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Centre d'archives Mgr-Antoine-Racine

Fabrique Saint-Boniface de Sherbrooke

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  • 1949-2004

Mgr Philippe Desranleau avait prévu une nouvelle paroisse : il avait acheté un terrain sur la rue Morris, non loin de la rue King Ouest. En 1952, Mgr Georges Cabana réalisa les prévisions de son prédécesseur : il érigea la 18e paroisse de Sherbrooke, sous le vocable de saint Boniface, en souvenir de son ancien diocèse de Saint-Boniface, au Manitoba. Les travaux de construction de l'église et du presbytère débutèrent en novembre 1952 et le décret d'érection arriva le 9 décembre. Trois jours plus tard, l'abbé Paul Marin fut assigné comme premier curé de la paroisse. Le 25 décembre de la même année, les fidèles participèrent à la messe de Minuit dans le sous-sol de l'église. Dans la nuit du 4 décembre 1963, un incendie détruisit complètement l'église. Entre temps, on célébra la messe au Centre d'achats King Ouest et dans une école. À cause de l'état de santé du curé Antoine Samson, l'abbé Roger Côté fut nommé administrateur pour la construction de la nouvelle église. Débutée en septembre 1964, le sous-sol de cette construction fut prêt pour la messe de Minuit de cette même année. À compter du 27 février 1965, les offices religieux eurent lieu dans l'église actuelle. Cette paroisse fut dissoute en 2000 au moment de la fondation de la paroisse Nativité-de-Jésus de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Barnabé d'Asbestos

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  • 1946-2001

C'est le ler août 1952 que fut érigée canoniquement la paroisse. L'abbé Edgar Parent fut le premier curé résident. Il occupera ce poste de 1952 à 1960. L'église et l'école ont été bénites en 1952. Cette paroisse fut dissoute en 2001 et son territoire a été rattaché à Saint-Isaac-Jogues d'Asbestos. Sources : informations puisées dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke et le Supplément à l'annuaire diocésain (2000).

Fabrique Notre-Dame-de-Liesse de Sherbrooke

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  • 1907-2011

Suite aux demandes incessantes des résidents d'été de Deauville, Mgr Paul LaRocque rend officielle la construction d'une modeste chapelle. Une messe basse est célébrée par l'abbé Alfred Chassé, desservant de cette chapelle. Le choix de la patronne de la chapelle est celui de Mgr LaRocque : Marie, sous le vocable de Notre-Dame de Liesse. Une seconde chapelle est bénie en 1922. C'est le 29 janvier 1948 que la paroisse est érigée canoniquement. Cette même année, l'église est construite par les maîtres d'oeuvres messieurs Aimé et Albert Poulin. Le premier curé résidant de la paroisse est l'abbé Georges-Henri Tremblay; il occupera ce poste de 1948 à 1959. En 1978, une partie de la paroisse Saint-Roch de Rock-Forest est annexée à Notre-Dame-de-Liesse de Deauville. Sources : informations puisées dans le programme du 50e anniversaire de fondation de la paroisse, le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke et le Supplément à l'annuaire diocésain (2000). Le 1er janvier 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à celui de Saint-Paul de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Gabriel-Lalemant de Windsor

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  • 1949-2007

En février 1952, des résidents du quartier sud de Windsor demandaient à Mgr Philippe Desranleau qu'une communauté religieuse prenne en main l'école du quartier. Mgr l'archevêque saisit l'occasion de proposer aux délégués de fonder une paroisse dans ce secteur de Windsor. Le 26 février, ils présentèrent une requête officielle à l'archevêché. Le 30 avril 1952, Mgr Desranleau donna le décret d'érection de la nouvelle paroisse. Le premier pasteur fut l'abbé Anatole Bernier. La construction de l'église et du presbytère débuta le 4 juin 1952; Mgr Georges Cabana bénit l'église le 23 août 1953. Cette paroisse progressa lentement sur le plan démographique. Elle connut une progression plus importante avec la construction de la nouvelle usine Domtar, en 1985. La fabrique fut dissoute le 31 décembre 2005 et son territoire a été rattaché à Saint-Philippe de Windsor.

Fabrique Saint-Jean-Vianney de Frontenac

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  • 1944-2000

Le 8 octobre 1944, Mgr Philippe Desranleau était venu présider l'intronisation de l'abbé Eustache Brault comme curé de Sainte-Agnès de Lac-Mégantic. À cette occasion, il avait visité une partie de la paroisse, sise dans les cantons de Ditchfield et de Spalding; il voulait choisir le site de l'église de la nouvelle paroisse qu'il désirait y fonder. Le 7 décembre de la même année, il émettait le décret d'érection de Saint-Jean-Vianney et il nommait l'abbé Eustache Brault premier desservant de la nouvelle paroisse. Dès son arrivée, le 26 juillet 1945, l'abbé Camille Parenteau, le premier curé, vit à la construction de l'église et du presbytère. Au début, les messes étaient célébrées dans les écoles des rangs III de Ditchfield et IV de Spalding. Le jour de la Toussaint, le 1er novembre 1945, une première messe était dite dans le sous-sol à l'épreuve du feu de la nouvelle église; le 19 décembre 1945, le curé habitait le presbytère. Le 21 avril 1946, le dimanche de Pâques, la messe avait lieu dans l'église fraîchement terminée. Le 14 janvier 1950, le feu détruisait en entier, l'église paroissiale. Dès le 18 janvier 1950, l'abbé Roland Mainguy, nouveau curé, fit réparer le sous-sol de l'église dans le but de l'utiliser comme lieu de culte pour quelque temps. Dès le 12 août 1951, les paroissiens participaient déjà à la messe dans leur nouvelle église, cela grâce à l'énergie du curé Mainguy et des paroissiens.

Fabrique Saint-Esprit de Sherbrooke

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  • 1948-2006

Cette paroisse fut érigée canoniquement le 4 novembre 1951. Le premier curé fut l'abbé Lucien Blanchard qui occupa ce poste jusqu'en 1955. Depuis 1998, l'abbé Guy Labonne assure cette fonction. Source : informations puisées dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke. Le 1er janvier 2012, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Marguerite-Bourgeoys de Sherbrooke.

Fabrique Notre-Dame-de-l'Assomption de Sherbrooke

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  • 1933-2008

Cette paroisse fut érigée canoniquement le 11 avril 1951. Mgr Desranleau bénit solennellement l'église le 19 août 1951. Le premier curé permanent de la paroisse fut le chanoine Lorenzo Quirion qui occupa ce poste de 1951 à 1956. Le 23 avril 1956, les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée prennent en charge la paroisse. Entre 1955 et 1956, une partie de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke fut annexée canoniquement à la paroisse Notre-Dame de l'Assomption. Le 31 décembre 2008, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à Saint-François d'Assise de Sherbrooke. Sources : informations puisées dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke, le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et les documents du fonds d'archives.

Fabrique Saint-Zacharie de Val-Joli

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  • 1949-1999

Cette paroisse était un détachement de Saint-Philippe de Windsor et de Saint-Claude. Mgr Philippe Desranleau l'érigea canoniquement le 24 février 1949 dans le but de former une paroisse totalement rurale. Les raisons invoquées étaient les suivantes : augmentation rapide de la population de Saint-Philippe, grand nombre de familles rurales dans le nord de cette paroisse et éloignement des centres religieux pour cette partie de la population. Le deuxième étage d'un magasin servit de lieu de culte pendant les dix-neuf premiers mois. Une requête du curé et des paroissiens demandant la construction d'une église et d'un presbytère leur fut accordée par l'évêque au printemps 1950. Le premier octobre de la même année, Mgr Desranleau procéda à la bénédiction de l'église. Cinquante ans après sa fondation, la population de cette paroisse demeure toujours croissante, mais le manque d'implication et la non disponibilité des ressources humaines amenèrent le Conseil de Fabrique à prendre la décision de fermer les portes. La paroisse fut alors dissoute le 30 juin 1999, le presbytère, l'église et le terrain vendus, et sa population rattachée à Saint-Philippe de Windsor.

Fabrique Saint-Grégoire VII de Windsor

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  • 1873-2009

La paroisse Saint-Grégoire-VII de Greenlay fut d'abord une mission. Cette dernière fut fondée en 1931 par Albert Sévigny. La première célébration eucharistique se situe aux environs de Pâques de cette même année. Déjà, en 1935, la mission avait pris de l'expansion. L'année suivante, par l'intermédiaire de l'abbé Aldéï Fontaine, second responsable de la mission, la Corporation épiscopale acheta un terrain et un hangar qu'on transforma en chapelle. Le 24 février 1949, la mission fut érigée canoniquement en paroisse. Un premier curé permanent fut nommé. L'abbé Joseph Valiquette occupa ce poste de 1949 à 1961. On construisit le presbytère en 1950 et on déménagea la chapelle à ses côtés. Cette dernière fut agrandie en petite église. En 1957, on comptait 171 familles. La construction de l'église est approuvée par Mgr Georges Cabana en 1959. La paroisse fut dissoute le 30 juin 2003 et son territoire a été rattaché à Saint-Philippe de Windsor. Sources : informations puisées dans l'album du 50e anniversaire de la paroisse et le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Cœur-Immaculé-de-Marie de Sherbrooke

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  • 1938-2010

Cette paroisse fut érigée canoniquement le 24 avril 1948. Le premier curé fut le chanoine Eugène Foley. Il occupa ce poste de 1948 à 1971. L'église fut bénite par Mgr Desranleau le 28 août 1949 et sa cloche consacrée solennellement le 31 mars 1962, par Mgr Cabana. Le 28 février 2009, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke.

Fabrique Sainte-Thérèse-d'Avila de Sherbrooke

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  • 1922-2004

Le 25 février 1922, un groupe de paroissiens de la Cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke demandent l'érection d'une nouvelle paroisse, au nord de la rivière Magog. Le 12 avril suivant, Mgr Paul LaRocque décrète l'érection canonique de cette paroisse, sous le patronage de sainte Thérèse d'Avila. C'était la septième paroisse de Sherbrooke. Le premier curé fut l'abbé Charles-Edmond Chartier; il vit à la construction de la première église. Ce temple, situé coin Avila et Victoria, subit un incendie en 1938; il fut immédiatement rénové. Après la construction de l'église actuelle sur la rue King Ouest (1952), celle de la rue Victoria devint la salle paroissiale. Cette paroisse a acheté en 1953 un orgue appartenant à la Cité de Westmount; orgue Casavant de très grande valeur, reconnu par les connaisseurs dans le domaine. Cette communauté a eu de multiples difficultés financières au cours de ses 70 ans d'existence. Elle a bien traversé ses problèmes : le 17 octobre 1982, elle était officiellement consacrée. Ce jour coïncidait avec le jour de l'entrée au ciel de la patronne de la paroisse, le 17 octobre 1582 : sainte Thérèse d'Avila. En 2000, cette paroisse est dissoute et la paroisse Nativité de Jésus est née.

Fabrique Saint-Barthélemy d'Ayer's Cliff

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  • 1907-2000

Déjà en 1921, un premier missionnaire venait à Ayer's Cliff. Il s'appelait Edgar Parent. Toutefois, ce n'est que le 3 avril 1946 que la paroisse Saint-Barthélemy fut érigée canoniquement. Le premier curé à y résider fut l'abbé Hervé Noël. Il fut le principal responsable de la construction de l'église paroissiale. Celle-ci fut bénite en 1947. Source : informations puisées dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke

Fabrique Saint-Jude de Magog

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  • 1949-2000

Le nom du village d'Omerville nous rappelle le souvenir de monsieur Omer Gaudreau, fondateur de cette petite agglomération. Par ses efforts constants, cette homme d'action fut vraiment à l'origine de la fondation de cette paroisse. Il donna même de ses biens personnels pour que le village ait son église et son presbytère. En 1949, accompagné de monsieur Joseph Jacques, monsieur Gaudreau demandait à Mgr Philippe Desranleau l'érection de la dite paroisse. L'évêque de Sherbrooke répondit favorablement à cette supplique, le 15 décembre 1949. Trois mois auparavant, le 4 septembre, l'abbé Pierre Comeau avait célébré une première messe dans le sous-sol de l'église actuelle. Les paroissiens d'Omerville participèrent à une première célébration eucharistique dans l'église le 20 novembre 1949. C'était au moment où Sa Sainteté le Pape Pie XII annonçait l'Année Sainte de 1950. Notons que Mgr Philippe Desranleau reconnut les bons services de monsieur Omer Gaudreau en lui conférant la médaille «Bene Merenti», le 22 juillet 1951. Source : album du 25e anniversaire de la paroisse.

Fabrique Saint-Joseph de Sherbrooke

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  • 1946-2011

La paroisse Saint-Joseph de Sherbrooke fut érigée canoniquement le 25 mars 1946. Le premier curé-résident de cette paroisse fut Mgr Raoul Bruneau. L'église et le presbytère furent construits en 1946. En 1956, une partie de la paroisse Saint-Joseph fut annexée à la paroisse Précieux-Sang de Capelton. Sources : informations puisées dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke et le Supplément à l'annuaire diocésain (2000). Le 1er janvier 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureuse-Marie-Léonie-Paradis de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Isaac-Jogues d'Asbestos

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  • 1938-2011

Expansion minière oblige, la paroisse Saint-Isaac-Jogues a vécu bien des transformations et bien des déménagements depuis cinquante ans. Depuis son érection canonique le 23 mars 1946, trois temples religieux différents ont marqué l'histoire de la paroisse en raison de l'agrandissement du cratère minier. Le premier temple n'était à vrai dire qu'une chapelle de bois recouverte de bardeaux d'amiante. La montée de la population vers la partie sud-est de la ville faisait en sorte que les gens étaient de plus en plus éloignés de l'église-mère, Saint-Aimé. Cette bâtisse servit de lieu de culte de 1946 jusqu'en 1957. Une deuxième église fut érigée sur le boulevard Saint-Luc. Elle a subi le pic des démolisseurs en 1980. Source : informations puisées à partir de la coupure de presse portant sur le 50e anniversaire de la paroisse. Le 1er janvier 2012, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Cœur-Immaculé-de-Marie d'Asbestos.

Fabrique Saint-René-Goupil de Marston

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  • 1939-2006

Ce coin de pays, d'abord peuplé de Loyalistes écossais, accueillit un ministre presbytérien dès 1890. Ils obtinrent un lopin de terre pour y bâtir une église. À la même époque, les Zouaves pontificaux ouvraient la paroisse voisine de Piopolis (ville du Pape). Le 26 septembre 1947, Mgr Philippe Desranleau érigea canoniquement la paroisse et nomma le premier curé résident, l'abbé Lorenzo Quirion. On acheta la petite église presbytérienne, construite en 1908 et abandonnée depuis plusieurs années. Le 12 octobre 1947, le nouveau curé célébra la première messe dans cette église dénudée. À l'été 1948, on prit possession du magasin général comme presbytère; à ce moment-là, on fit aussi des aménagements à l'église. Au début, il n'y avait que 29 familles dont le tiers étaient pratiquantes. À Noël 1948, on reçut un beau cadeau : l'électricité via Lac-Mégantic. Le 3 septembre 1949, un incendie détruisit l'église de fond en comble. Pendant plus d'un an, on célébra la messe dans un garage qu'on appelait «Bethléem». À l'été 1950, le jeune curé entreprit la construction d'une nouvelle église qui fut terminée le 24 septembre de la même année. À cette époque, Marsboro comprenait trois maisons dans le village; celui-ci était à sept milles de Lac-Mégantic et de Piopolis. De 1969 à 1991, la paroisse fut desservie par les prêtres de Sainte-Agnès de Lac-Mégantic et de Sainte-Cécile. En 2006, la paroisse fut dissoute et son territoire a été rattaché à la paroisse Sainte-Agnès de Lac-Mégantic.

Fabrique Notre-Dame-de-Fatima de Lac-Mégatic

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  • 1932-2005

Le 12 novembre 1944, était fondée à Lac-Mégantic, La Société Notre-Dame de Lac-Mégantic pour recueillir des fonds dans le but d'ériger une paroisse dans le quartier sud de la ville. Cette Société fit l'acquisition d'un terrain dans le village d'Agnès, le 3 décembre 1944. Le 11 mars 1945, Mgr Philippe Desranleau leur laisse espérer une paroisse. Ce dernier décréta l'érection canonique de Notre-Dame-de-Fatima le 22 mars 1946; par la même occasion, il désigna l'abbé Paul-Émile Morin, vicaire à Sainte-Agnès de Lac-Mégantic, comme curé-fondateur de cette nouvelle communauté chrétienne. Une première messe fut célébrée sur semaine, le 4 mai 1946, dans une classe de l'école. À partir du 5 septembre 1946, un immeuble, propriété de J.-Émile Cloutier, servit de lieu de rassemblement pour les offices religieux du dimanche. Dès le 5 juillet 1947, les messes furent célébrées au sous-sol de l'église actuelle; le 2 octobre 1948, c'est dans la joie qu'on chanta la première messe dans l'église Notre-Dame-de-Fatima. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse et le rattachement de son territoire à la paroisse Sainte-Agnès de Lac-Mégantic.

Fabrique Saint-Jean-Bosco de Magog

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  • 1945-2009

C'est le 9 mai 1945 que la paroisse Saint-Jean-Bosco fut érigée canoniquement. Le premier curé de cette paroisse fut le chanoine Roch-Eugène Poitras (1945-1964). La construction de l'église s'est réalisée entre 1945 et 1948 et le presbytère entre 1952 et 1959. L'église fut bénite en 1948. Source : informations puisées dans le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke

Fabrique Saint-Thomas-Apôtre de Bolton Est

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  • 1947-2016

Au début des années 1940, les familles de South Bolton cherchaient un endroit pour célébrer la messe dans leur communauté au lieu de faire le voyage à Mansonville à chaque semaine. C'est le 12 septembre 1944 que la paroisse a été érigée canoniquement et c'est monsieur Léon Loiselle qui a été nommé premier curé de la paroisse Saint-Thomas-Apôtre. L'édifice Wedge a été converti en église. Plus tard, la famille Saint-Pierre acheta cet édifice et c'est à ce moment que débuta les travaux de construction de l'église actuelle. En 1954, sous la direction de Mgr Cabana, le contracteur Roy fut engagé pour bâtir l'église. Source : informations puisées dans le feuillet du 50e anniversaire de la paroisse.

Fabrique Saint-Jacques-le-Mineur d'Island Brook

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  • 1885-1983

Dès 1882, les missionnaires et les curés de Cookshire et de Sawyerville se relaient pour desservir la Mission Sainte-Famille de Newport à Island Brook. Au fil des années, la population diminue, entraînant la fermeture de la mission en 1925. Le développement rural reprend quelques années plus tard dans cette région. Le nombre de familles catholiques augmente et leur éloignement des centres religieux existants les empêche d'assister aux offices. Ils demandent alors la réouverture de la mission, qui leur sera accordée, en 1943, par Mgr Desranleau. L'année suivante, soit le 8 septembre 1944, le même évêque décrète l'érection canonique de la paroisse sous le vocable Saint-Jacques-le-Mineur, en réunissant une partie des territoires des paroisses Notre-Dame-du-Saint-Rosaire de Sawyerville, Saint-Raphaël de Bury et Saint-Camille-de-Lellis de Cookshire. Les paroissiens peuvent subvenir aux besoins de leur église et du curé pendant plusieurs années, mais en juin 1970, ils prennent majoritairement la décision de fermer ses portes, faute de moyens financiers. Mgr Jean-Marie Fortier décrète la dissolution de la paroisse le 1er septembre de la même année et les paroissiens sont rattachés à Saint-Camille-de-Lellis de Cookshire. Source : fonds Fabrique Saint-Jacques-le-Mineur d'Island Brook.

Fabrique Sainte-Famille de Sherbrooke

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  • 1944-2010

L'augmentation de la population catholique dans la partie est de Sherbrooke, l'éloignement de plusieurs familles de l'église paroissiale du temps et le désir pour un grand nombre de fidèles de posséder un centre religieux à leur portée ne sont que quelques-uns des facteurs qui amèneront la fondation de la paroisse Sainte-Famille de Sherbrooke. Celle-ci fut fondée le 28 avril 1944 par Mgr Philippe Desranleau. Un décret d'érection canonique fut émis ce même jour, spécifiant le découpage de deux paroisses : Saint-Jean-Baptiste et Saint-Sacrement. À la grande surprise des fidèles et de certains de ses confrères, l'abbé Zoël Fréchette fut nommé curé-fondateur de la paroisse. Bien que la paroisse fut fondée en avril, l'ouverture de la chapelle temporaire se fit seulement le mois suivant. À cette époque, la paroisse comptait 400 familles. Les travaux de construction de l'église commencèrent le 15 août 1944 et la première messe dans le soubassement eut lieu le 24 décembre 1944. C'est le 5 mai 1946 qu'eut lieu la bénédiction de l'église et du presbytère par Mgr l'évêque. Le 1er janvier 2010, un décret de Mgr Gaumond supprime la paroisse Ste-Famille et rattache son territoire à la paroisse Bon-Pasteur de Sherbrooke. Sources : informations puisées dans l'album du 50e anniversaire de la paroisse et dans la revue Ensemble de janvier 2010.

Fabrique Notre-Dame-du-Rosaire de Sherbrooke

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  • 1899-2009

Suite à une requête des résidents de Collinsville, qui est annexée à la Ville de Sherbrooke en avril 1942, Mgr Desranleau permet l'ouverture d'une desserte dans le sous-sol de la chapelle du Mont Sainte-Famille sous l'invocation de Notre-Dame-du-Rosaire. La première messe a lieu à Noël 1941 sous la responsabilité des Pères Dominicains qui avaient établi leur monastère dans ce secteur à la fin des années 1930. Le 1er septembre 1942, Mgr Desranleau décrète l'érection canonique de la paroisse Notre-Dame-du-Rosaire de Sherbrooke en invoquant les raisons suivantes : l'augmentation de la population et l'éloignement d'un grand nombre de fidèles de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc. Les pères Dominicains cèdent la paroisse au clergé diocésain à l'été 1973, mais le vieillissement et la rareté des prêtres disponibles dans le diocèse se fait de plus en plus sentir au cours des années suivantes. C'est pourquoi Notre-Dame-du-Rosaire est jumelée à Sainte-Jeanne-d'Arc en 1994. Par ailleurs, sa situation financière demeure déficitaire et aucune possibilité d'agrandir son territoire ne peut être envisagée. Mgr Fortier décrète alors sa dissolution le 20 septembre 1995. Elle est intégrée en totalité à la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc et son église est vendue et convertie en salle de spectacles, le Vieux Clocher de Sherbrooke. Source : fonds Fabrique Notre-Dame-du-Rosaire de Sherbrooke.

Fabrique Précieux-Sang de Sherbrooke

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  • 1877-2011

On donna le nom de Capelton à ce coin de notre région en l'honneur de George Capel: en 1863, il voulait y exploiter l'or et le cuivre. En 1877, la desserte de Lennoxville comprenait, outre le village lui-même, le Canton d'Ascot (est et ouest) et Capelton. Le 21 novembre 1880, une première messe fut célébrée dans la nouvelle chapelle Précieux-Sang de Capelton, bénite la même journée. Capelton fut alors érigée en mission desservie par la paroisse Saint-Antoine de Lennoxville. Le premier desservant en fut l'abbé Louis-Odilon Lesieur-Desaulniers. Selon une tradition très importante à l'époque, dès 1882, on installa une cloche à cette chapelle «pour appeler les chrétiens à la prière». En 1892, Mgr Antoine Racine s'y rendit bénir une nouvelle église; dans le texte de son allocution, nous découvrons la fierté de l'évêque de Sherbrooke face à ce nouveau temple. C'est le 1er août 1906, que la mission de Capelton accueillit son premier curé résident, l'abbé Charles-Joseph McGee. «Cette paroisse peut maintenant vivre par elle-même», lisons-nous dans un texte tiré de l'historique de Saint-Antoine de Lennoxville. Pourtant, cette communauté vécut pauvrement assez longtemps même si on exploitait une mine de cuivre sur son territoire; les curés y trouvèrent une assez maigre pitance. C'est Mgr Philippe Desranleau qui érigea canoniquement cette paroisse en 1944. Au début, elle s'appelait Précieux-Sang de Capelton; depuis 1972, elle a le nom de Précieux-Sang d'Ascot. En 1946, Mgr Desranleau fonda la desserte de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, qui eut son école dès 1947. L'abbé Antoine Samson, curé lors de l'érection officielle, trima très durement avec les mineurs d'Albert Mines. En 1953, il fit ériger une grotte dédiée à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs (encore existante). Le 18 décembre 1955, un incendie détruisit l'église de fond en comble. On célébra la messe à l'école; puis, le sous-sol du presbytère fut transformé en chapelle. En 1958, un groupe de paroissiens adressèrent une requête à Mgr Georges Cabana pour construire une église au «village Belvédère». En 1962, on redécoupa les limites de la paroisse. Cette même année, on érigea l'église et le presbytère actuels. En 1964, eut lieu la dernière sépulture au cimetière du chemin Rodgers (restauré en 1991 sous la responsabilité de monsieur Lewis Downey). Dès 1972, un important développement domiciliaire s'est amorcé dans ce secteur d'Ascot. En 1993, cette paroisse compte plus de 3,000 foyers et une population supérieure à 8,000 âmes. Le 1er janvier 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureuse-Marie-Léonie-Paradis de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Mathias de Newport

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  • 1941-2014

Dans un écrit personnel, Mgr Desranleau fit les annotations suivantes : «Le 26 février (1941) Mercredi, je donne la permission d'ouvrir une mission sous le titre de Saint-Mathias, dans le rang XI d'Auckland. Le 9 mars (1941) Première messe à Saint-Mathias. Le 25 juillet (1943) Dimanche, à Saint-Mathias, le curé, l'abbé Mauger, dit sa première messe. [...]».1 Cette paroisse fut érigée canoniquement le 7 octobre 1944, le presbytère (construit en 1944) fut vendu en 1981 à un particulier.2 [Source 1 : lettre de Mgr Fortier datée du 25 juin 1993; source 2 : Album du 50e anniversaire et documents du fonds]. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Marie-de-l'Incarnation de Cookshire-Eaton.

Fabrique Saint-Gérard de Weedon

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  • 1885-2013

La première messe a été célébrée à Saint-Gérard en 1884. Le curé Philémon Brassard a été le premier missionnaire de Petit Lac-Weedon, autre appellation de Saint-Gérard. La messe se disait à l'école du village et chez monsieur Cyrille Lussier, sur la rue Principale. L'église fut construite en 1905. Onze citoyens ont été choisis pour former le comité de direction des travaux de l'église au printemps, avant la «drave». On construit la charpente de l'édifice, le tout bénévolement. L'abbé Joseph-Alfred Parent en fut le premier curé. La paroisse fut érigée canoniquement le 4 décembre 1905 et une seconde fois le 30 octobre 1942. Sources : informations puisées dans l'album du 100e anniversaire de Saint-Gérard et dans le guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke. Le 1er janvier 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureux-Jean-Paul II de Weedon.

Fabrique Saint-Denis de Saint-Denis de Brompton

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  • 1940-2013

Le premier missionnaire de Saint-Denis fut l'abbé Léonidas Adam en 1922. La paroisse a été érigée canoniquement le 30 novembre 1940. La construction de l'église s'est réalisée entre 1946 et 1948. Son excellence Mgr Philippe Desranleau a béni l'église et la cloche le 13 juillet 1947. Antérieurement, la cloche était sur le beffroi de l'Hôtel de Ville de Waterloo et servait à la fois à sonner l'alarme et à convoquer les hommes de la commune. Sources : informations puisées dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et le fonds de la fabrique Saint-Denis de Saint-Denis-de-Brompton. Le 1er janvier 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Christ-Sauveur de Sherbrooke.

Fabrique Christ-Roi de Sherbrooke

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  • 1940-2009

Cette paroisse située au centre-ville de Sherbrooke fut érigée canoniquement en 1940. Mgr Joseph-Louis-Léonidas Adam en est le premier curé, soit de 1940 à 1958. L'abbé Jean-Paul Fortier, curé de la paroisse avec François Fleury, concierge de l'église paroissiale, entreprend des travaux de rénovation. En effet, après avoir peinturé son église, il entreprend de doter chacune des fenêtres d'un vitrail. En 1997, les deux hommes ont déjà complété une dizaine de vitraux. L'église a été fermée au culte en 2006. Le 1er juin 2009, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à Immaculée-Conception-de-la-Très-Sainte-Vierge-Marie de Sherbrooke.

Fabrique Saints-Martyrs-Canadiens de Saints-Martyrs-Canadiens

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  • 1939-1995

Le comté de Wolfe est une région de grand intérêt pour la colonisation à la fin des années 1930. Les paroissiens de Saint-Charles de Garthby et de Saints-Anges de Ham-Nord envoient une requête à Mgr Desranleau pour avoir une chapelle près du Lac Nicolet. L'évêque de Sherbrooke décrète l'érection canonique de la paroisse Saints-Martyrs-Canadiens le 8 septembre 1939 en invoquant les raisons suivantes : favoriser le développement de cette région de colonisation, tenir compte de l'augmentation de la population et de son éloignement des centres paroissiaux existants. Son territoire provient de quatre paroisses environnantes : Saint-Charles-Borromée de Garthby, Saint-Joseph de Ham-Sud, Saints-Anges de Ham-Nord et Saint-Jacques-le-Majeur. Les paroissiens peuvent subvenir aux besoins du curé et de la paroisse jusqu'en 1988. Au cours de cette année, ils perdent leur curé résident pour plusieurs raisons : la baisse de la population, la diminution de la pratique religieuse et celle du nombre de prêtres. Quelques années plus tard, soit le 21 novembre 1995, Mgr Fortier émet un décret supprimant la paroisse et spécifiant les modifications aux limites territoriales des paroisses limitrophes : Saints-Anges de Ham-Nord et Saint-Charles-Borromée de Beaulac (Garthby). L'église et le terrain sont alors vendus à la Corporation municipale de Saints-Martyrs-Canadiens.

Fabrique Très-Saint-Sacrement de Sherbrooke

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  • 1938-2006

Dès 1935, plusieurs citoyens de Sherbrooke-Est demandaient à Mgr Alphonse-Osias Gagnon l'érection d'une nouvelle paroisse. Leur demande fut exaucée le 15 août 1938, date où l'évêque décréta l'érection canonique. Cette nouvelle communauté chrétienne reçut comme vocable celui du Très-Saint-Sacrement, (Fête-Dieu). Le 2 septembre 1938, le Pape Pie XI accordait à Mgr Gagnon l'autorisation de confier la paroisse aux Pères du Très-Saint-Sacrement. Dès le 5 octobre suivant, les premiers pères arrivaient à Sherbrooke pour prendre en charge cette nouvelle paroisse. Les premières messes furent célébrées dans la salle de l'Académie Saint-Jean-Baptiste. La construction de l'église et du monastère débuta le 27 décembre 1938. La première messe fut célébrée dans ce temple le 25 juin 1939. Les pères entrèrent dans leur monastère le 1er août 1939; ils avaient d'abord été hébergés par les Soeurs Grises. Fait intéressant : la cloche de cette église avait sonné la joie des 106 couples de Jocistes qui s'étaient mariés, au Stade de Montréal, à l'été 1939. Dans cette paroisse, les Filles de la Charité du Sacré-Coeur ont eu une école normale et un collège classique pour jeunes filles, et un cours classique pour garçons. La paroisse a été dissoute le 31 août 2006 et son territoire fut rattaché à la paroisse Sainte-Famille de Sherbrooke. Aujourd'hui, ces locaux sont occupés par le Cégep de Sherbrooke.

Fabrique Sainte-Famille de Richmond

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  • 1938-2001

Cette paroisse fut érigée canoniquement le 15 août 1938. Le premier curé résident de la paroisse fut l'abbé Josaphat-Henri Coîteux qui occupa ce poste de 1938 à 1949. L'église fut construite et bénite l'année suivante et on y célébra la dernière messe le 17 décembre 2000. Le 31 janvier 2001, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à la paroisse de Sainte-Bibiane de Richmond.

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