, était l’une des personnes impressionnées par son talent. Elle témoigne d’ailleurs que parfois, lorsqu’il lui prenait le bras ou l’épaule elle aussi était capable de clouer des morceaux de verre.
Bill McCallum était un amateur de Jack Dempsey, champion du monde poids lourd de boxe de 1919 à 1926. Il a eu la chance de le rencontrer une fois à New York. Il menait une vie plutôt tranquille et ne se marie jamais. Il est décédé le 1er janvier 1947 et est enterré au cimetière Maple Leaf à Randboro.

Wheeler, John Austin

  • Person
  • 1864-1932

John Austin Wheeler, fils de Thomas W. Wheeler et Anna E. Duboyce, a été un photographe professionnel réputé à Knowlton à la fin du XIXe siècle. Wheeler avait son propre studio à Knowlton et à Cowansville de 1890 à 1897. Il se spécialisait dans les portraits de studio, mais également en photographies extérieures d'édifices et de paysages. Il a épousé Edith Elizabeth Collins, fille de Azro Collins et Mary Eliza Brimmer, et ils ont eu dix enfants, incluant Rhoda Julia, qui a épousé Harry Small Northrup. Elle a été bénévole durant plusieurs années et la première femme présidente du conseil d'administration de la Société historique du comté de Brome.

Thomas, Daniel Sr.

  • E001
  • Person
  • d. 1855 or 1856

Au début du 19e siècle, Daniel Thomas quitte Woodstock, au Vermont, pour venir s'établir dans le canton de Melbourne. Le 24 août 1835, il épouse Elizabeth Ann Armstrong, originaire de Belfast, en Irlande. Le couple a cinq enfants : Daniel (1835), Samuel Simpson Wood (1837), Henrietta Maria (1839), Laure Ann (1843) et Charles Metcalfe (1847). Notaire à Melbourne pendant de nombreuses années, Daniel Thomas est un citoyen très respecté dans la communauté régionale, en particulier dans le domaine de l'éducation. Il est décédé en 1855 ou 1856.

Knowlton Conference Association

  • Corporate body
  • 1902-1932

La Knowlton Conference était une activité annuelle organisée par un groupe chrétien durant l'été. La première rencontre a eu lieu le 11 août 1902 à Knowlton. En 1932, l'association a été dissoute à la suite de problèmes financiers.

Famille Prime

  • Family
  • 1825-1913

Benjamin Worcester Prime (1805-1844) et son frère Thomas Merrell Prime (1800-1844) se sont installés dans le canton de Dunham vers 1820 [?]. Les deux familles sont déménagés à Brome, où Benjamin était cordonnier et Merrell a acheté une ferme, plus tard connue sous le nom de la ferme Lyman au sud-est de Brome, près de Bolton Ouest, sur le vieux chemin de Magog [Stagecoach]. À cet endroit, il a construit un hôtel, mieux connue sous le nom Taverne Prime. Le Dr Thomas Merrell Prime [Jr] (1836-1913) est né à Dunham et a étudié la médecine aux États-Unis. Ayant acheté la pratique du Dr Charles Cotton, il a vécu à Brome jusqu'en 1874, puis est déménagé à Knowlton.

Scowen family (North Hatley)

  • Family
  • 1882-

Herbert Scowen (1882-1969), né en Angleterre et marié en 1905 à Cordelia (Della) Scowen (1883-1973), fille de Samuel Keynes (?- ?) et d'Emma Keynes (?- ?). Herbert et Cordelia (Della) Scowen ont immigré au Canada en 1909. Herbert a participé à la Première Guerre mondiale. Leur fils, Philip Harry Scowen (1906-1989), épouse Eulah Reed (1900-1993) en 1930 ; Roland Scowen (ca. 1908-1969), épouse Betty Scowen ([19 ?]- ?); et Marjorie (ca. 1915- ?), épouse Gordon ([19 ?]- ?).

Philip H. Scowen et Eulah A. Reed, mariés le 26 juillet 1930 à North Hatley, ont eu trois enfants : le fils Philip Reed (dit Reed) (marié à Mary Anne Winterer en septembre 1956), la fille Annis Lee (dite Lee) (mariée au Dr. Matthew Philip Campione le 7 janvier 1956 à North Hatley) et le fils Philip. Philip H. Scowen était directeur commercial de la succursale d'East Angus de la Brompton Pulp and Paper Co.

Famille Reed (Reedsville)

  • Family
  • 1834-

Wilder Reed (1834-?), marié à Almira Bean (1836-?), il a 5 fils et 2 filles : Wesley Reed (1861-?), marié à Lydia Hawse (1859-?); Alice Reed (vers 1864-1881); Tommy Reed (1866-?), marié à Mary Woodward (1869-?); Cheney Reed (vers 1869-?), marié à Ada Hart ([18?]-?); James B. Reed (1874-1949), marié à Ruth Little (1875-1967); George Reed (vers 1878-?); Permillia Reed (vers 1880-?). Bert Reed et Ruth Little ont à leur tour 4 fils et 3 filles : Eulah Reed (1900-1993), mariée en 1930 à Philip Harry Scowen (1906-1989); Clifford Reed (1902-?); Gordon Reed (1905-?); Ronald Reed (1908-?); Rosamond Dorothy Reed (1910-2010), mariée en 1938 à Rupert Littlejohn ([19?]-?)- le couple habité à Potsdam, NY; Helen (vers 1914-?), mariée à Stuart Edgar ([19?]-?); et Stewart Reed (vers 1917-?). Eulah a enseigné à la Buckingham High School.

Famille Thwaites (Hatley)

  • Family
  • 1811-

James Thwaites (1811-1890), marié vers 1836 à Ruth Hodgson (1807-1890), ont vécu à Hatley. Ils sont les parents d’Annis Jane Thwaites (1844-1911), mariée à Thomas Little (1840-1925); et de Mary Margaret (1853-1824), mariée à Nelson LeBaron (1841-1915).

Famille Little (North Hatley)

  • Family
  • 1841-

Thomas Little (1841-1925), marié à Annis Jane Thwaites (1844-1911), ont 3 fils et 4 filles : Taylor Little (vers 1868-?); Thomas Little (vers 1869-?); Bertha A. Little (vers 1874-1903); Ruth Little (1875-1967), mariée en 1899 à J. B. Reed (1874-1949); Rosamond Little (1877-?); Edith M. Little (vers 1880-?), mariée à C. P. Young (?-?); et Ray Little (1886-?).

Reed, James Bert, 1874-1949

  • Person
  • 1874-1949

Né en 1874 à North Hatley [Reedsville], il est le quatrième fils de Wilder Reed (1834-?) et d’Almira Bean (1836-?). J.B. Reed est un agriculteur, le fondateur en 1895 du moulin J. B. Reed & Sons de North Hatley, l’un des fondateurs et secrétaire de l’United Farmers of Canada Organization, un président du St. Francis District Holstein Breeders’ Association, un membre du Conseil municipal de North Hatley et un membre de la Universalist Church. Marié à Ruth Little (1875-1967) en 1899, il a 4 fils et 3 filles : Eulah Reed (1900-1993), mariée en 1930 à Philip Harry Scowen (1906-1989); Clifford Reed (1902-?); Gordon Reed (1905-?); Ronald Reed (1908-?); Rosamond Dorothy Reed (1910-?), mariée en 1938 à Robert Littlejohn ([19?]-?); Helen (vers 1914-?), mariée à Stuart Edgar ([19?]-?); et Stewart Reed (vers 1917-?). Il est candidat pour le Reconstruction Party (le parti de la Reconstruction Nationale/Parti de la reconstruction du Canada) lors de l’élection fédérale de 1935. Décédé en 1949 à North Hatley.

Westover, Moses

  • Person
  • 1744-1826

Moses Westover est né le 24 mars 1744, à Sheffield, Massachusetts (É.U.), fils de John Westover et Rachel Morton. Il a épousé Elizabeth Holmes, fille du Capitaine John Holmes III et Elizabeth Rachel Fellows, et ils ont eu 11 enfants. Il s'est enrôlé à titre de Loyaliste de l'Empire Uni en 1775, mais il a été contraint de déménager à Caldwell's Manor en 1785, avec sa femme et ses sept enfants (deux étaient décédés en bas âge). Ils ont eu deux autres enfants à Caldwell's Manor. Moses Westover a reçu un octroi de terrain le 1er septembre 1801 à Stanbridge, Missisquoi, au Bas-Canada, contenant un total de 1000 acres: le lot 10 du rang 2 et les lots 17, 18, 19 et 21 du rang 7. En 1802, il a reçu un octroi de terrain dans le canton de Sutton, contenant 200 acres, sur le lot 16 du rang 10. Il a vendu ce terrain en décembre 1825, soit onze mois avant son décès le 23 novembre 1826. Il est enterré au cimetière Pettes-Aseltine à Sutton Jonction.

École Musicale du Comté de Stanstead

  • Corporate body
  • 1930-[1931?]

Fondée en février 1930 par Willie A. St-Pierre, Léon-C. Drolet et le Dr Raoul Laurence, l'École Musicale du Comté de Stanstead était une association de chorales et d'opéras dont le siège social était situé à Coaticook. Le premier directeur musical est Oscar Cartier. À ses débuts, l'École musicale vise à donner des concerts hebdomadaires gratuits à l'hôtel de ville. Il semble que l'École musicale ait été dissoute vers 1931 ou 1932.

Cloutier, Philibert Joseph Louis (1919-2005)

  • Person
  • 1919-2005

Philibert (Joseph Louis) Cloutier, né le 24 avril 1919 à Manseau, marié Eva Carignan le 25 mai 1945, décédé le 29 mai 2005 à Coaticook.

Gale, Samuel

  • Person
  • 1747-1826

Samuel Gale est né à Kimpton, Hants, en Angleterre, le 14 octobre 1747. Il a été élevé et éduqué en Angleterre et est venu dans les colonies américaines en 1770. Il avait apparemment une connaissance particulière de l’arpentage, puisqu’il publia The Complete Surveyor en mars 1772. Sa femme, Rebecca, fille du colonel Samuel Wells, est née à Deerfield, au Massachusetts, le 23 janvier 1752. Ils se sont mariés le 25 juin 1773, et elle est morte à Farnham le 23 janvier 1826. Ils eurent deux enfants, un fils nommé Samuel, qui épousa Mary Matilda Hawley, de Saint-Armand Ouest, le 6 novembre 1839, et une fille prénommée Anna, qui épousa Whipple Wells. Pendant sa résidence en Nouvelle-Angleterre, son attachement à la cause royale était très clair et il ne pouvait tolérer aucune opinion contraire. Étant habitué dans sa patrie à ne voir les yeomen que comme des serviteurs obéissants, son indignation ne connaissait pas de limites quand il a été témoin de leur rébellion contre l’autorité constituée. Son opinion franche lui valut d’être arrêté à plusieurs reprises et, en avril 1776; lorsqu’il fut finalement libéré sur parole, il se rendit compte qu’il était mal préparé à participer à l’agitation civile et s’installa avec sa famille à Québec. Là, il a été employé par le gouvernement, puis en tant que secrétaire du gouverneur Prescott. Il était l’un des principaux candidats du canton de Farnham et, le 22 octobre 1798, ils obtinrent la concession de ce canton, composée de vingt-trois mille acres. En 1799, Gale accompagna le gouverneur en Angleterre. À son retour, vers l’âge de cinquante-cinq ans, il choisit le rôle simple mais ardu de fermier pionnier. Il mourut à Farnham le 27 juin 1826 et fut enterré sur sa propriété, avec sa femme et sa fille. Un monument funéraire a été érigé et est encore existant, puisqu’il est devenu la propriété de la Société historique du comté de Brome en 1901.

Boivin, Horace

  • Person
  • 1905-1994

Pierre Horace Boivin est né à Granby le 24 septembre 1905 du mariage de Pierre-Ernest Boivin, maire de Granby de 1915 à 1934, et d’Alma Comtois. Il a épousé Frances Bergeron le 20 janvier 1940, à Granby. Le couple a donné naissance à onze enfants. Pierre Horace Boivin est décédé à Granby le 17 mai 1994. Pierre Horace Boivin fait ses études au collège commercial de Granby et au Mont Saint-Louis, à Montréal. Il débute en affaires vers 1934 au sein de l’entreprise fondée par son père, la Granby Elastic Web. Marchant dans les traces politiques de son père, il accède à la mairie de Granby en 1939, un poste qu’il occupe 25 ans sans interruption, jusqu’en 1963. Au cours de cette période, il s’implique à divers titres au sein de commissions gouvernementales et d’associations de bienfaisance et de loisirs. Il a été président des campagnes des bons de la Victoire entre 1940 et 1945, de la Chambre de commerce de la province de Québec et de la Fédération canadienne des maires et municipalités. Il fut également délégué officiel des maires du Canada aux conférences de l’Union internationale des villes et pouvoirs locaux tenues en Europe entre 1948 et 1963. Sur le plan local, il est l'un des instigateurs du Jardin zoologique de Granby. Horace Boivin quitte la politique municipale en 1963, mais n’abandonne pas pour autant la scène publique. Il préside le comité des célébrations des fêtes du centenaire de la Confédération de 1967 et est nommé commissaire du pavillon chrétien de l’Expo universelle de Montréal. De 1969 à 1984, il occupe le poste de commissaire industriel à la Ville de Granby. Au cours des dix dernières années de sa vie, il est directeur des relations publiques pour la même municipalité.

Savage, Ellis A.

  • Person
  • 1875-1903

Ellis Savage est né le 22 septembre 1875 à Granby. Il y meurt prématurément le 14 février 1903, terrassé par une pneumonie. Il est le fils de Mary Bradford et d'Alonzo C. Savage, commerçant et maire de Granby de 1877 à 1892. Ellis Savage épouse Mary Fuller, d'East Farnham, au mois d'août 1901. Engagé au commerce de son père avec son frère Raymond, Ellis Savage en devient associé au tournant du XXe siècle. Photographe amateur de talent, c'est à Ellis Savage que l'on doit les plus belles photos de Granby de la fin du XIXe siècle.

Porter, Clinton D.

  • Person
  • 1888-1981

Clinton D. Porter est né le 24 mai 1888. Il est le fils de Forest Porter et de Carrie Bressie. En 1911, il épouse Eva L. Gilman à l'église méthodiste St Paul de Waterloo. Il décède en 1981 à sa résidence de la rue Denison (Granby), où il habite depuis 1916. En 1910, après des études en comptabilité, Clinton D. Porter entre au service de la Miner Rubber. Il en devient gérant en 1930, un poste qu'il occupe jusqu'à sa retraite, en 1957. Parallèlement à sa longue carrière au sein de l'entreprise, C. D. Porter est un actif partisan du mouvement scout. Il est secrétaire du Granby Boy Scout Group de 1927 à 1946 et commissaire adjoint du district de 1934 à 1966. Son rôle lui vaut seize citations d'honneur, dont la très convoitée Silver Acorn pour sa contribution exceptionnelle au développement du mouvement scout anglophone du Canada.

Laliberté, Florand

  • Person
  • 1928-1997

Florand Laliberté est né en 1928 du mariage d'Arthur Laliberté et d'Eldéa Rivard. Le 30 octobre 1954, il épouse Monique Bruneau à l'église Saint-Eugène de Granby; le couple aura deux enfants. Florand Laliberté est décédé le 15 juillet 1997, à l'âge de 69 ans. Florand Laliberté entreprend sa carrière de photographe en 1947, à l'âge de dix-huit ans. Il ouvre un premier studio au 203, rue Principale, face à la rue Saint-Joseph, au milieu des années 1950. Il se spécialise dans la photo de studio, de groupes scolaires et de mariages. Au début des années 1980, il déménage son studio au 20, rue Gill, où il pratique jusqu'à sa retraite, en 1993.

Matton, Jean-Paul

  • Person
  • 1919-1999

Jean-Paul Matton est né à Granby le 25 septembre 1919. Il est le fils d'Edgar Matton et Flora Messier. Le 2 décembre 1961, il épouse Gilberte Desmarais avec qui il a deux fils. Son décès survient à Granby, le 14 mai 1999. L'intérêt de Jean-Paul Matton pour la photographie remonte à 1939. Enrôlé dans l'armée canadienne l'année suivante, il suit des cours et acquiert une formation dans ce domaine. La Deuxième Guerre mondiale terminée, il retourne à l'emploi de la compagnie de textile Nordic. Ce n'est qu'en 1950 qu'il ouvre un studio sur la rue Saint-Antoine, à Granby, et que débute véritablement sa carrière de photographe et de cinéaste. En 1958, il devient le seul photographe officiel du quotidien La Voix de l'Est. Deux ans plus tard, il ferme son studio et se consacre principalement à son métier de photographe de presse. Pendant dix-huit ans (1958-1976), Jean-Paul Matton fixe sur pellicule les événements marquants de l'histoire de Granby et des municipalités environnantes. Parallèlement, il effectue des contrats à la pige pour le service des nouvelles régionales de la télévision de Radio Canada et il produit de courts messages publicitaires. Encouragé par ses succès, il installe en 1975 un petit studio dans le sous-sol de sa résidence et se consacre à la production de films promotionnels destinés aux salles de cinéma et aux ciné-parcs du Québec. En 1987, la compagnie Kodak, en reconnaissance de son travail, soutiendra sa candidature auprès de l'American Film Institute, où il sera admis la même année.

Famille McLoughlin-Willard

  • Family
  • 1795-1932

Joseph Amos McLoughlin, né le 24 décembre 1822, a été directeur d’école et inspecteur d’école dans les régions de Missisquoi, Brome et Shefford pendant plus de 40 ans du milieu à la fin des années 1800. McLoughlin fut nommé inspecteur d’école en 1870, prenant la place du premier inspecteur, Rotus Parmelee. Voyager à travers le pays d’école en école pendant les mois d’hiver n’était pas une vie facile et il a continué aussi longtemps qu’il était physiquement capable. En octobre 1888, il demanda un congé de maladie et, le 17 décembre 1888, il mourut de consomption chez lui à Sweetsburgh, à l’âge de 66 ans seulement.
Avec sa première femme, Jane Antoinette Hewitt, qu’il a épousé le 7 janvier 1859, ils ont eu deux fils, dont un seul survit, Joseph Wilson McLoughlin. La seconde épouse de Joseph A. McLoughlin, Charlotte Elizabeth Willard, née le 18 avril 1844, est la petite-fille de Samuel Willard, le chef des premiers associés dans la colonisation du canton de Stukely. Elle est également une descendante de la famille Knowlton, car sa mère était Merab Anne Knowlton de South Stukely. Le couple a uni sa destinée le 8 mai 1873 et ensemble, ils ont eu quatre fils (William, John, George, Samuel) et quatre filles (Antoinette, Mary, Sarah, Merab) dont deux sont décédés en bas âge. La plupart des enfants McLoughlin-Willard sont devenus des citoyens talentueux qui ont fait la promotion de la valeur d’une bonne éducation. Charlotte Willard est décédée en février 1912.

Sisco Bros.

  • Corporate body
  • 1896-1902

Benjamin, George et David Sisco étaient hôteliers à la fin des années 1890 et au début des années 1900 dans les Cantons-de-l’Est. Benjamin à Mansonville, George à Knowlton et Cowansville et David à Sutton. Ils étaient les fils de Calvin et Eliza (Johnson) Sisco de Richford, Vermont. George et Benjamin ont conclu un partenariat d’affaires dans les années 1890, connu sous le nom de Sisco Bros. Ils ont été en partenariat pour une courte période avec Leman Greene à la Lake View House de Knowlton et avec James O’Halloran à l’Hôtel Ottawa de Cowansville. Les trois frères sont morts dans les années 1901-1902, laissant des enfants mineurs pour lesquels des tutelles ont été nommées. Leur carrière en tant que propriétaires d’hôtels a été interrompue par leur mort prématurée et a entraîné de nombreux litiges dans le règlement de leurs successions, comme le montrent leurs papiers.

Eli Wanton Hall

  • Person
  • 1821-1897

Eli Wanton Hall est né à East Farnham le 7 février 1821, fils de Clark Hall et Susannah Townsend, étant le plus jeune d’une famille de 11 enfants. La famille s’installe à East Farnham en 1807. Le 28 février 1842, Eli W. Hall épousa Eliza Ann Taber, avec qui il eut 4 enfants, avant la mort d’Eliza en 1855. Il s’est remarié avec Hannah Roberts et ils ont eu 3 enfants. Avec son frère Calvin Landon Hall, ils devinrent officiers dans la 10e Compagnie d’East Farnham du Premier Bataillon d’infanterie organisé en 1866, connu sous le nom de 52nd Bedford. Eli W. Hall était garde-frontière à Eccles Hills pendant les raids féniens. Dans les années 1860, Eli W. Hall a construit une belle maison en briques, à l’angle actuel de de la rue Nord et du chemin Hallé, sur le territoire actuel de Brigham, avec une salle de bal à l’étage supérieur, dans laquelle des bals militaires étaient tenus, divertissant les officiers de la milice du district. Le capitaine E.W. Hall est mort le 9 mars 1897 et a été enterré dans le cimetière Quaker à East Farnham.

Révérend John Jackson

  • Person
  • 1771-1844

John Jackson naît le 2 juillet 1771 à Petersham, Massachussets. Après avoir gradué du Collège Darthmouth en 1792, il épouse Rebecca Rogers le 27 février 1798 et devient pasteur à l’église Gill, Mass. Ils auront douze enfants, dont huit se rendent à l’âge adulte.
Vers 1811, la famille plie bagages pour s’installer à Stukely, où habitent déjà les parents de Rebecca depuis 1803. Quatre ans plus tard, Jackson acquiert les lots 2 et 3 du rang 7 du comté de Brome.
Durant les premières années, John Jackson prêche à titre de pasteur missionnaire congrégationaliste. Il arpente la grande région de Brome et Sutton car il est le seul pasteur (et le premier) de cette congrégation. En 1822, il réserve officiellement une parcelle de terrain pour la construction d’une future église.
John Jackson décède d’une pneumonie le 18 mars 1844 et son épouse lui survit jusqu’en 1855. La maison paternelle n’existe plus, mais on sait qu’elle était située sur le lot acquis par Benjamin Draper au début du XXe siècle. La rue et le ruisseau qui traversent les lots de terrain ont conservé le toponyme Jackson en l’honneur de cette famille pionnière.

Willard, Samuel

  • BCHS001
  • Person
  • 1766-1833

Samuel Willard, fils du major Joshua Willard, est né à Petersham, au Massachusetts, le 1er décembre 1766. Il était le quatrième d’une famille de dix enfants. Ses frères et sœurs étaient: Abel, né en 1758; Nahaim, 1760; Lucretia, 1761; George, 1768; Elizabeth, 1769; Sophia, 1771; Lucy, 1772; Alexander, 1774; et Sally, 1776.
Samuel a épousé Lucinda Knowlton, fille de l’honorable Luke Knowlton, de Newfane, Vt., le 24 février 1791, avec qui il a eu deux filles. Il fut d’abord marchand général à Newfane, Vt., puis à Sheldon, Vt. En 1800, il s’installe sur sa concession dans le canton de Stukely, dans le Bas-Canada.
Sa femme mourut la même année et, en 1802, il épousa Elizabeth Patterson, de Québec, avec qui il eut deux fils et cinq filles. Même s’il possédait plusieurs milliers d’acres dans les cantons de Stukely et d’Orford et qu’il se livrait principalement à l’agriculture et au marchandisage général, il était également juge de paix et capitaine dans la milice. Willard s’intéressait à la construction de routes, particulièrement vers Montréal, afin d’élargir le marché des produits locaux. Ses autres activités principales étaient l’organisation d’écoles et la promotion de services religieux pour la communauté. Il mourut à Stukely le 29 octobre 1833.
Son fils Abijah, dont le nom apparaît dans ces documents, a poursuivi l’entreprise après la mort de Samuel Willard.

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