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Bassett, Fred W.

  • (b. 1872)

Alfred ou Fred W. Bassett est originaire d’Eustis, fils de Mary Howse. Aventurier, il occupa des métiers variés tels que barbier, vendeur, détective et mineur. Il était cependant photographe avant tout, tenant même un studio de 1895 à 1905. Il partit pour le Yukon en 1905 et personne n’entendit plus jamais parler de lui.

Le Copain

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  • 1934-1968

Suite aux démarches entreprises par Albert Poulin, Marcel Bisson et Lionel de Grâce (élèves de Philosophie Senior), la parution du premier journal étudiant Le Copain est autorisée le 15 octobre 1934 par le Conseil du Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke. En novembre 1968, le dernier numéro de ce journal paraît; il sera remplacé par Le Radiant.

Fabrique Saint-Éphrem du Canton de Stanstead

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  • 1921

Fitch Bay accueille un premier missionnaire en 1918. Toutefois, ce n'est que trois ans plus tard que sera fondée la paroisse Saint-Éphrem de Fitch Bay. En effet, Mgr Paul LaRocque érige canoniquement la paroisse le 17 novembre 1921. Lors de sa première visite pastorale, le 1er juin 1922, Mgr LaRocque a administré le sacrement de confirmation à 36 enfants qui furent enrôlés dans la société des Petits Chevaliers de la Tempérance. La Fabrique a pu acquérir, cette même année, à un prix relativement modique, une église achetée à une secte protestante, une maison qui servira de presbytère, ainsi que douze acres de bonne terre productive. L'ensemble de ces acquisitions s'élèvera à 7 500 $. En 1922, on compte 53 familles catholiques dans la paroisse, le premier curé résident, l'abbé Joseph-Alphonse Séguin, arrivera l'année suivante. La bénédiction de l'église a lieu en 1953 et celle de la chapelle du couvent en 1961. Sources : informations puisées dans le cahier récapitulatif de la visite paroissiale de Mgr LaRocque (fonds Fabrique Saint-Éphrem de Fitch Bay), dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Trinité de Stanstead.

Fabrique Sainte-Agnès de Lac-Mégantic

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  • 1886

À la fin des années 1870, l'arrivée massive, à Lac-Mégantic, de colons écossais, en grande partie de religion catholique, incite les autorités diocésaines à ouvrir une mission catholique dans le village d'Agnès. En 1879, le curé Jean-Baptiste-Adrien Cousineau, de Piopolis, fait construire une petite chapelle, résidence sise sur la rue Agnès; puis, la première église, sur la même rue, en 1883. En 1886, l'abbé Cousineau devient le premier curé résident. En raison de la croissance rapide de la population, en 1895, les syndics de l'époque négocient l'achat d'un terrain. En 1899, le curé Joseph-Eugène-Edmond Choquette fait construire le sous-sol de la future église et en 1900, on termine la construction du presbytère. Le 30 janvier 1903, on procède à l'érection canonique de la paroisse. Dès 1911, on songe à terminer l'église; tout est prêt pour la bénédiction solennelle, le 9 octobre 1913. La petite église du village d'Agnès se voit désaffectée; c'est au tour des résidents de l'autre côté de la rivière de traverser le pont pour participer aux célébrations liturgiques. En 1946, les paroissiens du village d'Agnès accueillent avec joie leur nouvelle église, sous le vocable de Notre-Dame-de-Fatima. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr décrète le rattachement du territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Fatima à la paroisse Sainte-Agnès.

Fabrique Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke

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  • 1890

En 1884, naissait la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke, la deuxième de la ville épiscopale, en vue de desservir tout le quartier Est et la campagne environnante. Le 5 octobre de la même année, Mgr Antoine Racine bénit la première église; le premier desservant en était l'abbé Hubert-Olivier Chalifoux, qui devint curé en 1890; il habita le premier presbytère, construit en bois, en 1884. Dix ans plus tard, le curé André Lefebvre mentionnait l'exiguïté des lieux à Mgr LaRocque. On commençait déjà à penser sérieusement à une nouvelle église. Ce n'est que le 22 octobre 1905 que Mgr LaRocque bénit la pierre angulaire de l'église actuelle, après beaucoup de discussions sur son site, requêtes et contre-requêtes à l'évêque; le délégué apostolique trancha la question le 19 septembre 1904. Les paroissiens acceptèrent d'emblée cette décision et réalisèrent cet ambitieux projet qui se concrétisa le 10 mai 1908 par la bénédiction de la nouvelle église.
Le presbytère actuel date de 1924. L'actuel centre paroissial, c'est la partie inférieure de la première église. L'église fut consacrée par Mgr Georges Cabana. Cette paroisse a donné naissance à neuf paroisses de notre diocèse actuel.

Fabrique Saint-Edmond de Coaticook

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  • 1872

La fondation de la paroisse Saint-Edmond remonte à 1868. Dès 1852, au moment de l'établissement du chemin de fer à Coaticook, des prêtres missionnaires, la plupart de Saint- Thomas-d'Aquin de Compton, célébraient la messe le dimanche dans une maison propriété de Sam Cleaveland, rue Main Ouest à Coaticook. Un peu plus tard, on construisit une humble chapelle dans la cour de récréation de l'école Saint-Michel, face au presbytère actuel. En 1868, la chapelle fut baptisée Saint-Edmond en l'honneur de l'abbé Pierre-Edmond Gendreau, un des premiers desservants. Cette chapelle fut agrandie en 1871. Le 7 mars 1872, l'établissement canonique de la paroisse était complété. En 1883, on décida de la construction de l'église actuelle; sa bénédiction eut lieu le 24 octobre 1888. Le premier presbytère fut construit en 1868; le deuxième fut érigé en 1890. C'est le curé Alcide Quinn qui fit bâtir le presbytère actuel dans les années 1950. Depuis 1868, l'abbé Jean-Baptiste Chartier agit comme premier curé de la paroisse après y avoir été missionnaire depuis 1863. Il dut quitter, à regret, en octobre 1877, suite à des difficultés économiques importantes, résolues par son successeur, l'abbé Wolfred Lussier. En 1913, Mgr Paul LaRocque détacha une première partie du territoire de la paroisse pour fonder Saint-Jean-l'Évangéliste; en 1917, il fonda Saint-Marc de Coaticook-Nord, qui appartenait, en majeure partie, à Saint-Edmond. Dans cette paroisse, on trouve toujours une institution d'enseignement secondaire, le Collège Rivier, fondé en 1870, par les Soeurs de la Présentation de Marie. Le 15 septembre 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saints-Apôtres.

Fabrique Saint-Patrick de Sherbrooke

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  • 1889

Le 23 novembre 1886, un groupe imposant de citoyens irlandais catholiques de Sherbrooke se réunissent. Ils délibèrent sur «l'opportunité d'ériger une église pour cette population». Peu de temps après l'ouverture de la rue Gordon, en 1859, on avait bâti une église méthodiste. Au moment de la fondation de la desserte de Saint Patrick's, en 1887, ce temple fut cédé aux catholiques irlandais de Sherbrooke. C'est l'abbé Élie Fisette, jeune prêtre de 25 ans, né en Virginie, États-Unis, que Mgr Antoine Racine désigna comme premier pasteur de cette communauté ethnique. Au début, monsieur Fisette demeurait au Séminaire de Sherbrooke; dès 1889, il résida au presbytère de la nouvelle desserte. En 1898, Saint Patrick's acquit le titre officiel de paroisse. L'église des débuts fut détruite par un incendie, en 1912; on la reconstruisit dans un autre style : c'est le bâtiment qu'on aperçoit encore aujourd'hui, coin Gordon et King. L'abbé Alphonse-Osias Gagnon (plus tard 3e évêque de Sherbrooke) fut vicaire dominical dans cette paroisse, pendant qu'il était supérieur du Séminaire de Sherbrooke (1909-1918). Le curé le plus marquant des dernières années fut Mgr Rosario Moisan, de 1944-1970. Fervent protagoniste de l'oecuménisme, il donna également beaucoup d'énergie à convertir au catholicisme un grand nombre de nos frères séparés. Les Irlandais catholiques de Sherbrooke eurent rapidement leurs écoles bien à eux : Marymount High School, en 1857 et Saint Patrick's High School, en 1911. Ce dernier établissement, sis sur la rue Belvédère Nord, est maintenant le Collège du Sacré-Coeur, une institution privée du cours secondaire pour les jeunes filles.

Fabrique Nativité-de-Jésus de Sherbrooke

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  • 2000

Suite à des changements dans la pratique religieuse, Mgr André Gaumond décrète le 3 avril 2000, la fondation de la paroisse Nativité-de-Jésus pour le 1er août 2000. Cette dernière est formée des anciens territoires de Sainte-Thérèse-d'Avila, de Saint-Jean-de-Brébeuf et de Saint-Boniface. Le territoire comprend les deux tiers de l'arrondissement Nord de la nouvelle Ville de Sherbrooke, le long de la rivière Magog.

Fabrique Saint-Louis-de-France d'East Angus

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  • 1884

Avant l'arrivée de l'abbé Daniel-Philippe McMenamin (1884), les catholiques du territoire de Westbury se rendaient à Saint-Camille de Cookshire. L'abbé McMenamin célébra la première messe, chez Joseph Binette (aujourd'hui le Salon funéraire Brien et Maufette), le 28 janvier 1884. Monsieur l'abbé Joseph-Philémon Brassard bénit la première chapelle à l'automne 1884. La paroisse fut érigée canoniquement le 15 février 1890, sous la gouverne de l'abbé Édouard-François Boudreau, premier curé. En 1895, on construisit la première église (devenue plus tard la salle paroissiale et une usine de couture). Le curé Jean-Arsène-Rodrigue Plamondon fit construire l'église actuelle en 1920 (bénite en 1923). Ce même curé avait fait construire le presbytère actuel en 1907. Le curé Raymond Jodoin fit consacrer l'église en 1979. Ce temple grandiose fait l'envie de plusieurs; le regretté Cardinal Paul-Émile Léger l'avait classé comme le deuxième plus beau du Québec, après la Cathédrale de Valleyfield. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-François-de-Laval d'East Angus.

Fabrique La-Résurrection-du-Christ de Sherbrooke

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  • 1980

C'est le 28 juin 1976 que Mgr Fortier confie à l'abbé Michel Nault la charge pastorale du secteur Val Boisé sur le territoire de la paroisse Saint-Roch. En juillet 1978, l'abbé Paul É. Paré lui succéda et des démarches furent entreprises pour donner une existence légale à la communauté. Une corporation sans but lucratif fut constituée : la Communauté Chrétienne de Val-Boisé Inc., dont la première assemblée générale eut lieu le 7 mars 1979. Cette paroisse fut érigée canoniquement le 3 octobre 1980. L'abbé Paul-É. Paré en fut le premier curé. Il occupa ce poste de 1980 à 1991. Sources : Fonds Fabrique La-Résurrection-du-Christ de Sherbrooke et informations puisées dans le supplément à l'annuaire diocésain (2000). Le 1er janvier 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et a rattaché son territoire à celui de Saint-Paul de Sherbrooke.

Fabrique Sainte-Edwidge de Sainte-Edwidge

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  • 1873

Cette paroisse est une fille de Saint-Thomas-d'Aquin de Compton. Jusqu'en 1791, ce territoire était surtout habité ou fréquenté par les Algonquins et des chasseurs ou trappeurs des rives du Saint-Laurent. Le Canton de Clifton fut concédé aux immigrants loyalistes, entre 1797 et 1808. Peu d'entre eux s'y installèrent vraiment. Environ 25 ans plus tard, le premier colon de langue française, Antoine Beausoleil, de Kingsey (près de Richmond), arriva dans le Canton de Clifton. D'autres le suivirent, originaires de la vallée du Richelieu et de celle de la Saint-François. L'érection canonique de la paroisse eut lieu le 27 mai 1865, jour de la fête de sainte Edwidge. À compter de 1862, la région fut desservie par des missionnaires de Compton, à quinze kilomètres de Sainte-Edwidge. Le premier curé résident, l'abbé Azarie Desnoyers, arriva en 1873. La première église fut construite en 1865; l'église actuelle le fut en 1884. Cette paroisse a un caractère plutôt agricole encore de nos jours. Le presbytère fut érigé durant les années 1908 à 1910, du temps du curé Morache. Le 15 avril 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Notre-Dame-de-l'Unité de Compton.

Fabrique Saint-Martin de Martinville

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  • 1906

C'est le 3 novembre 1904 que sera érigée canoniquement la paroisse sous l'invocation de Saint-Martin de Tours, patron et protecteur de la nouvelle paroisse. Celle-ci est formée des parties de Townships de Clifton, Compton, Eaton et Ascot. La première église sera bâtie en 1906. L'abbé Herménégilde Ravenel en devient le curé officiel, le 3 avril de la même année. Lors de sa première visite en 1907, Mgr Paul LaRocque procède à la bénédiction de l'église et du presbytère. Une nouvelle église est construite en 1959. La raison de cette construction s'explique par le fait que la première église ne permettait plus de recevoir la foule de fidèles qui s'y rendait les jours de culte. En 1979, la paroisse compte 144 familles comprenant 613 personnes. Sources : informations puisées dans l'album du 75e anniversaire de fondation de la paroisse (Fonds Fabrique Saint-Martin de Martinville). Le 15 avril 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Notre-Dame-de-l'Unité de Compton.

Fabrique Immaculée-Conception-de-la-Très-Sainte-Vierge-Marie de Sherbrooke

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  • 1909

Au début de l'année 1887, l'abbé Pierre Girard, supérieur du Séminaire de Sherbrooke, acheta, du colonel King, une partie du territoire de la paroisse actuelle. En août 1889, les abbés Joseph-Ernest Simard et Gédéon Gaulin déposèrent, dans un trou de quatre pieds, une image de Marie, placée dans une bouteille de verre solide et soigneusement fermée. Où ? À un endroit situé non loin du site actuel de l'école LaRocque. Ils y joignirent un document libellé ainsi : «Nous posons ce geste à la demande de l'abbé Pierre Girard pour que la Sainte Vierge prenne possession de ce terrain». Le 23 janvier 1902, les catholiques du «Petit Canada» (Sherbrooke Sud), regroupés surtout sur la rue Galt, adressèrent une requête à Mgr Paul LaRocque. Cette requête fut jugée «inopportune». Le 30 juin 1908, les mêmes personnes expédièrent une seconde requête qui fut refusée le 4 août de la même année. À la suite de ce refus, des citoyens influents du Quartier Sud rencontrèrent Mgr Chalifoux. L'argument qui prévalut : en 1885, Saint-Jean-Baptiste comptait 242 familles; en 1908, Sherbrooke Sud, 283 familles. Finalement, Mgr LaRocque érigea canoniquement la nouvelle paroisse le 24 mai 1909; elle comprenait le Sud et l'Ouest de Sherbrooke et une partie du Canton d'Ascot. L'abbé Joseph-Alguéric Bussière fut nommé curé fondateur, le 29 août 1909. La première messe fut célébrée à l'école du Centre; Lucien Lefrançois servait cette messe; en 1957, il allait devenir le quatrième pasteur de cette paroisse. Dès l'année 1909, on érigea un sous-sol et le presbytère actuel. L'église actuelle fut terminée le 1er avril 1932. Cette paroisse a donné naissance à six autres communautés chrétiennes. Le 1er janvier 2011, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureuse-Marie-Léonie-Paradis de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Pierre de La Patrie

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  • 1875

En 1870, l'abbé Jean-Baptiste Chartier, de Saint-Hyacinthe, organisa une expédition dans la région; le 16 juin, la colonie nouvelle fut dédiée «à la religion et à la patrie», dans une messe célébrée dans le rang 1 du Canton d'Emberton. Jusqu'en 1875, ce fut l'abbé Pierre-Edmond Gendreau, curé de Cookshire, qui eut juridiction sur ces territoires. À cette époque, monsieur Jérôme-Adolphe Chicoine devint officiellement agent de colonisation et responsable de la colonie naissante. Le 30 septembre 1871, on célébra la première messe dans le Canton de Ditton. En septembre 1873, on érigea la première chapelle sur un lot du rang 27. Le 3 mai 1875, à la sortie de la messe, les colons choisirent un nouveau nom pour le Canton de Ditton : «La Patrie». Le 4 juin suivant, Mgr Antoine Racine érigea le village en paroisse canonique de Saint-Pierre de La Patrie (hommage à l'abbé Pierre-Edmond Gendreau). Le 5 décembre 1875, l'abbé Victor Chartier devint le premier curé résident, avec la charge des missions de Chesham et d'Emberton. En 1876, on fit construire une chapelle plus grande et un presbytère. En 1879, les paroissiens demandèrent l'autorisation de construire une église; elle fut bénite le 13 décembre 1881. En décembre 1905, Mgr Paul LaRocque décréta la construction d'une église (l'église actuelle) et d'une sacristie de pierres. Notons que le 2 novembre 1880, le Père Jérôme (Vertume Péloquin) arriva à La Patrie pour y fonder une communauté trappiste. La température, la condition des routes, les nombreuses dépenses forcèrent l'abandon de ce projet en avril 1882. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Fabrique Saint-Simon d'Abercorn

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  • 1941

Les catholiques de cette partie du Canton de Sutton s'étaient toujours rendus à la messe à l'église Saint-André. En 1918, la Corporation Épiscopale de Sherbrooke se porta acquéreur de l'église anglicane d'Abercorn pour en faire l'église catholique de la mission de Saint-Simon Apôtre. En même temps, fut fondée la mission de Notre-Dame-des-Grâces de Glen Sutton. Les curés et les vicaires de Sutton se succédèrent en nombre imposant pour célébrer l'eucharistie dominicale à Abercorn et à Glen Sutton. En 1941, la population catholique était suffisante pour obtenir un premier curé résident : l'abbé Roméo Lapointe. Abercorn devenait alors une paroisse. En 1952, l'église fut entièrement rénovée. Le 8 mai 1974, le presbytère fut rasé au sol dans un incendie; le curé Noël Perron y périt lamentablement. Son successeur, l'abbé Lucien Girard, était en même temps directeur du Service social du diocèse de Sherbrooke. En vertu du décret de la Sacrée Congrégation des Évêques, en date du 23 juin 1982, cette paroisse est perpétuellement rattachée au diocèse de Saint-Hyacinthe.

Fabrique Notre-Dame-de-la-Merci de Stanstead

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  • 1916

Cette région des frontières américaines avait déjà une paroisse : Sacré-Cœur de Stanstead, fondée en 1872. Le 5 juin 1916, Mgr Paul LaRocque érigea une nouvelle paroisse à Rock Island et lui donna le vocable de Notre-Dame-de-la-Merci; l'abbé Joseph-Alexandre Rhéaume en devint le premier curé résident. On y érigea d'abord une chapelle au sommet de la côte et un presbytère à plusieurs minutes de marche de là. Le curé Rhéaume voulut faire bâtir une belle église; les francs-tenanciers s'y opposèrent, sans doute à cause des faibles ressources financières des gens. Une autre épine attendait ce curé fondateur. Dès l'année 1925, Mgr LaRocque décida d'ériger la paroisse Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de Beebe, ce qui enlevait des paroissiens à Rock Island. C'est en 1967 qu'on construisit l'église actuelle; il y eut encore des divisions. Les opposants hésitèrent un certain temps avant de contribuer aux frais d'érection de ce temple. Le 1er mars 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Sainte-Trinité de Stanstead.

Fabrique Saint-Zénon de Piopolis

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  • 1890

L'arrivée des premiers colons écossais dans le canton de Marston remonte aux années 1850. En 1868, les Zouaves pontificaux canadiens-français se rendirent à Rome pour défendre le Pape Pie IX contre l'armée de Garibaldi. À leur retour, certains se virent offrir des lots à défricher dans le canton de Marston. La Société de colonisation de Montréal vit à leur établissement. Le 21 avril 1871, 14 Zouaves et l'abbé Alphonse Séguin arrivèrent à destination. Ils érigèrent une chapelle et un presbytère. C'est ainsi qu'est née Piopolis, la «ville du Pape». Le 24 septembre 1871, la mission passait au diocèse de Trois-Rivières. Le 11 juillet 1873, Mgr Louis-François LaFlèche donna saint Zénon comme patron à la mission. Mgr Antoine Racine érigea canoniquement la paroisse le 12 mars 1890. En 1873, l'abbé Joseph Aubin transforma le presbytère en chapelle. C'est Mgr Paul LaRocque qui choisit le site de l'église actuelle, après de nombreuses discussions. L'église fut bénite le 26 août 1909. Le départ du curé Lucien Poulin, en novembre 1984, donna naissance à un grand projet pastoral : «Regroupement de paroisses en milieu rural». Ce projet vit officiellement le jour en janvier 1985, sous la direction des abbés André Giroux et Donald Lapointe. De 1985 à 2001, cette paroisse faisait partie de la Zone Saint-Joseph; en 2001, elle a été dissoute et la paroisse Saint-Joseph-des-Monts de La Patrie a été fondée.

Fabrique Saint-Charles-Borromée de Beaulac-Garthby

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  • 1850-2015

Les cinq premiers colons canadiens-français arrivèrent de Québec le 4 août 1848. Le premier agent des terres de ce canton, monsieur Olivier Arcand, du lac Nicolet, donnait du travail à ces colons et leur fournissait «les nécessités les plus pressantes». À l'automne de 1848, deux jeunes prêtres, les abbés Calixte Marquis et Nazaire Bellinger visitèrent les colons; ils célébrèrent la messe le 10 décembre dans une cabane bâtie par Joseph Lacroix et Félix Vachon. Le premier à prendre la charge officielle de la mission fut l'abbé Louis-Adolphe-Édouard Dupuis, curé de Saint-Ferdinand d'Halifax. Le 1er mai 1849, monsieur Arcand obtint de l'archevêque de Québec la permission de bâtir une chapelle sur le bord du lac Aylmer; l'abbé Dupuis choisit le site; monsieur Arcand fit ériger ce temple à ses frais. Pour le récompenser de cette générosité, Mgr Pierre-Flavien Turgeon, archevêque de Québec, plaça la mission sous le vocable de saint Olivier. Lors de la bénédiction de la chapelle, en février 1850, l'abbé Antoine Racine, curé de Stanfold (Princeville), prononça le sermon. À l'été de 1851, on bâtit un presbytère avec l'aide de la Société de la Propagation de la Foi. Au cours de l'année 1869, on construisit une chapelle plus grande sur la terre de Théophile Hébert. Dès 1877, on voulut ramener la chapelle sur les bords du lac; le village de Garthby était devenu un centre d'affaires. Cette chapelle reconstruite, avec l'autorisation de Mgr Racine, accueillit les fidèles le 16 mai 1880. Le premier vrai presbytère fut prêt à l'automne de 1882. C'est sous le pastorat de l'abbé Wilfrid Carrier que fut érigée l'église actuelle, en 1897. Le 1er janvier 2015, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-André-Bessette de Disraeli.

Fabrique Sainte-Élisabeth de North Hatley

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  • 1899

En 1898, des Canadiens français catholiques arrivent au beau milieu des Loyalistes américains, déjà établis dans ces «townships». Le curé de Katevale, l'abbé Louis-Napoléon Caron, déclare à ce sujet : «Les seize familles catholiques se trouvent exposées à perdre la foi au milieu de nombreux protestants». Le 3 juillet 1899, ce même curé Caron célèbre une première messe dans une ancienne église protestante; en fait, il fut le seul missionnaire à North Hatley. Le 23 septembre 1899, il achète deux bâtisses appartenant à monsieur Andrew Bassett et les fait aménager en chapelle, où se célèbre l'eucharistie dominicale à compter du 22 avril 1900. L'érection canonique de la paroisse remonte au 8 novembre 1906. On construit une première église, terminée en 1908. En 1912, on érige une nouvelle église; la même année, on achète une maison qui servira de presbytère.

Fabrique Saint-Henri d'East Hereford

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  • 1908-2010

La paroisse Saint-Henri d'East Hereford est issue de Saint-Venant de Paquetteville et de Saint-Herménégilde. De 1863 à 1871, on entreprit plusieurs démarches pour obtenir une chapelle plus proche d'East Hereford. Les colons canadiens-français et catholiques étaient à plusieurs milles de Paquetteville; l'accès du côté de Saint-Herménégilde était difficile. Au moment où se terminait l'intérieur de l'église de Paquetteville, vers 1896, les résidents d'East Hereford demandèrent à Mgr LaRocque l'autorisation de bâtir une chapelle sur le Hall's Stream, à East Hereford. Le curé de Paquetteville s'y opposa; les gens d'East Hereford attendirent encore dix ans. Le 31 mai 1907, le curé de Paquetteville, l'abbé Thomas O'Neil écrivit à Mgr LaRocque que l'«affaire» d'East Hereford était sérieusement en marche; il voulait demeurer neutre. Dans la requête envoyée à Mgr LaRocque, on voulait fonder une paroisse et bâtir l'église au village d'East Hereford. Le 1er octobre 1907, l'abbé O'Neil demanda à son évêque «de partir pour East Hereford». Alors, Mgr LaRocque autorisa la construction d'une église à East Hereford; il confia cette cure à monsieur O'Neil. La paroisse obtint son érection canonique le 18 septembre 1908. En 1935, on érigea une deuxième église, détruite par un incendie le 7 mars 1950; on la reconstruisit immédiatement. Le 15 septembre 2010, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saints-Apôtres.

Fabrique Saint-Raymond-de-Pennafort de Weedon

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  • 1915 - 2013

Louis-Honoré Pépin-Lachance aurait été le premier missionnaire venu s'installer à Saint-Raymond en 1912. Une chapelle sera construite la même année. Trois ans plus tard, soit le 23 avril 1915, la paroisse sera érigée canoniquement par Mgr Chalifoux. C'est cette même année qu'aura lieu le premier conseil de la fabrique Saint-Raymond. Entre 1913 et 1915, on construisit le presbytère paroissial ainsi qu'une sacristie. En 1940, une partie de la paroisse Sainte-Marguerite de Lingwick sera annexée canoniquement à la paroisse Saint-Raymond-de-Pennafort. Après la destruction de l'église par un incendie, le conseil de la fabrique engagera, en 1957, l'architecte Albert Poulin pour la reconstruction d'une petite église paroissiale. Le 1er janvier 2013, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Bienheureux-Jean-Paul II de Weedon. Sources : informations puisées dans les contrats et devis ainsi que dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke.

Fabrique Saint-Raphaël de Bury

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  • 1908 - 2014

L'arrivée du premier missionnaire à Bury, Jean-Baptiste McMahon, remonte à 1836. Des années plus tard, une chapelle est construite, laquelle sera bénie le 25 décembre 1872. Saint-Raphaël reçoit son premier curé résident en 1908, l'abbé Joseph-Oscar-Henri Desève. Toutefois, ce n'est que le 12 septembre 1944 que sera érigée canoniquement la paroisse Saint-Raphaël, autrefois connue sous le nom de Robinson. Sources : Informations puisées dans le Supplément à l'annuaire diocésain (2000) et dans le Guide des archives paroissiales de l'Archidiocèse de Sherbrooke. Le 1er septembre 2014, Mgr Cyr a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Saint-François-de-Laval d'East Angus.

Fabrique Saint-Édouard d'Eastman

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  • 1889 - 2008

Lorsque Charles-Édouard Milette, premier missionnaire d'Eastman, arriva en 1889, il compta 71 familles canadiennes-françaises catholiques. Sur ce nombre, il semble que 60 seulement peuvent aider à faire vivre la mission, les autres vivant sous le seuil de la pauvreté. Aussi Mgr Antoine Racine charge le curé Millette, au début de février 1889, de se rendre à Eastman dans le but d'y acheter un terrain pour la construction d'une église. Le 10 mars de cette même année, on chante la première messe dans la nouvelle chapelle. L'année suivante, le curé Milette acheta un terrain d'un acre devant servir de cimetière. La petite chapelle n'avait pas de cloche pour appeler les croyants au rassemblement du dimanche. Cette cloche pesant 540 livres arriva de Baltimore en 1890. Bientôt la chapelle devient insuffisante à accueillir la population communiante de 245 personnes. Le 29 juin 1892, une requête fut adressée à Mgr Racine, sollicitant la permission de construire une église et une sacristie. Les travaux de construction commencèrent le 11 septembre 1893 et la chapelle devint le nouveau presbytère. Une requête fut adressée à Mgr LaRocque en 1895 demandant l'érection canonique de la paroisse sous le vocable de Saint-Édouard d'Eastman. L'érection eut lieu le 15 avril 1896. En janvier 1896, la paroisse Saint-Édouard comptait 121 familles canadiennes-françaises catholiques. Le 1er janvier 2008, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse au moment où il a fondé une nouvelle paroisse qu'il a nommée Notre-Dame-du-Mont-Carmel d'Eastman. Source : informations puisées dans l'album du 100e anniversaire d'Eastman 1888-1988.

Fabrique Sainte-Marguerite-Marie de Magog

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  • 1921

L'histoire de cette paroisse a commencé le 16 mai 1921. La partie est de la ville de Magog comptait un nombre de familles sans cesse croissant. Deux cents chefs de familles adressèrent une requête pour obtenir une paroisse; Mgr LaRocque érigea canoniquement cette paroisse le 15 septembre 1921 et la plaça sous le patronage de sainte Marguerite-Marie. Le 2 octobre 1921, l'abbé Hector Courtemanche célébra la première messe dominicale à la salle du Conseil de Ville. Une semaine plus tard, les marguilliers acquéraient un terrain et une maison pour ériger une église et loger le curé. Le 25 décembre 1921, les fidèles célébraient Noël dans leur nouveau temple. Du temps du curé Origène Vel, le 10 novembre 1946, on débuta une campagne pour bâtir une nouvelle église. Le 17 septembre 1950, Mgr Philippe Desranleau bénit ce nouveau temple. Depuis le 19 août 1951, il y a une desserte, Notre-Dame-du-Divin-Amour, située à l'extrémité sud du Petit Lac Magog. Cette paroisse a perdu deux curés de façon tragique, au cours de sa brève histoire : le curé Courtemanche, le 3 août 1922, d'une méningite cérébrale, et le curé Denis Lapointe, le 10 février 1985, par noyade au Mexique. Le 31 décembre 2007, Mgr Gaumond a décrété la fermeture de la paroisse et rattaché son territoire à Saint-Jean-Bosco de Magog.

Results 1981 to 2010 of 2097