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Notice d'autorité
Centre d'archives Mgr-Antoine-Racine

Poiré, Jean-Marie

  • CAMAR P094
  • Personne
  • 1927-2021

Jean-Marie Poiré est né à Thetford Mines le 1er novembre 1929. Il étudie au Séminaire Saint-Charles-Borromée (1944-1950) et à Montréal. Ordonné prêtre en 1954, l'abbé Poiré entreprend une longue carrière au Séminaire à divers postes, entres autres professeur, directeur d'art dramatique, membre du Conseil d'administration et vice-recteur préposé aux relations avec les personnels. Il consacre plusieurs années de sa vie au théâtre, d'abord au Séminaire, puis avec la Troupe de l'Atelier. L'abbé Poiré prend sa retraite en 1992-1993. Mgr Gaumond lui demande, en décembre 2004, d'occuper temporairement la fonction de Recteur du Séminaire suite au décès de l'abbé Gilles Légaré.

Pelletier, Claude

  • CAMAR P092
  • Personne
  • 1852, 1884-1995

Claude Pelletier naît à Sherbrooke le 24 avril 1924. Il étudie au Séminaire Saint-Charles-Borromée (1939-1946) puis au Grand Séminaire. Claude Pelletier est ordonné prêtre le 4 juin 1950. Il complète par la suite une licence en pédagogie à l'École normale secondaire de Montréal et sa scolarité de maîtrise en littérature française à l'Université de Montréal, en 1958. Il occupe plusieurs fonctions au Séminaire, soit professeur, aumônier de la J.E.C., directeur des cours d'arts, membre du Conseil d'administration et surtout directeur de la bibliothèque du Collégial. En effet, il occupe ce poste durant 26 ans, soit de 1963 à 1989. L'abbé Pelletier oeuvre au sein de plusieurs associations dédiées au développement des bibliothèques. Il est récipiendaire en 1990 du prix Juge-Lemay, pour avoir constitué des dossiers de presse sur les écrivains québécois dans le cadre de ses fonctions à la bibliothèque. Entre 1979 et 1982, il occupe le poste de secrétaire pour la Société d'histoire des Cantons de l'Est. Lorsque Claude Pelletier prend sa retraite en 1989, il continue à demeurer au Séminaire. Il décède le 15 septembre 2012.

Bataillon des Cadets

  • CAMAR P090
  • Collectivité
  • 1888-1938

Le 15 novembre 1883, tel que mentionné dans les chroniques étudiantes, les "Volontaires du Séminaire" tiennent un exercice militaire. À l'automne 1897, une "Compagnie militaire au Séminaire" est officiellement constituée sous la direction du capitaine Alexandre Rhéaume. L'année scolaire 1907-1908 voit la compagnie changer de nom pour "Bataillon des Cadets" qui devient en 1915-1916 "Bataillon des Cadets (c.c. no 37)". Après 1928, on ne trouve plus trace de ce bataillon au Séminaire.

Petites Soeurs de la Sainte-Famille

  • CAMAR P091
  • Collectivité
  • 1893-2012

C'est à Saint-Joseph de Memramcook, Nouveau-Brunswick (près de Moncton) que naquit l'Institut des Petites Soeurs de la Sainte-Famille. Le 1er octobre 1874, Soeur Marie-Léonie Paradis, des Soeurs de Sainte-Croix, arriva, de Notre-Dame en Indiana, au Collège Saint-Joseph (cité plus haut) «par obéissance», dit-elle plus tard. Elle y rencontra le Père Camille Lefebvre, c.s.c., provincial des Pères de Sainte-Croix. Elle était restée fidèle «à son unique désir de travailler à l'ombre du sacerdoce». Elle reçut comme postulantes, pour les Soeurs de Sainte-Croix, des jeunes filles en service au Collège Saint-Joseph. Le 19 mars 1875, le Père Lefebvre présida la première prise d'habit dans l'église paroissiale de Memramcook. Saint Joseph bénit, en ce jour, le «berceau» de la nouvelle congrégation, l'humble Institut des Petites Soeurs. Cette même année 1875, Soeur Marie-Léonie fit un voyage à Notre-Dame, en Indiana. Chemin faisant, elle rencontra Mgr Édouard-Charles Fabre, évêque de Montréal. Elle proposa à ce dernier d'avoir des Soeurs de Sainte-Croix au Collège de Montréal. Mgr Fabre de lui répondre : «Pourquoi ne feriez-vous pas une communauté pour ces collèges?» En 1880, le Père Lefebvre se rendit au Chapitre général de sa Communauté, en France. «Le susdit chapitre permit l'existence d'une Congrégation sous le nom de Petites Soeurs de la Sainte-Famille, vouées au service des Maisons de Sainte-Croix». Mère Léonie continua à se dévouer à son oeuvre, à réaliser «son désir de travailler pour le Sacerdoce». Le 28 janvier 1895, décéda subitement le Père Camille Lefebvre, le jour même de la fête de la Sainte-Famille. Le diocèse de Moncton refusa pendant vingt ans l'approbation canonique du nouvel Institut. Mère Léonie se tourna vers le beau pays du Québec pour y repérer un évêque qui donnerait à son Institut un statut régulier dans l'Église. Cette même année 1895, Mgr Paul LaRocque, évêque de Sherbrooke, apprit la situation de la Fondatrice. «Depuis plusieurs années, je demandais à Dieu de m'envoyer à Sherbrooke une communauté religieuse de femmes dont le but serait le soin matériel des séminaires, collèges, etc. J'ouvre toutes grandes les portes de mon diocèse à votre Communauté, Noviciat et Maison-Mère». Le 1er août 1895, cinq religieuses arrivaient à l'évêché de Sherbrooke pour prendre charge du service ménager de cette maison. Le 5 octobre suivant, les Soeurs se logeaient au numéro 10 de la rue Peel. Elles reçurent l'approbation canonique le 26 janvier 1896. Dans notre diocèse, elles ont oeuvré au Séminaire de Sherbrooke, à l'Archevêché et dans quelques presbytères. Elles ont également oeuvré durant plus de 30 ans au Grand Séminaire des Saints-Apôtres, 500, rue Murray, Sherbrooke.

D'Arcy, Paul-Émile

  • CAMAR P089
  • Personne
  • 1947-1976

Paul-Émile D'Arcy est né à Magog le 8 mars 1915. Il fait ses études au Séminaire Saint-Charles-Borromée (1929-1937), puis à Montréal, et est ordonné prêtre le 29 juin 1941. Entre 1937 et 1956, la vie de Paul-Émile D'Arcy est liée au Séminaire Saint-Charles. Il est tour à tour premier régent, professeur, directeur du Comité des jeux, membre de la Corporation, directeur des élèves, directeur de la filmathèque, secrétaire de l'Association des anciens, directeur et vice-président de l'Aide à l'éducation Borroméenne et préposé aux relations publiques. Il est principal, et fondateur, de l'Externat classique d'Asbestos en 1956-1957 et visiteur ecclésiastique à la Commission scolaire de Sherbrooke de 1957 à 1965. Jusqu'en 1974, il dirige la pastorale scolaire et est conseiller en éducation chrétienne à la Commission scolaire régionale de l'Estrie. Il se retire en 1977 et s'installe au Pavillon Monseigneur-Racine jusqu'à son décès le 5 juin 2004.

Lucien Bessette

  • Personne
  • 1945-1967

Lucien Bessette nait à Waterville le 1er février 1925. Il étudie au Séminaire Saint-Alphonse de Sainte-Anne-de-Beaupré, puis au Grand Séminaire de Sherbrooke. Il est ordonné prêtre le 4 juin 1950 par Mgr Philippe Desranleau. Il est d'abord nommé vicaire à Christ-Roi de Sherbrooke en 1950. De 1950 à 1954, il enseigne au Séminaire de Sherbrooke et à nouveau de 1957 à 1991. Entre ces deux périodes, il reprend les études à l'Université de Montréal. Il décède à Sherbrooke le 17 décembre 2017.

Pierre Girard

  • Personne
  • 1859-1920

Pierre Girard voit le jour à Sainte-Marie-de-Monnoir le 14 février 1849. Il fait ses études au Collège de Sainte-Marie-de-Monnoir et est ordonné prêtre le 23 septembre 1871 à Saint-Hyacinthe. Professeur au Collège de Sainte-Marie entre 1871 et 1874, l'abbé Girard occupe ensuite plusieurs fonctions au Séminaire Saint-Charles-Borromée, de 1875 à 1888. Il est professeur, premier directeur (1875-1878), deuxième supérieur (1878-1888), sans oublier son rôle d'initiateur des Chroniques du Séminaire. En 1888, il entre chez les Pères Rédemptoristes en Belgique où il occupe plusieurs postes. L'abbé Pierre Girard décède le 1er juin à Buckingham au Québec.

Le Copain

  • CAMAR P001
  • Collectivité
  • 1934-1968

Suite aux démarches entreprises par Albert Poulin, Marcel Bisson et Lionel de Grâce (élèves de Philosophie Senior), la parution du premier journal étudiant Le Copain est autorisée le 15 octobre 1934 par le Conseil du Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke. En novembre 1968, le dernier numéro de ce journal paraît; il sera remplacé par Le Radiant.

Alexander, Walter (1922-2009)

  • CAMAR
  • Personne
  • 1922-2009

Walter Alexander est né à Drummondville le 5 juillet 1922. Il étudie à Sherbrooke, au Séminaire Saint-Charles-Borromée de 1935 à 1943 et, après ses études théologiques au Grand Séminaire des Saints-Apôtres de Sherbrooke, est ordonné prêtre le 20 décembre 1947 par Mgr Philippe Desranleau. En 1948, il devient professeur au Séminaire, poste qu'il occupe jusqu'en 1966. Après l'obtention d'une licence en orientation professionnelle en 1954, l'abbé Alexander enseigne et devient directeur du Service d'orientation de 1954 à 1972. Il occupe également les fonctions d'aviseur au journal Le Copain (1954-1963) et de rédacteur au journal des anciens Le Borroméen (1960-1972). Il dirige l'Association Famille Collège entre 1963 et 1965. De 1972 à 1986, l'abbé Alexander exerce son ministère aux États-Unis. De 1986 à 1992, il réside à la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke et occupe la fonction de vicaire de cette paroisse. Lorsqu'il prend sa retraite le 31 juillet 1992, il célèbre l'eucharistie chez les Servantes du Très-Saint-Sacrement et les Dominicaines des Saints-Anges-Gardiens. Il meurt le 19 décembre 2009 au CHUS Hôtel-Dieu de Sherbrooke. Ses cendres ont été déposées au Cimetière Saint-Michel de Sherbrooke.

Chalifoux, Hubert-Olivier (1850-1922)

  • CAMAR
  • Personne
  • 1850-1922

Hubert-Olivier Chalifoux naît à Saint-Hyacinthe le 2 juin 1850, d'Olivier Chalifoux et d'Odile Sentennes. Il entreprend ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe. C'est là qu'il décide de prendre la soutane, en 1871. Il poursuit ensuite ses études au Grand Séminaire de Montréal. Il est ordonné prêtre le 10 janvier 1875 par Mgr Charles LaRocque à la cathédrale de Saint-Hyacinthe. De 1875 à 1882, il est vicaire à la cathédrale de Sherbrooke et de 1878 à 1884, il est aussi secrétaire et chancelier à l'évêché. Après avoir été desservant de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke de 1884 à 1890, il en devient le premier curé en 1890 et 1891. À partir de 1891 et jusqu'en 1896, il est le curé de la cathédrale de Sherbrooke. Ses fonctions au sein de l'administration diocésaine s'intensifient alors : il est à la fois conseiller diocésain et official (1891), vicaire général (1891-1922), procureur diocésain (1892-1918) et protonotaire apostolique (1900). Nommé évêque auxiliaire de Sherbrooke le 2 octobre 1914, il est ordonné évêque par Mgr Paul LaRocque à la cathédrale de Sherbrooke, le 29 décembre 1914. En plus de ses fonctions officielles, Mgr Chalifoux s'est beaucoup investi pour la colonisation des nouvelles paroisses du diocèse de Sherbrooke en 1880. Il en sera le secrétaire-trésorier pendant plus de trente ans et le président de 1915 à 1917. Pressenti pour devenir le prochain évêque de Sherbrooke, Mgr Chalifoux est toutefois contraint au repos à partir de mai 1919. Il décède le 17 mars 1922, à l'évêché de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Éphrem du Canton de Stanstead

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1921

Fitch Bay accueille un premier missionnaire en 1918. Toutefois, ce n'est que trois ans plus tard que sera fondée la paroisse Saint-Éphrem de Fitch Bay. En effet, Mgr Paul LaRocque érige canoniquement la paroisse le 17 novembre 1921. Lors de sa première visite pastorale, le 1er juin 1922, Mgr LaRocque a administré le sacrement de confirmation à 36 enfants qui furent enrôlés dans la société des Petits Chevaliers de la Tempérance. La Fabrique a pu acquérir, cette même année, à un prix relativement modique, une église achetée à une secte protestante, une maison qui servira de presbytère, ainsi que douze acres de bonne terre productive. L'ensemble de ces acquisitions s'élèvera à 7 500 $. En 1922, on compte 53 familles catholiques dans la paroisse, le premier curé résident, l'abbé Joseph-Alphonse Séguin, arrivera l'année suivante. La bénédiction de l'église a lieu en 1953 et celle de la chapelle du couvent en 1961. Sources : informations puisées dans le cahier récapitulatif de la visite paroissiale de Mgr LaRocque (fonds Fabrique Saint-Éphrem de Fitch Bay), dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Trinité de Stanstead.

Fabrique Saint-Augustin de Saint-Augustin-de-Woburn

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1876

Cette paroisse a des origines françaises. En 1880, monsieur J. Adolphe Chicoyne se rendit à Paris rencontrer monsieur Adolphe Bécigneul, notaire, et le père Eugène Peigné, de Nantes. Monsieur Chicoyne voulait ouvrir des terres à la colonisation. À l'instigation de ce dernier, ces deux patriotes fondèrent, à Nantes, la Société de Colonisation des Cantons de l'Est. Le Père Peigné et monsieur Eugène Bécigneul (frère du premier) arrivèrent à Lac-Mégantic, au printemps de 1881. Ils furent accueillis par Mgr Antoine Racine et l'abbé Jean-Baptiste Cousineau. En 1885, les colons français se rendirent à Channay (autre toponyme de Woburn) pour y ouvrir la forêt et une fromagerie. Dès 1876, l'abbé Jean-Baptiste Cousineau fonda la desserte de Woburn. Il célébra les premières messes chez les colons. En 1891, l'abbé Joseph-Ernest Simard fit construire la première chapelle. En 1903, Mgr Paul LaRocque décréta l'érection canonique de cette paroisse. C'est le curé Joseph-Thomas Michaud qui fit ériger le temple actuel. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Fabrique Sainte-Agnès de Lac-Mégantic

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1886

À la fin des années 1870, l'arrivée massive, à Lac-Mégantic, de colons écossais, en grande partie de religion catholique, incite les autorités diocésaines à ouvrir une mission catholique dans le village d'Agnès. En 1879, le curé Jean-Baptiste-Adrien Cousineau, de Piopolis, fait construire une petite chapelle, résidence sise sur la rue Agnès; puis, la première église, sur la même rue, en 1883. En 1886, l'abbé Cousineau devient le premier curé résident. En raison de la croissance rapide de la population, en 1895, les syndics de l'époque négocient l'achat d'un terrain. En 1899, le curé Joseph-Eugène-Edmond Choquette fait construire le sous-sol de la future église et en 1900, on termine la construction du presbytère. Le 30 janvier 1903, on procède à l'érection canonique de la paroisse. Dès 1911, on songe à terminer l'église; tout est prêt pour la bénédiction solennelle, le 9 octobre 1913. La petite église du village d'Agnès se voit désaffectée; c'est au tour des résidents de l'autre côté de la rivière de traverser le pont pour participer aux célébrations liturgiques. En 1946, les paroissiens du village d'Agnès accueillent avec joie leur nouvelle église, sous le vocable de Notre-Dame-de-Fatima. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr décrète le rattachement du territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Fatima à la paroisse Sainte-Agnès.

Fabrique Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1890

En 1884, naissait la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke, la deuxième de la ville épiscopale, en vue de desservir tout le quartier Est et la campagne environnante. Le 5 octobre de la même année, Mgr Antoine Racine bénit la première église; le premier desservant en était l'abbé Hubert-Olivier Chalifoux, qui devint curé en 1890; il habita le premier presbytère, construit en bois, en 1884. Dix ans plus tard, le curé André Lefebvre mentionnait l'exiguïté des lieux à Mgr LaRocque. On commençait déjà à penser sérieusement à une nouvelle église. Ce n'est que le 22 octobre 1905 que Mgr LaRocque bénit la pierre angulaire de l'église actuelle, après beaucoup de discussions sur son site, requêtes et contre-requêtes à l'évêque; le délégué apostolique trancha la question le 19 septembre 1904. Les paroissiens acceptèrent d'emblée cette décision et réalisèrent cet ambitieux projet qui se concrétisa le 10 mai 1908 par la bénédiction de la nouvelle église.
Le presbytère actuel date de 1924. L'actuel centre paroissial, c'est la partie inférieure de la première église. L'église fut consacrée par Mgr Georges Cabana. Cette paroisse a donné naissance à neuf paroisses de notre diocèse actuel.

Fabrique Saint-Edmond de Coaticook

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1872

La fondation de la paroisse Saint-Edmond remonte à 1868. Dès 1852, au moment de l'établissement du chemin de fer à Coaticook, des prêtres missionnaires, la plupart de Saint- Thomas-d'Aquin de Compton, célébraient la messe le dimanche dans une maison propriété de Sam Cleaveland, rue Main Ouest à Coaticook. Un peu plus tard, on construisit une humble chapelle dans la cour de récréation de l'école Saint-Michel, face au presbytère actuel. En 1868, la chapelle fut baptisée Saint-Edmond en l'honneur de l'abbé Pierre-Edmond Gendreau, un des premiers desservants. Cette chapelle fut agrandie en 1871. Le 7 mars 1872, l'établissement canonique de la paroisse était complété. En 1883, on décida de la construction de l'église actuelle; sa bénédiction eut lieu le 24 octobre 1888. Le premier presbytère fut construit en 1868; le deuxième fut érigé en 1890. C'est le curé Alcide Quinn qui fit bâtir le presbytère actuel dans les années 1950. Depuis 1868, l'abbé Jean-Baptiste Chartier agit comme premier curé de la paroisse après y avoir été missionnaire depuis 1863. Il dut quitter, à regret, en octobre 1877, suite à des difficultés économiques importantes, résolues par son successeur, l'abbé Wolfred Lussier. En 1913, Mgr Paul LaRocque détacha une première partie du territoire de la paroisse pour fonder Saint-Jean-l'Évangéliste; en 1917, il fonda Saint-Marc de Coaticook-Nord, qui appartenait, en majeure partie, à Saint-Edmond. Dans cette paroisse, on trouve toujours une institution d'enseignement secondaire, le Collège Rivier, fondé en 1870, par les Soeurs de la Présentation de Marie. Le 15 septembre 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saints-Apôtres.

Fabrique Saint-Joseph de Ham Sud

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1877

Ham-Sud accueille un premier missionnaire en 1851, mais ce n'est que dix-huit ans plus tard, qu'une chapelle est construite et bénie par le curé de Saint-Camille et missionnaire à Ham-Sud, l'abbé François-Venant Charest. Suite à une requête des paroissiens, Mgr Antoine Racine, évêque de Sherbrooke, annonce le décret canonique de la paroisse le 28 mars 1877. Les constructions d'église et de presbytère se succèdent avec les années. L'église actuelle date de 1917-1918, et le presbytère est reconstruit en 1961 suite à un incendie. À partir de 1923, le curé de Ham-Sud dessert, durant la saison estivale, la nouvelle mission de la Montagne située sur les bords de la rivière Nicolet, et ce, pendant 32 ans. La fondation de la paroisse des Saints-Martyrs-Canadiens, en septembre 1939, apporte des changements dans la délimitation des paroisses avoisinantes. Au début des années 1970, la diminution du nombre de prêtres dans le diocèse oblige certains curés à devoir prendre plus d'une paroisse en charge. Ainsi, Ham-Sud perd son curé résident en 1971 et le presbytère est vendu. Mgr André Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse le 31 décembre 1998 et l'a rattachée à Saint-Camille. Source : Fonds Saint-Joseph de Ham-Sud et autres documents conservés à la Chancellerie.

Fabrique Saint-Adolphe de Dudswell

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1887

Dès 1853, l'abbé Georges-Jacques Duhaut, curé de Wotton, visite les catholiques de la colonie naissante. En 1861, à Saint-Adolphe, les premiers colons francophones sont encore en nombre assez restreint. De 1882 à 1886, l'abbé Philémon Brassard, curé de Weedon, établit la mission sur des bases solides. Le 6 avril 1883, il achète une bâtisse qui servira d'école et de chapelle dès 1884. En 1887, Monseigneur Antoine Racine nomme l'abbé Rodrigue Plamondon, comme premier curé résident; le 17 juillet 1891, il procède à l'érection canonique de la paroisse. C'est en 1899, qu'est parachevée l'église actuelle, et en 1909, le premier presbytère. En 1950, le curé Arthur Tremblay fait ériger une salle paroissiale; cet édifice est encore utilisé pour les célébrations eucharistiques, durant la saison hivernale. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-François-de-Laval d'East Angus.

Fabrique Saint-Austin d'Austin

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1956

Dès 1825, aux environs de Millington, fut construite une première église méthodiste. En 1865 sera érigée une église épiscopalienne sur le coin nord-est de la route principale. Cette église, connue sous le nom de The Church of atonement, est l'ancêtre de l'église catholique de Saint-Austin. Ainsi, d'octobre 1865 à janvier 1927, l'église d'Austin joua son rôle d'église anglicane, soit durant 62 ans. En 1927, les pères Bénédictins achetèrent l'église d'Austin et la vendirent, en 1932, à la Corporation épiscopale catholique romaine de Sherbrooke. Bien que les premiers missionnaires arrivèrent à Saint-Austin en 1897, la paroisse ne sera érigée canoniquement qu'en 1956 par Mgr Georges Cabana. Cette paroisse fut également connue sous le nom de Saint-Luc-de-Mellington et celui de Saint-Benoît. Sources : informations puisées dans «Histoire des églises d'Austin de 1825 à 1987 et spécialement de l'Église de Saint-Austin» (fonds Fabrique Saint-Austin de Austin) et dans le Guide des archives paroissiales de l'archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Notre-Dame-de-Lourdes de Notre-Dame-de-Ham

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1898

En 1893, monsieur Joseph Fecteau réclame une chapelle à Marie pour les gens de Fecteau's Mills. Les premiers missionnaires à se rendre dans cette colonie, en 1897, furent l'abbé Vital Dodier, curé de Saint-Adrien-de-Ham et l'abbé Joseph-Siméon LaRocque, vicaire à la Cathédrale de Sherbrooke. Le 16 mai 1898, Mgr Paul LaRocque érigea canoniquement cette paroisse, il réalisa le vœu de monsieur Joseph Fecteau, en lui donnant le patronyme de Notre-Dame-de-Lourdes. Le 29 décembre de la même année, le premier curé résident de la paroisse, l'abbé Charles-Ernest Ouellet, célébra la première messe dans l'église non terminée. Cette église, finie en 1908, fut incendiée en 1931. Mgr Philippe Desranleau bénit l'église actuelle, le 5 mai 1939. Il faut dire qu'en 1899, des paroissiens de Saint-Paul-de-Chester demandèrent l'annexion à Notre-Dame-de-Lourdes de Notre-Dame-de-Ham. L'année suivante, Mgr Elphège Gravel, évêque de Nicolet, agréa à cette requête. Mgr LaRocque autorisa la construction d'un presbytère dès 1898. De 1982 à 1986, cette paroisse fut desservie par le curé de Ham Nord. Du 1er août 1986 jusqu'au 1er août 1992, le curé de Saint-Adrien desservit les gens de Notre-Dame-de-Lourdes de Notre-Dame-de-Ham. Depuis ce temps, le curé de Ham Nord a de nouveau la responsabilité de cette paroisse. Le 1er janvier 2015, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-André-Bessette de Disraeli.

Fabrique Notre-Dame-de-Protection de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1962

En 1946, Mgr Philippe Desranleau achète le terrain où sera construite l'église actuelle. En 1950, suite à une demande de l'évêque et en prévision d'une future paroisse, l'abbé Zoël Fréchette acquiert par l'entreprise de Placement enregistré un terrain de monsieur Emery Lussier. L'église fut construite entre 1962 et 1963 et bénie le 16 août 1962. Le presbytère fut construit par Marquis et Frères, en 1964. Suite à l'accroissement de la population et à l'éloignement de l'église paroissiale, Mgr Georges Cabana érige, le 1er février 1964, la mission Notre-Dame-de-Protection. Cette dernière sera érigée en paroisse le 14 janvier 1967 et son érection civile se fera le 18 mars 1967. En date du 7 décembre 1966, une convention entre l'Archevêché et la Communauté des Pères Clarétains de la vice-province canadienne stipule que les Pères Clarétains s'occuperont de la paroisse. Le 15 décembre 1982, une partie du territoire de la paroisse Marie-Reine-du-Monde est rattachée à la paroisse Notre-Dame-de-Protection de Sherbrooke. Source : Fiche d'inventaire des lieux de culte construits après 1945.

Fabrique Saint-Aimé d'Asbestos

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1898

Le canton de Shipton est concédé à Elmer Cushing, le 4 décembre 1893. Les premiers à explorer ce canton sont des Américains, en 1797. En 1824, il y a une chapelle catholique à Brand's Hill; elle est incendiée en 1840. En 1879, des enfants trouvent une pierre «d'apparence curieuse» qui s'est détachée facilement de la crevasse d'un rocher; ils montrent cette pierre à leurs parents qui retournent sur place avec des outils de travail. Pas de doute, cette pierre est semblable à celle qu'on exploite à Thetford. Verdâtre et segmentée d'une bande gris-blanc, cette pierre est très friable : du bout de l'ongle, on peut détacher de la bande gris-blanc des fibres plus douces au toucher que la soie. C'est de l'amiante. Charles Webb, propriétaire de ce terrain, le loue à W. H. Joffrey, qui l'exploitera par la suite. À ce moment là, bon nombre de familles catholiques s'installent dans ce coin du canton de Shipton; elles vont à la messe à Danville. La première vraie démarche en vue d'obtenir du service à Asbestos se fait le 7 février 1896, auprès de Mgr Hubert-Olivier Chalifoux, vicaire général. Dès le début de mars de la même année, le curé Masson, de Danville, célèbre la messe une fois par mois, dans une école dirigée par mademoiselle Clara Senneville. Mgr LaRocque demande aux gens de fixer l'endroit pour la construction d'une chapelle; celle-ci est enfin bâtie durant l'été 1897 et la première messe y est célébrée le 5 septembre suivant. En 1898, on érige un presbytère pour accueillir le premier prêtre résident, l'abbé Antonio Lebel. L'érection canonique remonte au 13 mai 1921. La construction de la première église date de 1925, au temps de Mgr Luc-Napoléon Castonguay. On y célèbre la première messe le 7 juin et Mgr Alphonse-Osias Gagnon en préside la bénédiction le 5 juillet. Elle est située rue Notre-Dame. Le 22 août 1965, Mgr Georges Cabana bénit la pierre angulaire de la nouvelle église Saint-Aimé d'Asbestos; cette église remplacera la première qui doit être démolie pour favoriser l'extension de la mine d'amiante. Le 21 octobre 1967, Mgr Cabana bénit et consacre cette nouvelle église, située sur le boulevard Saint-Luc. C'est monsieur le chanoine Roméo Demers qui préside alors les destinées de la paroisse. Cette paroisse est dissoute depuis le 30 novembre 1999.

Fabrique Saint-Patrick de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1889

Le 23 novembre 1886, un groupe imposant de citoyens irlandais catholiques de Sherbrooke se réunissent. Ils délibèrent sur «l'opportunité d'ériger une église pour cette population». Peu de temps après l'ouverture de la rue Gordon, en 1859, on avait bâti une église méthodiste. Au moment de la fondation de la desserte de Saint Patrick's, en 1887, ce temple fut cédé aux catholiques irlandais de Sherbrooke. C'est l'abbé Élie Fisette, jeune prêtre de 25 ans, né en Virginie, États-Unis, que Mgr Antoine Racine désigna comme premier pasteur de cette communauté ethnique. Au début, monsieur Fisette demeurait au Séminaire de Sherbrooke; dès 1889, il résida au presbytère de la nouvelle desserte. En 1898, Saint Patrick's acquit le titre officiel de paroisse. L'église des débuts fut détruite par un incendie, en 1912; on la reconstruisit dans un autre style : c'est le bâtiment qu'on aperçoit encore aujourd'hui, coin Gordon et King. L'abbé Alphonse-Osias Gagnon (plus tard 3e évêque de Sherbrooke) fut vicaire dominical dans cette paroisse, pendant qu'il était supérieur du Séminaire de Sherbrooke (1909-1918). Le curé le plus marquant des dernières années fut Mgr Rosario Moisan, de 1944-1970. Fervent protagoniste de l'oecuménisme, il donna également beaucoup d'énergie à convertir au catholicisme un grand nombre de nos frères séparés. Les Irlandais catholiques de Sherbrooke eurent rapidement leurs écoles bien à eux : Marymount High School, en 1857 et Saint Patrick's High School, en 1911. Ce dernier établissement, sis sur la rue Belvédère Nord, est maintenant le Collège du Sacré-Coeur, une institution privée du cours secondaire pour les jeunes filles.

Fabrique Saint-Adrien de Saint-Adrien

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1890

La Mission de Saint-Adrien débuta en 1877. Le premier missionnaire à s'y installer fut Narcisse-Jean-Charles Lemire. L'érection canonique de la paroisse eut lieu le 28 avril 1890 et l'élection du premier conseil de Fabrique le 1er février 1891. On construisit le presbytère huit ans plus tard, soit en 1899. Le 1er janvier 2012, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Coeur-Immaculé-de-Marie d'Asbestos. Sources : informations puisées dans le Guide des archives paroissiales de l'archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Cajetan du Canton de Potton

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1872

La fondation de la mission de Saint-Cajetan remonte à 1866 tandis que l'érection canonique de la paroisse eut lieu en 1872. Il semble que cette paroisse n'a pas eu des débuts très florissants monétairement. En effet, en 1893, le prêtre résident de St-Cajetan explique à l'évêque de l'époque le contexte de misère et de pauvreté dans lequel se trouve sa paroisse. Depuis l'automne 1892, plus de dix familles ont quitté la paroisse et d'autres semblent vouloir suivre le courant. Source : informations puisées dans une lettre écrite par J. E. B. de Beaufort (fonds Fabrique Saint-Cajetan de Mansonville) et dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000).

Fabrique Nativité-de-Jésus de Sherbrooke

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 2000

Suite à des changements dans la pratique religieuse, Mgr André Gaumond décrète le 3 avril 2000, la fondation de la paroisse Nativité-de-Jésus pour le 1er août 2000. Cette dernière est formée des anciens territoires de Sainte-Thérèse-d'Avila, de Saint-Jean-de-Brébeuf et de Saint-Boniface. Le territoire comprend les deux tiers de l'arrondissement Nord de la nouvelle Ville de Sherbrooke, le long de la rivière Magog.

Fabrique Saint-Hippolyte de Wotton

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1851

Ce fut l'abbé Pierre-Jacques Bédard qui célébra la première messe à Wotton, au commencement de l'été 1849. La première chapelle fut ouverte au culte le 9 novembre 1851. Le premier curé résident, l'abbé Georges-Jacques Duhault, fit construire le premier presbytère en 1853. Mgr Thomas Cooke, évêque de Trois-Rivières, érigea canoniquement la paroisse Saint-Hippolyte de Wotton, le 26 mars 1856. En 1858, on procéda à la construction d'une nouvelle église. Le 15 juillet 1884, le curé Hilaire-Casimir Hamelin prit possession d'un nouveau presbytère (presbytère actuel). Au printemps de 1900, Mgr Paul LaRocque autorisa la construction d'une nouvelle église, à cause de l'augmentation incessante de la population; elle fut terminée en décembre 1903. En 1949, on célébra le centenaire de la première messe à Wotton. À l'occasion de ces célébrations grandioses, monsieur l'abbé Maurice O'Bready publia l'Histoire de Wotton. Il nota : «Wotton s'est développé non pas par le commerce, ni par l'industrie, ni par l'exploitation minière, mais bien par l'agriculture; la religion a constamment présidé aux diverses phases de la colonisation». Il est intéressant de signaler que l'abbé O'Bready était un descendant du premier colon catholique établi à Wotton, à la fin de l'été de 1848 : monsieur Patrick O'Bready. Le 1er janvier 2012, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Coeur-Immaculé-de-Marie d'Asbestos.

Fabrique Saint-Herménégilde de Saint-Herménégilde.

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1874

Les premiers colons à s'installer dans le Canton de Barford étaient originaires de la vallée du Richelieu et de Saint-Hyacinthe; on y comptait aussi quelques Canadiens, rapatriés des États-Unis. En 1858, Mgr Jean-Charles Prince chargea l'abbé James Daly, premier missionnaire de Compton, de desservir les catholiques des Cantons de Barnston, Barford, Clifton et Hereford. Au mois d'octobre de la même année, l'abbé Éphrem Germain, de Compton, célébra la première messe dans Barford. À l'automne de 1868, l'abbé Jean-Baptiste Chartier, curé de Saint-Edmond de Coaticook, prit charge de la mission de Barford; ses vicaires la desservirent jusqu'en 1874. Au printemps de 1869, le curé Chartier fit bâtir la première chapelle sur le site de l'église actuelle; on y célébra la première messe le 1er juillet 1869. Le 7 mars 1872, Mgr Charles LaRocque, évêque de Saint-Hyacinthe, donna le vocable de Saint-Herménégilde, à cette mission en pleine expansion. À l'été 1874, l'abbé Joseph-Amédée Dufresne y arriva comme premier curé résident. Au printemps de 1875, il fit construire un presbytère (l'actuel, moins l'agrandissement de 1905). L'abbé Daniel-Philippe Picotte, curé de 1891 à 1901, fit construire l'église actuelle, de 1897 à 1899. C'est l'abbé Albert Gravel qui fit ériger la salle paroissiale, en 1939. Notons ceci : depuis 1968, le curé de Saint-Herménégilde dessert en même temps Sainte-Edwidge. Le 15 septembre 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saints-Apôtres.

Fabrique Saint-Louis-de-France d'East Angus

  • CAMAR
  • Collectivité
  • 1884

Avant l'arrivée de l'abbé Daniel-Philippe McMenamin (1884), les catholiques du territoire de Westbury se rendaient à Saint-Camille de Cookshire. L'abbé McMenamin célébra la première messe, chez Joseph Binette (aujourd'hui le Salon funéraire Brien et Maufette), le 28 janvier 1884. Monsieur l'abbé Joseph-Philémon Brassard bénit la première chapelle à l'automne 1884. La paroisse fut érigée canoniquement le 15 février 1890, sous la gouverne de l'abbé Édouard-François Boudreau, premier curé. En 1895, on construisit la première église (devenue plus tard la salle paroissiale et une usine de couture). Le curé Jean-Arsène-Rodrigue Plamondon fit construire l'église actuelle en 1920 (bénite en 1923). Ce même curé avait fait construire le presbytère actuel en 1907. Le curé Raymond Jodoin fit consacrer l'église en 1979. Ce temple grandiose fait l'envie de plusieurs; le regretté Cardinal Paul-Émile Léger l'avait classé comme le deuxième plus beau du Québec, après la Cathédrale de Valleyfield. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-François-de-Laval d'East Angus.

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