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Fabrique Saint-André de Sutton

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  • 1866

L'histoire de l'Église catholique à Sutton est solidement liée à celle de la population francophone de l'endroit. Les premières familles françaises et catholiques arrivèrent dans la paroisse peu après les «Troubles de 1837». Ces familles n'avaient rien à faire avec la dite rébellion; elles voulaient l'agrandissement du pays. Elles étaient pauvres, mais elles n'eurent pas l'appui du gouvernement, contrairement aux Loyalistes qui les avaient précédées. L'abbé Louis-David Charland, curé de Beauharnois, se rendit le premier à Sutton, en 1839. Un peu plus tard, ce fut le curé de Dunham qui visita cette nouvelle mission. La première messe fut célébrée, vers 1847, dans la maison de monsieur Olivier Godue. Au début, Sutton appartenait au diocèse de Montréal. En 1852, la paroisse passa au nouveau diocèse de Saint-Hyacinthe. En 1858, Mgr Jean-Charles Prince, premier évêque de ce diocèse, décréta l'érection canonique de Sutton, sous le vocable de saint André. Le premier curé résident, monsieur l'abbé Joseph Quinn, arriva en 1866. En 1874, la paroisse fut cédée au diocèse de Sherbrooke. Monsieur l'abbé Narcisse-Eusèbe Malhiot, curé de 1869 à 1893, fit bâtir l'église actuelle. Le curé François-Xavier Brassard obtint les services des Soeurs de la Présentation de Marie. Sous le curé Octave Martin, ces religieuses fondèrent une école ménagère. Le curé Charles-Joseph McGee fit parachever l'intérieur de l'église qui est maintenant l'orgueil de tous les paroissiens. Dans les années 40, le curé Donat Richard demanda aux Frères de Sainte-Croix d'établir une école pour les garçons. Au départ de monsieur l'abbé Réal Lareau, la paroisse Saint-André de Sutton fut perpétuellement rattachée au diocèse de Saint-Hyacinthe; ce changement fut officiellement décrété par la Sacrée Congrégation pour les Évêques, le 23 juin 1982.

Silverberg, David (1936- )

  • BUArtColl
  • Person
  • 1936-

David Silverberg, 1936-
David Silverberg was born in Montréal in 1936. By the age of seven, he was already studying art under Arthur Lismer (1885-1969) at the Montréal Museum of Fine Arts. In 1957, he graduated with a Bachelor of Arts from McGill University. That same year, he studied etching and engraving with William Hayter (1901-1988) at Atelier 17 in Paris and was influenced by those around him- including Max Ernst (1891-1976) Marc Chagall (1887-1985) and Roberto Matta (1911-2002).
In 1963, Silverberg was invited to set up a printmaking department at Mount Allison University in Sackville, N.B. and taught there for 32 years before moving to Wolfville, Nova Scotia in 1995. Silverberg’s work is represented in over 25 Public, government and Corporate Collections. He has had over 200 solo shows in Canada, the United States and Internationally.

Fabrique Saint-Édouard d'Eastman

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  • 1889 - 2008

Lorsque Charles-Édouard Milette, premier missionnaire d'Eastman, arriva en 1889, il compta 71 familles canadiennes-françaises catholiques. Sur ce nombre, il semble que 60 seulement peuvent aider à faire vivre la mission, les autres vivant sous le seuil de la pauvreté. Aussi Mgr Antoine Racine charge le curé Millette, au début de février 1889, de se rendre à Eastman dans le but d'y acheter un terrain pour la construction d'une église. Le 10 mars de cette même année, on chante la première messe dans la nouvelle chapelle. L'année suivante, le curé Milette acheta un terrain d'un acre devant servir de cimetière. La petite chapelle n'avait pas de cloche pour appeler les croyants au rassemblement du dimanche. Cette cloche pesant 540 livres arriva de Baltimore en 1890. Bientôt la chapelle devient insuffisante à accueillir la population communiante de 245 personnes. Le 29 juin 1892, une requête fut adressée à Mgr Racine, sollicitant la permission de construire une église et une sacristie. Les travaux de construction commencèrent le 11 septembre 1893 et la chapelle devint le nouveau presbytère. Une requête fut adressée à Mgr LaRocque en 1895 demandant l'érection canonique de la paroisse sous le vocable de Saint-Édouard d'Eastman. L'érection eut lieu le 15 avril 1896. En janvier 1896, la paroisse Saint-Édouard comptait 121 familles canadiennes-françaises catholiques. Le 1er janvier 2008, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Notre-Dame-du-Mont-Carmel d'Eastman. Source : informations puisées dans l'album du 100e anniversaire d'Eastman 1888-1988.

Fabrique Saint-Étienne de Saint-Étienne-de-Bolton

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  • 1874 - 2008

Au début, la paroisse Saint-Étienne comprenait le territoire des paroisses actuelles d'Eastman, de Sainte-Anne-de-la-Rochelle, de Knowlton, de Bolton Sud et de Mansonville; vers 1850, même les fidèles de Waterloo allaient à la messe à Saint-Étienne. Les pionniers arrivèrent de la région du Richelieu, après les troubles de 1837-1838. L'abbé Charles-François Morrison, curé de l'Île du Grand Calumet, fut le premier missionnaire; il célébra la première messe dans la paroisse en 1842. À cette date, Saint-Étienne de Bolton dépendait du diocèse de Montréal; en 1852, la paroisse passa au nouveau diocèse de Saint-Hyacinthe et elle fut cédée au diocèse de Sherbrooke en 1874. Le 7 mars 1872, elle avait été érigée canoniquement par Mgr Charles LaRocque, évêque de Saint-Hyacinthe. Au commencement de la mission, la première chapelle fut construite à proximité de la maison actuelle de monsieur Léo Morel. Vers 1872, l'église fut construite et bénite en 1874 par Mgr Antoine Racine. Le curé Pierre-Charles Boulay la termina en 1883-1884. Le presbytère actuel, ancien magasin de monsieur Lachambre, aurait plus de 120 ans dans sa partie la plus ancienne. Auparavant, le curé demeurait dans la sacristie de l'église. À noter que les registres paroissiaux datent de 1851. Le 5 novembre 1889, les paroissiens demandèrent à Mgr Racine l'autorisation de procéder à une répartition sur les biens des propriétaires de leur communauté chrétienne; par cela, ils montraient un intérêt sincère pour le bon fonctionnement de leur fabrique. Parmi les paroissiens qui se sont consacrés au service complet du Seigneur, il faut noter feu Mgr Maurice Vincent, P. D. et les abbés Conrad, Marcel et Jean-Marc Berger. Cette paroisse a toujours eu une vocation touristique d'importance; les touristes ont apporté de tout temps un appui appréciable à la vie de la paroisse. Depuis 1941, les curés de Saint-Étienne ont la charge d'une desserte, Notre-Dame-du-Mont-Carmel de Stukely Sud, et depuis mai 1991, le curé de Saint-Édouard d'Eastman dessert cette paroisse. Le 1er janvier 2008, la paroisse est dissoute par Mgr Gaumond et son territoire est annexé à celui de la nouvelle paroisse Notre-Dame-du-Mont-Carmel d'Eastman.

Fabrique Saint-Raphaël de Bury

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  • 1908 - 2014

L'arrivée du premier missionnaire à Bury, Jean-Baptiste McMahon, remonte à 1836. Des années plus tard, une chapelle est construite, laquelle sera bénie le 25 décembre 1872. Saint-Raphaël reçoit son premier curé résident en 1908, l'abbé Joseph-Oscar-Henri Desève. Toutefois, ce n'est que le 12 septembre 1944 que sera érigée canoniquement la paroisse Saint-Raphaël, autrefois connue sous le nom de Robinson. Sources : Informations puisées dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et dans le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-François-de-Laval d'East Angus.

Fabrique Saint-Raymond-de-Pennafort de Weedon

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  • 1915 - 2013

Louis-Honoré Pépin-Lachance aurait été le premier missionnaire venu s'installer à Saint-Raymond en 1912. Une chapelle sera construite la même année. Trois ans plus tard, soit le 23 avril 1915, la paroisse sera érigée canoniquement par Mgr Chalifoux. C'est cette même année qu'aura lieu le premier conseil de la fabrique Saint-Raymond. Entre 1913 et 1915, on construisit le presbytère paroissial ainsi qu'une sacristie. En 1940, une partie de la paroisse Sainte-Marguerite de Lingwick sera annexée canoniquement à la paroisse Saint-Raymond-de-Pennafort. Après la destruction de l'église par un incendie, le conseil de la fabrique engagera, en 1957, l'architecte Albert Poulin pour la reconstruction d'une petite église paroissiale. Le 1er janvier 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureux-Jean-Paul II de Weedon. Sources : informations puisées dans les contrats et devis ainsi que dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Henri d'East Hereford

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  • 1908-2010

La paroisse Saint-Henri d'East Hereford est issue de Saint-Venant de Paquetteville et de Saint-Herménégilde. De 1863 à 1871, on entreprit plusieurs démarches pour obtenir une chapelle plus proche d'East Hereford. Les colons canadiens-français et catholiques étaient à plusieurs milles de Paquetteville; l'accès du côté de Saint-Herménégilde était difficile. Au moment où se terminait l'intérieur de l'église de Paquetteville, vers 1896, les résidents d'East Hereford demandèrent à Mgr LaRocque l'autorisation de bâtir une chapelle sur le Hall's Stream, à East Hereford. Le curé de Paquetteville s'y opposa; les gens d'East Hereford attendirent encore dix ans. Le 31 mai 1907, le curé de Paquetteville, l'abbé Thomas O'Neil écrivit à Mgr LaRocque que l'«affaire» d'East Hereford était sérieusement en marche; il voulait demeurer neutre. Dans la requête envoyée à Mgr LaRocque, on voulait fonder une paroisse et bâtir l'église au village d'East Hereford. Le 1er octobre 1907, l'abbé O'Neil demanda à son évêque «de partir pour East Hereford». Alors, Mgr LaRocque autorisa la construction d'une église à East Hereford; il confia cette cure à monsieur O'Neil. La paroisse obtint son érection canonique le 18 septembre 1908. En 1935, on érigea une deuxième église, détruite par un incendie le 7 mars 1950; on la reconstruisit immédiatement. Le 15 septembre 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saints-Apôtres.

Fabrique Saint-Hubert d'Audet

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  • 1901

Le premier missionnaire à venir s'installer sur le territoire fut Samuel Garon en 1876. La mission devint canoniquement une paroisse le 1er février 1901. Le premier curé vint résider dans la paroisse en 1902. Cette paroisse a pour ancien toponyme Saint-Charles-Borromée de Spalding. Sources : informations puisées dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Sainte-Élisabeth de North Hatley

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  • 1899

En 1898, des Canadiens français catholiques arrivent au beau milieu des Loyalistes américains, déjà établis dans ces «townships». Le curé de Katevale, l'abbé Louis-Napoléon Caron, déclare à ce sujet : «Les seize familles catholiques se trouvent exposées à perdre la foi au milieu de nombreux protestants». Le 3 juillet 1899, ce même curé Caron célèbre une première messe dans une ancienne église protestante; en fait, il fut le seul missionnaire à North Hatley. Le 23 septembre 1899, il achète deux bâtisses appartenant à monsieur Andrew Bassett et les fait aménager en chapelle, où se célèbre l'eucharistie dominicale à compter du 22 avril 1900. L'érection canonique de la paroisse remonte au 8 novembre 1906. On construit une première église, terminée en 1908. En 1912, on érige une nouvelle église; la même année, on achète une maison qui servira de presbytère.

Fabrique Sainte-Cécile de Sainte-Cécile-de-Whitton

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  • 1883

Les premiers colons arrivèrent dans le canton de Whitton vers 1870. Le 29 août 1879, Mgr Antoine Racine demanda à l'abbé Philémon Brassard, curé de Saint-Romain, de prendre charge de la mission. Le 20 mars 1882, Mgr Racine donna le nom de «Sainte-Cécile» à cette mission, en l'honneur de madame Cécile Morin, chez qui avait été célébrée la première messe. Une première chapelle fut bénite le 6 mai 1883. L'érection canonique de la paroisse remonte au 23 mai 1890; l'abbé Joseph-Olivier Bernier fut le premier curé. Le 14 mars 1898, Mgr Paul LaRocque permit au curé Napoléon Gaulin de faire construire l'église actuelle. En 1914, le curé Vital Dodier fut autorisé à faire ériger un nouveau presbytère en pierres : «Cette maison est une des plus belles du diocèse». De 1923 à 1980, il y eut deux missions à la Station de Saint-Samuel; de 1945 à 1985, les prêtres de Lac-Mégantic desservirent les fidèles du 10e rang de Sainte-Cécile. En 1961, monsieur Élie Rodrigue, un paroissien, travailla 500 heures à sculpter une statue du Sacré-Coeur, avec du granit de la montagne de Sainte-Cécile. Encore aujourd'hui, le curé Vital Dodier (1913-1931) est objet de grande vénération; de grandes faveurs ont été obtenues par son intercession.

Fabrique Saint-Charles-Borromée de Beaulac-Garthby

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  • 1850-2015

Les cinq premiers colons canadiens-français arrivèrent de Québec le 4 août 1848. Le premier agent des terres de ce canton, monsieur Olivier Arcand, du lac Nicolet, donnait du travail à ces colons et leur fournissait «les nécessités les plus pressantes». À l'automne de 1848, deux jeunes prêtres, les abbés Calixte Marquis et Nazaire Bellinger visitèrent les colons; ils célébrèrent la messe le 10 décembre dans une cabane bâtie par Joseph Lacroix et Félix Vachon. Le premier à prendre la charge officielle de la mission fut l'abbé Louis-Adolphe-Édouard Dupuis, curé de Saint-Ferdinand d'Halifax. Le 1er mai 1849, monsieur Arcand obtint de l'archevêque de Québec la permission de bâtir une chapelle sur le bord du lac Aylmer; l'abbé Dupuis choisit le site; monsieur Arcand fit ériger ce temple à ses frais. Pour le récompenser de cette générosité, Mgr Pierre-Flavien Turgeon, archevêque de Québec, plaça la mission sous le vocable de saint Olivier. Lors de la bénédiction de la chapelle, en février 1850, l'abbé Antoine Racine, curé de Stanfold (Princeville), prononça le sermon. À l'été de 1851, on bâtit un presbytère avec l'aide de la Société de la Propagation de la Foi. Au cours de l'année 1869, on construisit une chapelle plus grande sur la terre de Théophile Hébert. Dès 1877, on voulut ramener la chapelle sur les bords du lac; le village de Garthby était devenu un centre d'affaires. Cette chapelle reconstruite, avec l'autorisation de Mgr Racine, accueillit les fidèles le 16 mai 1880. Le premier vrai presbytère fut prêt à l'automne de 1882. C'est sous le pastorat de l'abbé Wilfrid Carrier que fut érigée l'église actuelle, en 1897. Le 1er janvier 2015, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-André-Bessette de Disraeli.

Fabrique Saint-Élie de Sherbrooke

  • CAMAR
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  • 1886

Le 1er novembre 1881, l'abbé Charles-Édouard Milette, curé de Saint-Patrice de Magog, célébra une première messe dans une maison d'école. Mgr Antoine Racine adressa une lettre aux fidèles de la mission d'Orford; il leur donna comme patron saint Élie, en l'honneur de Mgr Alfred-Élie Dufresne, premier prêtre à visiter la colonie en 1862. La première chapelle fut bénite le 11 octobre 1885 et le premier presbytère érigé l'été suivant. L'abbé Dominique-Olivier Godin fut le premier curé résident (1886), les premiers registres datent de 1887, la paroisse fut érigée canoniquement le 8 février 1889. À la suite d'un incendie, le 11 mai 1916, on décida de bâtir une nouvelle église et un nouveau presbytère. Ces deux nouveaux édifices furent bénits le 6 juillet 1919. Le 14 janvier 1950, une tempête arracha le clocher de l'église et le projeta vers le presbytère. On reconstruisit ce clocher avec une structure plus simple. Depuis les années 1970, cette paroisse a connu une explosion démographique; cette communauté chrétienne regroupe maintenant plus de 3000 familles. Le 1er janvier 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-Paul de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Zénon de Piopolis

  • CAMAR
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  • 1890

L'arrivée des premiers colons écossais dans le canton de Marston remonte aux années 1850. En 1868, les Zouaves pontificaux canadiens-français se rendirent à Rome pour défendre le Pape Pie IX contre l'armée de Garibaldi. À leur retour, certains se virent offrir des lots à défricher dans le canton de Marston. La Société de colonisation de Montréal vit à leur établissement. Le 21 avril 1871, 14 Zouaves et l'abbé Alphonse Séguin arrivèrent à destination. Ils érigèrent une chapelle et un presbytère. C'est ainsi qu'est née Piopolis, la «ville du Pape». Le 24 septembre 1871, la mission passait au diocèse de Trois-Rivières. Le 11 juillet 1873, Mgr Louis-François LaFlèche donna saint Zénon comme patron à la mission. Mgr Antoine Racine érigea canoniquement la paroisse le 12 mars 1890. En 1873, l'abbé Joseph Aubin transforma le presbytère en chapelle. C'est Mgr Paul LaRocque qui choisit le site de l'église actuelle, après de nombreuses discussions. L'église fut bénite le 26 août 1909. Le départ du curé Lucien Poulin, en novembre 1984, donna naissance à un grand projet pastoral : «Regroupement de paroisses en milieu rural». Ce projet vit officiellement le jour en janvier 1985, sous la direction des abbés André Giroux et Donald Lapointe. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Fabrique Saint-Théophile de Racine

  • CAMAR
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  • 1906

L'érection canonique de la paroisse eut lieu le 3 juillet 1905. Le premier curé résident fut l'abbé Joseph-Eugène Lemieux en 1906. Entre 1906 et 1907, on construisit l'église, la sacristie et le presbytère. Sources : informations puisées dans le Guide des archives paroissiales de l'archidiocèse de Sherbrooke ainsi que dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000). Le 1er mars 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Famille de Valcourt.

Fabrique Saint-Fortunat de Saint-Fortunat

  • CAMAR
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  • 1876

Les pionniers de Saint-Fortunat se sont introduits dans le canton vers 1856; dix ans après, ils sont assez nombreux pour réclamer une mission. Le curé Napoléon Leclerc-Francoeur établit une mission régulière en 1867. L'érection canonique de la paroisse a lieu le 3 décembre 1871. On choisit le nom de Saint-Fortunat comme patron en l'honneur de Narcisse Fortunat Belleau, lieutenant gouverneur, et bienfaiteur donateur de la première cloche de l'église. Celle-ci sera construite cette même année. Le premier curé résident fut l'abbé Paul Côté qui arrive le 5 octobre 1876. Depuis 1959, afin de diriger la vie spirituelle de Saint-Fortunat, plusieurs curés se sont succédés. Sources : informations puisées dans l'album du 125e de Saint-Fortunat. Le 1er janvier 2015, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-André-Bessette de Disraeli.

Fabrique Sainte-Anne de Sainte-Anne-de-la-Rochelle

  • CAMAR
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  • 1857

On a parfois surnommé cette paroisse, le «Beaupré» de l'Estrie. À ce qu'on dit, une première messe aurait été célébrée en 1846, dans la maison d'un colon; cette maison fut occupée plus tard par madame veuve Moïse Petit, grand-mère de feu Mgr Origène Vel. Le célébrant était probablement l'abbé Jean-Joël Prince, vicaire à Saint-Césaire et chargé des missions des «Cantons de l'Est». Le 8 avril 1856, les catholiques du Canton de Stukely adressèrent une requête à Mgr Jean-Charles Prince, évêque de Saint-Hyacinthe, pour obtenir l'érection canonique d'une paroisse; leur demande fut agréée le 1er août de la même année. L'abbé Jean-Charles-Alfred Desnoyers, premier curé résident, bénit la première église, sous le patronage de sainte Anne, le 22 novembre 1857. Chaque année, l'église était pleine, le jour de la fête de sainte Anne. Il fallut bientôt un temple plus grand. En 1892, le curé Joseph-Elzéar Lessard commença la construction de l'église actuelle, bénite le 26 septembre 1893. Ce jour-là, on mentionne pour la première fois la possibilité de «pèlerinages» à cet endroit. Les successeurs ont attaché une grande importance à ces pèlerinages. Durant les années 1960, le curé Laetare Vaillancourt fit aménager la montagne avoisinante pour y célébrer l'eucharistie en plein air, spécialement le 26 juillet. Le 1er mars 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Famille de Valcourt.

Fabrique Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste de Chartierville

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  • 1882

Dès 1870, la Société de colonisation de Saint-Hyacinthe, le député Gendron et l'abbé Jean-Baptiste Chartier unirent leurs efforts pour installer des Canadiens français dans cette région. Parmi les premiers colons se trouvait Olivier Chalifoux, père de Mgr Hubert-Olivier Chalifoux. Le 16 juin 1870, jour de la Fête-Dieu, monsieur Jean-Baptiste Chartier célébra la première messe sur l'autel érigé dans un camp de colons; le servant de messe était Jérôme-Adolphe Chicoine, secrétaire de la Société de colonisation de Saint-Hyacinthe, plus tard premier agent de colonisation de la région. Dès 1876, l'abbé Victor Chartier, (frère du précédent), célébra la messe dans le canton une fois par mois. Le 8 juillet 1876, Mgr Antoine Racine fixa le site de la première église construite en 1878; il érigea canoniquement la paroisse, le 10 janvier de cette même année. Le premier curé résident, l'abbé Pierre-Alfred Dutil, arriva à Chartierville en octobre 1882. Il décéda rapidement le 16 décembre de la même année. Le 18 janvier 1896, Mgr Paul LaRocque autorisa la construction d'une nouvelle église, ouverte au culte le 15 janvier 1899. Le 5 janvier 1985, naquit un projet pastoral pilote, regroupant six paroisses (avec à sa tête une équipe pastorale commune) : La Patrie, Notre-Dame-des-Bois, Val Racine, Woburn, Piopolis et Chartierville; à ces paroisses s'est jointe celle de Saint-Paul de Scotstown en 1991. Cette paroisse est dissoute en 2001 au moment où l'on fonde la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie.

Fabrique Saint-Wilfrid de Barnston-Ouest

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  • 1903

Cette paroisse était sise, au début, aux confins des paroisses de Saint-Edmond de Coaticook et de Saint-Thomas-d'Aquin de Compton. Elle était composée d'un grand nombre de colons anglophones et de quelques colons francophones. D'ailleurs, ces derniers durent attendre longtemps avant d'avoir une école française et catholique. C'est le curé de Saint-Edmond de Coaticook, monsieur l'abbé Wolfred Lussier, qui commença à donner une mission à ses paroissiens de King's Corner. En 1883, la mission se vit attribuer, comme patron, saint Wilfrid, en souvenir du prénom de ce prêtre dévoué, décédé rapidement au début de l'année. Le vicaire de Saint-Edmond de Coaticook en 1883 et 1884, monsieur l'abbé Daniel-Philippe McMenamin, continua l'oeuvre du curé Lussier. De 1884 à 1904, ce sont les curés de Saint-Thomas-d'Aquin de Compton qui desservirent la mission de Kingscroft. La paroisse fut fondée officiellement en 1903; le premier curé résident arriva en 1904 : monsieur l'abbé Joseph-Albert Gervais. Dès les débuts, on bâtit une église et un presbytère convenables pour une paroisse de colonisation. Cette paroisse a été dissoute le 31 octobre 1975 et elle a été transformée en desserte de Saint-Luc de Barnston le 29 janvier 1976. Suite à la fermeture de la paroisse Saint-Luc de Barnston, le 30 septembre 2009, la desserte Saint-Wilfrid est transférée sous la responsabilité de la paroisse Saint-Jean-L'Évangéliste de Coaticook. Source : témoignage de l'abbé Dorila Houle, originaire de Kingscroft et retiré à Coaticook dans les années 1950.

Fabrique Sainte-Marguerite de Lingwick

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  • 1908

La paroisse fut érigée canoniquement le 25 novembre 1908. Le premier curé résident de cette paroisse fut l'abbé Joseph-Arthur Robidas. On construisit la chapelle en 1911. En 1940, une partie de la paroisse Sainte-Marguerite de Lingwick fut annexée à celle de Saint-Raymond-de-Pennafort de Fontainebleau. Sources : Informations puisées dans le Guide des archives paroissiales de l'archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Jacques-le-Majeur de Saint-Jacques-le-Majeur

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  • 1909

Suite à un incendie qui détruisit l'église et le presbytère de Saint-Julien de Wolfestown, les paroissiens se divisèrent en deux groupes : le premier désirait conserver l'ancien site, et l'autre demandait une nouvelle église sur le chemin de Disraeli. La question demeura en suspens quelques années, puis Mgr LaRocque décréta finalement l'érection canonique de la nouvelle paroisse Saint-Jacques-le-Majeur le 29 janvier 1909. Il y eut plusieurs annexions et un détachement de territoire au fil des années. En 1968, Saint-Jacques perd son curé résident. La paroisse est alors desservie par un curé voisin, sa situation financière est précaire et le nombre de familles diminue progressivement. Avec le consentement de l'assemblée des paroissiens et des paroissiennes, l'archevêque de Sherbrooke dissout la paroisse le 21 novembre 1995. Son territoire est alors réparti entre Saint-Julien, Saint-Fortunat et Sainte-Luce de Disraeli. Sources : informations puisées dans le fonds Fabrique Saint-Jacques-le-Majeur de Saint-Jacques-le-Majeur.

Fabrique Notre-Dame-de-la-Merci de Stanstead

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  • 1916

Cette région des frontières américaines avait déjà une paroisse : Sacré-Cœur de Stanstead, fondée en 1872. Le 5 juin 1916, Mgr Paul LaRocque érigea une nouvelle paroisse à Rock Island et lui donna le vocable de Notre-Dame-de-la-Merci; l'abbé Joseph-Alexandre Rhéaume en devint le premier curé résident. On y érigea d'abord une chapelle au sommet de la côte et un presbytère à plusieurs minutes de marche de là. Le curé Rhéaume voulut faire bâtir une belle église; les francs-tenanciers s'y opposèrent, sans doute à cause des faibles ressources financières des gens. Une autre épine attendait ce curé fondateur. Dès l'année 1925, Mgr LaRocque décida d'ériger la paroisse Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de Beebe, ce qui enlevait des paroissiens à Rock Island. C'est en 1967 qu'on construisit l'église actuelle; il y eut encore des divisions. Les opposants hésitèrent un certain temps avant de contribuer aux frais d'érection de ce temple. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Trinité de Stanstead.

Fabrique Très-Saint-Enfant-Jésus de Béthanie

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  • 1915

La paroisse fut érigée canoniquement le 8 octobre 1915. Le premier curé résident fut l'abbé Hector Courtemanche. La bénédiction de l'église eut lieu en 1917. Le 31 décembre 2007, la paroisse est dissoute et son territoire est rattaché à la paroisse Saint-Joseph de Valcourt. Sources: informations puisées dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse

Fabrique Saint-Simon d'Abercorn

  • CAMAR
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  • 1941

Les catholiques de cette partie du Canton de Sutton s'étaient toujours rendus à la messe à l'église Saint-André. En 1918, la Corporation Épiscopale de Sherbrooke se porta acquéreur de l'église anglicane d'Abercorn pour en faire l'église catholique de la mission de Saint-Simon Apôtre. En même temps, fut fondée la mission de Notre-Dame-des-Grâces de Glen Sutton. Les curés et les vicaires de Sutton se succédèrent en nombre imposant pour célébrer l'eucharistie dominicale à Abercorn et à Glen Sutton. En 1941, la population catholique était suffisante pour obtenir un premier curé résident : l'abbé Roméo Lapointe. Abercorn devenait alors une paroisse. En 1952, l'église fut entièrement rénovée. Le 8 mai 1974, le presbytère fut rasé au sol dans un incendie; le curé Noël Perron y périt lamentablement. Son successeur, l'abbé Lucien Girard, était en même temps directeur du Service social du diocèse de Sherbrooke. En vertu du décret de la Sacrée Congrégation des Évêques, en date du 23 juin 1982, cette paroisse est perpétuellement rattachée au diocèse de Saint-Hyacinthe.

Fabrique Saint-Matthieu de Dixville

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  • 1915

Il faut remonter à 1830 pour connaître les origines de Dixville, dans le Canton de Barford. Le premier colon à s'y installer, un dénommé Drew, après avoir défriché, érigea un moulin à scie. Devant la facilité de se procurer du bois de construction à Drew's Mills (ce fut le premier nom de Dixville), plusieurs autres pionniers s'ajoutèrent à la colonie naissante. Vers 1850, Dixville comptait déjà une centaine d'habitants. La construction d'un chemin de fer entre Sherbrooke et Island Pond, Vermont, donna la poussée qu'il fallait à ce village en pleine croissance; en 1852, la compagnie Grand Tronc y établit un poste de commande. Richard Baldwin Jr, de Coaticook, y ouvrit un magasin; bientôt, un chemin carrossable fut tracé entre Dixville et Coaticook. Drew's Mills se détacha du Canton de Barford et fut incorporé en municipalité en 1874. À ce moment, on lui donna le nom de Dixville, pour rappeler Richard «Dick» Baldwin Jr, appelé «Uncle Dick». Au point de vue religieux, trois églises protestantes y furent d'abord construites : l'église anglicane, vers 1845, l'église baptiste, en 1854 et l'église adventiste, en 1860. Les catholiques y reçurent des services sur place beaucoup plus tard : en 1915, on procéda à l'érection canonique de la paroisse, en 1916, on érigea une chapelle, et en 1920, l'église fut construite. En 1947, on annexa une partie de la paroisse Saint-Edmond de Coaticook. Selon de vieux résidents de Dixville, des Indiens y habitèrent à une certaine époque; de vieux fermiers de l'endroit en ont trouvé des vestiges sur leur terre. Depuis un certain nombre d'années, une institution pour déficients mentaux occupe presque la moitié de ce village : le «Dixville Home». On y héberge et éduque plus de 150 pensionnaires. Le curé dont on se rappelle le plus est l'abbé Onésime Lanouette, qui dirigea la paroisse de 1932 à 1963. Le 15 septembre 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saints-Apôtres.

Fabrique Saint-Alphonse de Stornoway

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  • 1908

Ce furent des Anglais et des Loyalistes qui, sous l'instigation de la British American Land Company, arrivèrent les premiers à Stornoway. En 1885, la plupart des Écossais qui habitent Stornoway quittent la région. Le début de la vie religieuse de la paroisse Saint-Alphonse de Stornoway coïncide avec l'arrivée des premières familles canadiennes-françaises, ceci vers les années 1880. La mission Saint-Alphonse devient paroisse le 25 novembre 1908 par son érection canonique. Le premier curé résident de Saint-Alphonse fut l'abbé Léon Bouhier. Avec l'accroissement du nombre de fidèles, on parle de plus en plus de construire une église pour remplacer la petite chapelle construite en 1904. Le jour de Noël 1912, la première messe fut dite dans la nouvelle église. Au cours de l'année 1919, on décide de parfaire le plan de l'architecte en construisant la sacristie. Sources : informations puisées dans l'album du 125e anniversaire de Stornoway, dans le Guide des archives paroissiales de l'archidiocèse de Sherbrooke et dans le supplément à l'annuaire diocésain (2000).

Fabrique Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie de Waterville

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  • 1907

Démembrement de la paroisse Saint-Thomas d'Aquin de Compton, cette communauté chrétienne fut fondée en 1907. Le curé fondateur, l'abbé Alexandre Rhéaume fit construire la première chapelle, en 1907 et une deuxième, en 1916. Il acheta le premier presbytère en 1907. Son successeur, l'abbé Jean-Baptiste Godbout (plus tard, chanoine de la Cathédrale de Lafayette, en Louisiane), acheta un nouveau presbytère en 1917 et un troisième, en 1921. Il fit construire l'église actuelle en 1919 et l'abbé Joseph Archambault fit ériger le presbytère actuel en 1951. En 1957, le chanoine Achille Larouche organisa un centre paroissial. La paroisse de Waterville a toujours compté des institutions d'enseignement de qualité. Le 7 septembre 1918, les Filles de la Charité du Sacré-Coeur ouvrirent le couvent de Waterville, à la joie non dissimulée du curé et des paroissiens. Le 9 juillet 1942, à la demande de Mgr Philippe Desranleau, les Frères de Sainte-Croix de Montréal fondèrent, pour les garçons de 12 à 18 ans, l'orphelinat Saint-Joseph (plus tard collège Val-Estrie). Pour leur oeuvre, ils avaient acheté une des plus grandes fermes de l'Empire britannique. Depuis 1991, les Soeurs Adoratrices du Précieux-Sang occupent cet édifice, après avoir dû vendre leur couvent de la rue Dufferin, à Sherbrooke. Les Servantes du Saint-Coeur de Marie ouvrirent un pensionnat pour jeunes filles en 1963, un foyer pour vieillards en 1969 et leur maison provinciale en 1965. Depuis le 1er août 1991, Waterville fait partie d'une unité pastorale appelée Unité Notre-Dame comprenant aussi les paroisses Saint-Thomas d'Aquin de Compton, Saint-Martin de Martinville, Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville et Sainte-Edwidge. Le 15 avril 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Notre-Dame-de-l'Unité de Compton.

Fabrique Saint-Jean-l'Évangéliste de Coaticook

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  • 1913

Coaticook fut la première ville de notre diocèse, à part Sherbrooke, à compter plus d'une paroisse. La mission de Saint-Jean-l'Évangéliste fut détachée de Saint-Edmond le 4 août 1913. L'abbé Octave Martin y célébra la première messe, le 5 octobre 1913. L'érection canonique arriva rapidement : le 28 août 1914. Le curé Martin loua l'«Opéra House», théâtre situé rue Main Ouest, pour les célébrations eucharistiques; elles eurent lieu à cet endroit jusqu'au 20 juin 1915. Et le curé logeait au-dessus d'un magasin, à proximité de ce théâtre. Le 12 août 1914, Mgr Paul LaRocque autorisa la construction d'une église; la messe y fut célébrée pour la première fois, le 20 juin 1915. Les propriétés de monsieur R. Shurtleff et de madame Alice N. Andrews servirent de site au presbytère et à l'église. La maison (rénovée) de l'avocat Shurtleff servait encore de résidence au curé en 1992. Le chanoine Léon M. Lemay, curé de 1940 à 1958, subit de rudes épreuves. D'abord les 15 juin 1942 et 1943, deux inondations majeures atteignirent le coeur de la paroisse. Et le 16 janvier 1949, une conflagration au centre-ville incendia complètement l'église paroissiale. On reconstruisit rapidement un nouveau temple, bénit le 8 juillet 1951. La population de ce secteur de Coaticook a progressé énormément depuis 1980; si bien qu'en 2001, la paroisse compte plus de 1860 familles. En 2009, le territoire de la paroisse Saint-Luc de Coaticook est rattaché à la paroisse Saint-Jean-l'Évangéliste. Cette dernière devient également responsable des dessertes Notre-Dame-de-la-Salette et Saint-Wilfrid de Barnston Ouest. Le 15 septembre 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saints-Apôtres.

Fabrique Notre-Dame-des-Bois de Notre-Dame-des-Bois

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  • 1877

Cette paroisse, située dans les limites de la municipalité de Chesham, fut érigée canoniquement le 4 décembre 1877. Entre 1870 et 1875, des colons s'établirent dans cette région, à la demande de l'abbé Jean-Baptiste Chartier, représentant des sociétés de colonisation de Bagot et de Saint-Hyacinthe. En 1875, le gouvernement fit bâtir un édifice, appelé l'Hôtel, pour loger 150 personnes arrivées en 1875 et 1876 à Notre-Dame-des-Bois. L'abbé Jean-Charles-Alfred Desnoyers célébra la première messe, dans le canton de Chesham, le 17 juin 1875, sur une grosse pierre transformée en autel (cette pierre se trouve en face de l'église actuelle). Le 10 août 1875, Mgr Antoine Racine donna l'Immaculée-Conception comme patronne à Chesham. Les premiers prêtres à desservir l'endroit étaient de Cookshire et de La Patrie; le premier missionnaire officiel fut l'abbé Victor Chartier. Rapidement, l'«Hôtel» fut transformé en chapelle permanente. Le nom de Notre-Dame-des-Bois a une origine bien spéciale. Le 15 juin 1876, l'abbé Victor Chartier installa une statue de Marie «sur le rocher de la première messe». Cette statue reçut le nom de Notre-Dame-des-Bois, en souvenir d'une statue du même nom, dans la province de Franche-Compté, en France. Dans les années 1880, monsieur l'abbé Cyrille-Ferdinand Corrivault fit ériger une chapelle, dédiée à saint Joseph, au sommet de la montagne de Chesham. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Fabrique Sainte-Praxède de Sherbrooke

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  • 1871

Monsieur l'abbé Alfred-Élie Dufresne fut le premier prêtre à visiter Bromptonville, en 1854, pour donner le sacrement des malades à un employé du moulin Clark; il célébra la première messe en 1858. Le 2 juillet 1863, il acheta un terrain de deux acres de la British American Land Company pour la construction de la première chapelle. Celle-ci reçut le vocable de Sainte-Praxède, le 6 janvier 1864, lors de sa bénédiction. En juillet 1870, on procéda à la bénédiction de la première cloche; depuis 1905, cette cloche habite le clocher du couvent et demeure la propriété de la Fabrique Sainte-Praxède. Le premier curé résident, l'abbé Jean-Baptiste Ponton, fit bâtir le premier presbytère, en 1871. Le 22 août 1875, Mgr Antoine Racine érigeait canoniquement la paroisse. Le 9 février 1904, on décida de construire l'église actuelle; Mgr Paul LaRocque l'a bénite le 26 octobre 1905. En 1953, un groupe de paroissiens, éloignés de l'église, obtinrent la fondation de la desserte de Notre-Dame-des-Mères. En 1954, les Frères du Sacré-Coeur érigèrent un Juvénat, sur le territoire de la paroisse. La paroisse Sainte-Praxède compte un grand nombre de vocations sacerdotales, religieuses et missionnaires; le plus célèbre fils de Bromptonville est sans doute Mgr Gilles Ouellet, archevêque de Rimouski depuis 1973. Le 3 mars 1981, un grave incendie endommagea l'église paroissiale. Grâce à la générosité de la population et de la Compagnie Kruger, les paroissiens réintégrèrent rapidement leur temple entièrement rénové. Le 1er janvier 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Christ-Sauveur de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Julien de Saint-Julien

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  • 1856

Au moment de la fondation du diocèse de Sherbrooke, en 1874, Saint-Julien, comté de Wolfe, fut la seule paroisse cédée par l'archidiocèse de Québec. Dans ce canton, c'est la paroisse-mère; sa fondation (comme mission) remonte à 1856. D'ailleurs, la colonisation n'y débuta qu'entre 1850-1860. Déjà en 1871, à cause du trop grand nombre de paroissiens, on ouvrit la paroisse de Saint-Fortunat. C'est monsieur l'abbé Julien-Melchior Bernier qui visita les premiers catholiques de Wolfestown (nommé ainsi en l'honneur du général Wolfe). Monsieur Bernier célébra la première messe, en 1856, dans la maison de madame veuve John Hugues. Mgr Pierre-Flavien Turgeon, archevêque de Québec, donna saint Julien, évêque du Mans, en France, comme patron à la nouvelle mission (en l'honneur de monsieur Julien Bernier). La première chapelle fut érigée en 1858. Le premier presbytère fut construit entre 1864 et 1866, du temps du curé Anaclet-Olivier Pelisson. Mgr Paul Côté, p. d., plus tard curé de Bonsecours, termina l'intérieur de l'église et fit bâtir un nouveau presbytère en 1899. Pendant les 25 ans du séjour de Mgr Côté à Saint-Julien, la population comptait 2,000 âmes et 230 familles. Le 26 août 1904, un incendie détruisit tous les édifices religieux de Saint-Julien. Mgr Côté, se sentant incapable de tout recommencer à neuf, céda sa place au chanoine Alguéric Bussière, alors curé de Saint-Adolphe de Dudswell. On discuta pendant huit ans du site de la future église. En 1909, 83 familles furent enlevées à Saint-Julien pour former une nouvelle paroisse : Saint-Jacques-le-Majeur. En juin 1909, monsieur Bussière fut remplacé par monsieur l'abbé Joseph-Auguste Perrin. La décision au sujet du site n'était pas encore prise : ce tracas causa la maladie de monsieur Perrin; en 1910, il laissa sa place à l'abbé Pierre-Edmond Brouillette. Ce dernier réussit à réconcilier les deux parties et on bâtit l'église actuelle, en 1912; elle fut bénite le 15 octobre 1915. Le 1er janvier 2015, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-André-Bessette de Disraeli.

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